Master Web Editorial – 1


Master Web Editorial à Poitiers

Très vite après avoir commencé le Master Web Éditorial à Poitiers, j’ai reçu plusieurs mails pour savoir ce qui pouvait bien se cacher derrière cette formation, sur ses enseignements, son concours d’admission et ses débouchés. A chaque fois, j’ai essayé de prendre le temps d’y répondre et de donner quelques conseils. Je sais que ce n’est jamais facile de trouver le Master qui nous convient et que les témoignages que l’on peut recevoir de-ci de-là sont toujours rassurants et enrichissants.

Alors, cela fait quelques mois que je pense à rédiger un article à ce sujet mais que je ne trouvais pas le temps. Maintenant que l’année est finie, c’est plus simple. En revanche, et avant tout, je ne serais peut-être pas la plus objective : j’ai énormément apprécié le Master Web Éditorial et la dernière soutenance est encore très proche pour parler de recul. Soyons donc clairs, je ne m’engage en aucun cas sur l’objectivité de ces articles.

Je l’ai découpé en trois parties afin d’éviter de vous effrayer avec un article fleuve. Je vais commencer par évoquer les enseignements généraux du Master afin de vous donner une première idée de son orientation et ses débouchés. Dans le second article, je me concentrerai plus sur la dimension pratique de la formation– projet, mémoire, stage, projet de fin d’études et travaux personnels. Et enfin, j’essayerai de répondre aux questions pratiques que l’on a pu déjà me poser et qui me passent par la tête.

Alors, on y apprend quoi ?

Alors, tout d’abord, le Master Web Editorial vise en priorité à former des chefs de projet web. Pour cela, on a bien sûr beaucoup de cours de gestion de projet mais aussi de nombreux cours pluridisciplinaires. L’optique du Master est de connaitre tous les métiers « web » et d’avoir des bases solides. En pratique, beaucoup d’étudiants qui sortent du Master ne deviennent pas chef de projet. Le Master Web Éditorial ouvre les portes à de nombreux autres métiers.

Le Master Web Editorial dispense des cours d’écriture web, de référencement, d’ergonomie, d’harmonie visuelle mais aussi de développement web, de base de données ou d’UML. Vous trouverez également des cours d’accessibilité, de sémiotique ou encore de droit. Alors bien sûr, l’objectif n’est pas d’être un expert en tout mais d’appréhender ses divers métiers afin de pouvoir communiquer et comprendre un développeur ou un rédacteur web par exemple.

A cela s’ajoute quelques cours plus théoriques, notamment de SIC – sciences de l’information et de la communication -, de TIC ou encore d’histoire de la technique. Au delà de la théorie, ces cours permettent de nous interroger sur nos usages quotidiens des nouvelles technologies, de prendre du recul, peut-être aussi réfléchir sur la façon dont on a envie de travailler. J’ai énormément apprécié ces enseignements, tout comme la réalisation du mémoire m’a paru essentiel dans la formation. Disons que les cours théoriques viennent compléter les cours pratiques. Ils sont un support indispensable à une pratique réfléchie et apportent une couche de réflexion complémentaire.

 

Et sinon, on y rentre comment ? on est combien ?

Chaque promotion est composée en moyenne de quinze étudiants, sélectionnés lors d’un concours oral et écrit en juin. Le jury s’attarde à la fois sur les bases de l’étudiant – sa culture générale, son niveau de réflexion et son style d’écriture – et sur sa motivation. Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances en développement web très poussées en amont. En début de première année, on a des cours qui reviennent sur les bases.

Être une petite promotion permet d’être très bien encadrée et d’avoir un esprit de classe assez fort. Les étudiants sélectionnés proviennent de la France entière et de formations différentes : Réseaux et télécommunication, Informatique, Droit, Histoire de l’art, Langue, Lettres ou encore Philosophie. Du coup, on est tous un peu déracinés lorsqu’on arrive au sein du Master.

Cela permet aussi d’échanger avec des personnes qui ont un bagage universitaire totalement différent de nous et qui portent un regard différent sur le web. Je l’ai perçu comme une grande richesse qui permet d’aller au delà de notre petite expérience et de se surpasser dans bien des cas.


Les photographies sont de l’hôtel Fumé à Poitiers. C’est le lieu où sont dispensés la plupart des cours. Oui, oui, le cadre est effectivement plutôt agréable !

 

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Mon blog version papier


Un livre pour mon blog

Lorsque je travaillais sur mon mémoire, j’ai acheté le it-book de Anne-So – l’étude de cas portait sur Cachemireetsoie. L’idée m’est peu à peu venue de regrouper et faire imprimer quelques textes et images de mon blog. J’ai trouvé l’idée vraiment chouette d’avoir son blog entre ses mains, en version papier je veux dire. C’est une façon de se dire qu’il restera toujours une trace de cet espace virtuel, espace où on a glissé du temps, du cœur et déposé mine de rien une partie de sa vie. C’est aussi une jolie manière de redécouvrir son blog.

Quelques jours plus tard, je suis tombée par hasard sur une offre Groupon qui proposait de faire un livre photo 100% personnalisable de 100 pages pour 30 euros (au lieu de 100 euros) chez l’Atelier du livre. Je n’avais jamais entendu parler de ce prestataire avant et n’avais aucune idée sur la qualité et le rendu. Je me suis dit que c’était l’occasion d’essayer et que je n’y perdrais pas grand chose dans tous les cas. Le bon était valable trois mois et se terminait quelques jours après ma soutenance.

Pour le coté pratique, cela m’a effectivement pris pas mal de temps de faire un tri, de choisir, de m’approprier le logiciel pour parvenir vraiment à ce que je voulais. Le logiciel offre une assez grande liberté – même s’il est loin de remplacer InDesign. J’ai apprécié pouvoir mettre autant de texte que je voulais et de pouvoir vraiment créer mes pages comme je l’entendais. Il est également possible de s’appuyer sur des modèles. Cela peut permettre de gagner pas mal de temps. Le logiciel est tout simple d’utilisation et intuitif.

Je l’ai fini et envoyé juste après avoir soutenu. Ce livre referme en quelque sorte mes années universitaires. La plupart des textes et des images sont issus de ce blog. Il y en a d’autres aussi : des textes et photographies un peu trop intimes pour être exposés ici. Les photographies sont lumineuses et le rendu est globalement assez propre.

Bon, alors, il est loin d’être parfait. Quelques textes en bord de pages sont coupés –  j’ai pourtant bien respecté les limites indiquées sur le logiciel. Le logiciel, s’il permet une grande liberté, ne remplace pas un logiciel de PAO. Il est difficile de centrer par exemple plusieurs images si l’on ne s’appuie pas sur un modèle. On peut dire que ces défauts en font son charme. Si j’avais voulu qu’il soit un peu « plus » parfait, je devrais en imprimer un second exemplaire en corrigeant tous ses « détails ». Pour rester entre mes mains, et peut-être qui sait un jour dans celui de mes enfants, il joue parfaitement le rôle.

C’est quand même doux de tenir entre ses mains ses mots et ses images.

 

Je n’y connais pas grand chose en livre/livre photo et je n’ai aucun point de comparaison. Alors, je suis preneuse de tous les avis, conseils, bons plans ! N’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires. J’imagine que je ne suis pas la seule intéressée !


 

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Un long week-end à Porto (Portugal) – 2


Pousada do Porto

 

Avant d’aller à Porto, je n’avais jamais eu l’occasion de loger dans une Pousada. Cela a été une jolie découverte. Une pousada – ou parador en Espagne – est un bâtiment historique aménagé en un espace hôtelier. La structure de l’édifice est préservée, les modifications sont faites pour pouvoir accueillir des hôtes. Cela permet de profiter le temps de quelques nuits d’un décor sublime et de découvrir la richesse culturelle d’une ville d’une façon plutôt originale. Les Pousadas peuvent aussi bien être une ancienne forteresse, qu’un ancien palais ou château.

Alors bien sûr, cela est un peu plus cher qu’un hôtel basique, mais cela reste abordable quand on y reste quelques jours. Les hôtels au Portugal sont bons marchés. Du coup, même s’ils font partie des hôtels relativement onéreux pour Porto, cela reste accessible.

Lorsque je pars en vacances en couple, je choisis toujours avec beaucoup d’importance l’endroit où on dormira. A mes yeux, cela fait partie intégrante du voyage. Ce sont des petits détails comme ça qui nous permettront de se couper du quotidien et de rendre les vacances encore plus douces. Si je n’ai pas pour habitude de rester tout le séjour à l’hôtel, j’aime pouvoir revenir le soir en sachant qu’une piscine ou qu’un spa m’attend sagement. C’est le petit luxe des vacances : sortir de son quotidien et se faire plaisir.

 


Palácio de Freixo

A Porto, on avait donc réservé au Palácio de Freixo. Je dois dire que tout a été parfait. De l’accueil chaleureux à l’élégance des lieux, tout était à sa place. C’est un endroit idéal pour se ressourcer et se faire chouchouter, un lieu où l’on se sent vraiment bien.

J’ai finalement plus de photographies que de mots pour décrire ce joli lieu – et encore, j’ai eu beaucoup de mal à faire une sélection. Je vous laisse les découvrir.


Pour la petite histoire, le Palácio do Freixo est un palace baroque construit au XVIIIe siècle par Nicolau Nasoni. Il a ouvert ses portes à nouveau au public en 2009 et est aujourd’hui classé monument national.

Les chambres ne sont pas dans le palais, mais dans le bâtiment rose à coté – l’ancienne Fábrica de Moagens Harmonia (minoterie). Nous avions réservé une chambre avec vue sur le fleuve. Si vous décidez d’y aller, je ne peux que vous le conseiller. Il y a beaucoup de lieux à l’abandon à Porto. C’est le cas, non loin, de l’hôtel. J’imagine qu’avoir une chambre avec vue sur un lieu désaffecté n’est pas top pour ce genre de séjour.

 

Le seul petit reproche – et, cela n’est pas de sa faute ! – est que la Pousada do Porto ne se situe pas dans le centre ville de Porto. Il se trouve à trois quarts d’heure de marche environ. C’est une balade assez agréable puisqu’on longe le Douro pour rejoindre le centre de Porto. C’est l’occasion de découvrir les sublimes ponts de Porto. On l’a fait une fois et on a ensuite pris le taxi. Il faut savoir que le ville de Porto est en pente. Alors, il vaut mieux éviter d’arriver fatigué pour profiter vraiment de la visite de la ville. Les taxis ne sont vraiment pas excessifs à Porto – nous en avons eu entre 4 et 7 euros pour aller de l’hôtel en centre-ville.


 


Si vous avez ratez le premier article sur Porto, il se trouve ici: je prépare dans les jours à venir un ou deux autres articles sur cette jolie ville.

 

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