
À Cordoue, on est saisi par sa chaleur humide. Il fait un temps de carte postale. La vieille ville se savoure. Chaque patio est un musée minuscule. Tout, à Cordoue, semble appeler à l’apaisement. Ses fontaines, ses plantes si vertes, ses restaurants intimes. Malgré le soleil qui frappe, on n’a pas vraiment chaud. Il flotte une douceur de vivre. Un certain rafraîchissement.
À Cordoue, on observe ce mélange particulier de culture arabe et chrétienne. A midi, on prend des billets pour la mezquita. On s’exclame, on découvre, on lève les yeux. La cour des Orangers, la Juderia, la Calahorra, les patios colorés. Il y a une atmosphère qu’on ne retrouve pas ailleurs, un climat méditerranéen qui frappe, qui colle au corps. Au restaurant, on commande du salmojero et un pollo al ajillo. On savoure, on prend le temps. A la sortie, on s’exclame à nouveau devant ses motifs, ses courbes, ses couleurs si particulières. On tâtonne. On apprivoise cette odeur d’oranger qui flotte dans la ville. Les sens sont en éveil.
À Cordoue, on y resterait bien quelques jours de plus. Je n’avais rien préparé, rien vu venir. A mon arrivée, j’avais quelques images floues dans ma tête. Je suis repartie avec des souvenirs parfaits et cette envie de revenir.










