Un week-end parfait


Et, respirer

Partir en week-end, laisser la pile de choses à faire sur le bureau et ne prendre que l’essentiel. J’aime l’idée de partir pour rejoindre un lieu plus calme et oublier le temps de quelques jours le stress et les impératifs. Douce ivresse du silence et du vide.

Dans la voiture, on accumule des kilomètres avec le sourire. On ne sait pas encore vraiment ce qui nous attend.  Alors, on imagine, on visualise, on savoure l’idée. Partir à la recherche de l’apaisement, et s’offrir un peu de temps à soi à la campagne.

A deux heures de Poitiers, un hôtel parfait et un paysage somptueux nous attendaient. Au programme, bains à remous, piscine, bassin d’eau salé, saunas, massages, petits plats et vue à couper le souffle. L’emploi du temps parfait pour se ressourcer. Le plaisir d’être là, d’éteindre l’iPhone, et sentir le soleil qui cogne.

Vivre en ville, c’est apprendre à apprécier le silence étourdissant, et les moments plus rares avec la nature. Un week-end à la campagne, c’est croquer un paysage vert et essayer de se fondre dans le décor. De s’y diluer. C’est aussi arrêter de courir après le temps qui fuit. Apprécier la première brasse dans la piscine chauffée, s’allonger au soleil et laisser vagabonder ses pensées. Se sentir légère. Finir la journée en observant le soleil décliner depuis le restaurant de l’hôtel et s’émerveiller des couleurs du ciel.

Le lendemain, se réveiller dans une suite qui fait la taille de son appartement. Se laisser emporter dans le bain à remous de la chambre, et finir de se détendre dans le spa de l’hôtel. C’est mourir un peu entre les mains des esthéticiennes. S’apaiser à en avoir le vertige. Savourer un univers qui ne nous appartient pas.

 

 


Un grand merci à Yael de Thalasseo.com qui nous a offert ce week-end à l’hôtel les Dryades. Le site propose une sélection de spa et une ribambelle de belles choses.

A vrai dire, cela faisait un bout de temps qu’on envisageait ce genre de week-end détente avec Anthony. Chaque fois que l’on passe quelques jours à l’étranger et qu’on savoure l’apaisement des lieux, on y pense. On se promet de regarder. En rentrant, on oublie. Partir pas très loin de chez soi, c’est quand même plus simple pour se détendre lorsqu’on a qu’un week-end. Cela évite la fatigue du trajet, de devoir se lever tôt et de rentrer le dimanche soir dans la nuit. Puis, c’est doux de se retrouver et de se couper de tout dans un cadre agréable et inconnu. On profite de se faire chouchouter, de découvrir les lieux et on revient le dimanche soir vraiment apaisés.

Alors, je ne peux que vous le conseiller si vous sentez que vous commencez à vous faire dévorer par le stress quotidien. Ce qui est plutôt bien avec Thalasseo est que tous les hôtels ou centres proposent un spa, et très souvent des soins y sont inclus. C’est quand même un gros plus pour un week-end en amoureux et ce n’est pas toujours simple à trouver. Il est également possible de réserver la demi-pension à partir du site. Et, ensuite, il ne reste plus qu’à se laisser porter. J’aime cette idée où l’on n’a vraiment rien à prévoir. Un week-end, c’est toujours court. Ce sont des petits détails qui permettent de lâcher prise et de savourer un peu plus.

Dites-moi, vous avez des lieux chouchous pour un week-end parfait ?

 

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Escale à Collioure


Une journée à Collioure

 

A Collioure, j’aime ses rues colorées, son port minuscule, et ses artistes qui rendent la ville si particulière. Pour l’apprécier, il faut la voir de l’intérieur. La bonheur se cache là : dans ses ruelles jaunes, bleus, roses et vertes. Marcher, sautiller et relever le menton. S’étonner alors de tous ses lieux d’artistes. De temps en temps, rentrer dans une galerie. S’émerveiller un peu, et penser surtout qu’avoir un atelier de mots et d’images par ici serait formidable. Y penser, se projeter, y croire presque.

A quelques ruelles du bouillonnement du port, se mélange déjà l’apaisement et la beauté. En haut de la ville, le silence apparaît tout à coup suspendu. A ce moment-là, la vue est incroyable. Le ciel bleu pastel, la mer a perte de vue et ses maisons multicolores en font un tableau parfait.

A Collioure, j’aime être une touriste. Chaque été, je bois un verre face à la mer sur la corniche. Le soir, on mange des moules, ou du poisson. Qu’importent les mets, le bonheur est déjà là. On prend quelques clichés de travers. L’atmosphère parfaite se délie. Aucune photo, aucun mot ne parvient à la retranscrire. Collioure ne se laisse pas capturer. Alors, les yeux grands ouverts, on savoure cette image délicieuse, cette beauté à l’horizon.

Collioure est la ville de mon enfance où mes parents m’emmenaient chaque été quand j’étais minuscule. Collioure est aussi la ville de notre premier voyage à deux. Collioure est la ville de joie, des vacances et des artistes. Je crois n’avoir jamais aimé une ville comme celle-ci. Si je devais garder qu’une ville des vacances, sans hésiter, cela serait Collioure.

Collioure est un petit bonheur qui éclabousse et dont on ne se lasse pas.

 


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Master Web Editorial – 2


Coté pratique, on y fait quoi ?

 

Voici la suite de la série d’article sur mon Master. Pour les retardataires, la premier article évoquait les enseignements généraux. Il y en aura un petit dernier qui ne devrait pas trop tarder à arriver.

Comme je le disais dans l’article précédent, ces billets sont assez subjectifs. J’essaie avant tout d’y décrire ma propre expérience et mes ressentis sur cette formation qui m’a beaucoup apporté. Je suis sûre que cela pourra être utile à plusieurs personnes : j’étais un peu perdue quand je cherchais mon Master et tous les témoignages étaient alors précieux.

Pour le coté plus formel, le site du Master est très bien fourni et documenté. Je ne m’engage en aucun cas sur l’objectivité de ces articles ! Bien sûr, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je ne pense sûrement pas à tout et je serais heureuse de vous éclairer.

Aujourd’hui, je vais m’intéresser à la dimension pratique de la formation et essayer de décrire avec assez de précisions ce que l’on y fait et apprend.

 

 

Le master Web Editorial se compose donc :

– de nombreux projets,

Le master est parsemé de projets, la plupart du temps avec des commanditaires réels. Si ce n’est le projet de fin d’études, les projets se font en groupe. Il s’agit généralement de faire un projet multimédia de A à Z qui demandera de multiples compétences. C’est alors à chaque apprenant, et avec son groupe, de choisir sur quelle partie il préfère travailler et approfondir. Pour mon cas personnel, par exemple, j’avais fait des études de lettres et de Philosophie en amont et voulais avant tout profiter du Master pour approfondir la dimension technique et graphique du web. J’ai toujours essayé d’être utile de ce coté-là en priorité sur les projets.

– de deux stages ou un stage et un contrat de professionnalisation,

Ensuite, chaque étudiant doit réaliser deux stages, ou un stage et un contrat professionnel pour la seconde année. Ces stages permettent là aussi d’approfondir certaines compétences. J’ai choisi de faire du community management et de la gestion éditoriale lors de mon premier stage chez Hellocoton. Pour le second, je suis en contrat de professionnalisation jusqu’à fin septembre au sein d’un pure player. Je m’occupe un peu de tout et je suis très autonome. Cela peut peut-être s’apparenter à un rôle de chef de projet qui travaille en vase clos. Je m’occupe notamment du référencement naturel et payant, de la rédaction et du community management. Je gère aussi les mises-à-jour techniques et graphiques du site et m’occupe de la newsletter. C’est très riche et intéressant. Ces expériences, en plus d’ajouter deux lignes dans le CV, permettent de gagner en confiance, de rencontrer des personnes qui travaillent dans le Web, et d’approfondir et confronter ses compétences à la réalité.

– du travail personnel, de bonne humeur et de la curiosité, 

Ensuite, et cela est peut-être là que se cache l’essentiel, le travail personnel. C’est un Master riche et complet mais rien ne vaut de se faire sa propre expérience. Alors, je ne peux que conseiller de tenir un blog, de se faire un joli portfolio et de faire quelques projets à coté. J’ai beaucoup travaillé à coté du Master et j’ai adoré ça. J’ai toujours choisi les projets avec soin. Cela m’a vraiment permis de progresser mais aussi d’apprendre à communiquer avec un client et à gérer les situations de crise. Cela n’est pas toujours évident de communiquer avec un commanditaire. Rien ne vaut plein d’expériences et de remises en question puisque cela fait partie, je crois, intégrante du travail.

 – d’un projet de fin d’étude et un mémoire ! 

Enfin, pour clore le Master, il y a deux grands projets : le projet de fin d’étude et le mémoire. Le projet de fin d’étude consiste à faire un projet web de A à Z  – gestion de projet, cahier des charge, budget, contrat, développement, design, rédaction web, ergonomie, etc.. Le second est le mémoire que je viens de soutenir. Ce sont des projets très prenants et qui permettent de prendre un peu de recul face à son expertise.

 


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