Master Web Editorial – 3



Je finis cette série d’article sur le Master Web Editorial par toute une ribambelle de questions que l’on m’a posé à plusieurs reprises. Comme pour les deux précédents articles, mes réponses sont personnelles et subjectives. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site du Master Web Editorial.  Vous pouvez toujours retrouver le premier article sur les enseignements généraux et le second article sur la dimension pratique de la formation.

Si vous avez des questions, des remarques, des mots doux, n’hésitez pas. Je suis toujours heureuse d’échanger à propos de mes études, de mon parcours et de pouvoir parfois donner quelques conseils.

Allons-y :

Et l’équipe pédagogique ?

Le corps enseignant est très impliqué et à l’écoute. C’est sûrement le point qui m’a le plus agréablement surprise lors de mon arrivée dans le Master. A Toulouse, j’avais l’habitude des grandes universités très impersonnelles. Alors, bien sûr, c’est agréable d’être chouchouté et écouté.

On a la chance d’avoir à la fois des formateurs de grande qualité, disponibles et très impliqués. Les cours sont mis à jour chaque année et chaque enseignant est toujours prêt à vous écouter et à vous aider si besoin. C’est parfait pour progresser !

L’équipe pédagogique comprend des enseignants universitaires et des professionnels. Ce mélange permet d’obtenir une formation très proche de la réalité de l’entreprise.

On travaille beaucoup ?

Pour les horaires, en première année, les cours sont de 9 à 17 heures du lundi au vendredi : là aussi, cela changeait de mon petit emploi du temps dont j’avais l’habitude. C’est plutôt bien dans le sens où cela permet de s’intégrer rapidement au Master.

Pour la seconde année, il y a un peu moins de cours mais beaucoup plus de travail personnel : beaucoup de projets de groupe, le projet de fin d’étude et le mémoire.

A cela, vous pouvez ajouter quelques projets personnels et il ne vous restera pas énormément de temps pour vous !

Et les débouchés ?

Pour les débouchés, le Master Web Éditorial possède à la fois des enseignements de qualité, mis à jour chaque année, et un assez grand réseau, notamment grâce aux formateurs professionnels qui viennent enseigner. Le Master a une petite notoriété. C’est d’ailleurs le plus ancien des Masters dans le Web (éditorial ?) si je ne me trompe. La formation a déjà plus de 10 ans.

Le taux d’embauche dès la sortie du Master est donc naturellement élevé et les types d’emploi assez variés comme je l’expliquais dans mon premier article. Sachez qu’il est également possible de poursuivre par une thèse.

 

 

Et moi alors, j’en pense quoi ? Je fais quoi maintenant ?

Quant à moi, le Master a été deux années très riches qui m’ont permis de grandir, de rencontrer des personnes formidables mais aussi de trouver ma voix et de faire plein de choses qui me plaisent ! Cela fut donc très positif.

Pour le coté plus pratique, je suis en contrat de professionnalisation jusqu’à fin septembre. Je ne pourrais donc pas vous parler de mon cas personnel pour les débouchés professionnels. Il va falloir attendre encore un peu et croiser les doigts. En revanche, si vous cherchez une jeune diplômée, souriante, motivée : je suis là, je suis là et j’ai un portfolio tout neuf !

Si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez surtout pas ! Je serais heureuse d’y répondre et mettrais l’article à jour si les questions sont assez générales.

 


 

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Le retour des vacances


Un bonheur simple

Insérer la clef dans la serrure, et retrouver son appartement comme on l’avait laissé. Les photographies sur les murs,  les mille post-it, l’odeur de vanille laissée par la dernière bougie allumée, ont un goût de doudou. On est alors submergé. Le silence étourdissant, la douceur du canapé, et tout ce bordel minutieusement organisé sont intacts. On se laisse flotter par cette familiarité saisissante. On ne se sent jamais autant chez soi qu’après une absence.

Malgré la nostalgie du retour, ces premiers instants sont tendres. On se sent bien chez soi. On y retrouve un certain équilibre. Une harmonie, un bonheur simple. Au fil des mois sous la peinture, ou peut-être sous les rideaux, s’est glissée une part de soi, une part qui rassure, cajole et frappe par son intensité après une absence. A chaque fois qu’on s’imagine à la découverte du monde, qu’on rêve de voyages infinis, on devrait y penser. Vivre, avec pour seul chez soi un sac sur le dos, n’est peut-être pas toujours aussi simple et douillet qu’on aime le rêver.

Ces soirées-là, on se laisse toujours tomber dans le fauteuil moelleux près de l’entrée. C’est devenu un rituel, muet et spontané juste après avoir déposé le sac sur parquet. Alors, à chaque fois, on saisit le livre à coté. On y feuillette quelques pages. La lecture n’a pas la même saveur ailleurs, on le sait. Le silence, la luminosité, et cette absence d’impératifs rendent l’instant précieux. On savoure la soirée. On se laisse happer par l’atmosphère. On se plonge dans les photographies de vacances. Avec un autre regard, on découvre le voyage. Vers vingt-deux heures, on pense à manger quelque chose. Le repas sera simple. Une salade, des coquillettes, ou un œuf. On est l’enfant rassuré qui retrouve sa maison, son univers. On a pas besoin de grand chose. On a déjà tout.

A cet instant-là, on est rassuré, on se sent bien. Tout est à sa place. Tout simplement.

 

 


 

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De belles vacances ! (et des cartes d’été à imprimer)


Des petites cartes à télécharger

 

J’attends cette petite semaine depuis des mois. Elle est là, toute proche et j’ai comme l’impression de retomber en enfance. L’idée d’être en vacances, dans quelques heures, me colle un énorme sourire. Je vais passer la semaine dans le sud de l’Espagne et retrouver mes anciens colocataires à Valencia. Profiter de la plage, boire un peu trop de Tinto de Verrano, rire à en avoir mal aux joues, et manger plus de tapas que mon poids. Savourer, profiter, prendre du temps pour moi.

On va aller quelques jours en Andalousie aussi. Cela fait longtemps que je souhaite découvrir cette région de l’Espagne qui m’est encore totalement inconnue. Alors, comme toujours, je prends tous les lieux extraordinaires, touchants, bouleversant, sublimes, étranges qui vous passent par la tête et qui ne faut pour aucune raison que je rate !

En attendant, je vous ai préparé trois petites cartes postales, à imprimer, découper, agrémenter de quelques jolies photographies de vos vraies vacances et à (m’)envoyer. Et puis, il y en a une autre version avec une jolie faute d’orthographe (oui, une faute d’orthographe peut être jolie). J’espère qu’elles vous plairont. Je ne peux que vous conseiller de l’imprimer sur du papier un peu épais au format A5 pour un rendu parfait.

Je passe toujours un temps fou quand je pars en vacances pour trouver une carte à envoyer. Je suis assez difficile en matière de cartes postales et j’en trouve rarement à mon goût. Je continue pourtant de chercher, on ne sait jamais. Alors, voilà, comme ça, le problème sera enfin résolu. Une petite carte mignonne, deux-trois photographies : et hop, on envoie le tout ! J’espère que l’idée vous plaira à vous aussi.

Je vous souhaite à tous de merveilleuses vacances !


Sur la photographie, c’est Valencia. Cette ville est vraiment parfaite.

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