
Bon, bon, à la vue de ma réactivité ces dernières semaines, j’ai compris qu’il serait un tout petit peu compliqué de préparer et d’être à l’heure pour un calendrier mensuel chaque début de mois – c’est une bonne nouvelle, je fais mille choses chouettes en ce moment et j’ai chaque jour l’impression de sauter dans le vide et de rester malgré tout sur un nuage.
Du coup, j’ai pensé vous proposer un organisateur pour deux mois d’un seul coup. Comme ça, on est bien d’accord, on est déjà le huit mars, mais vous l’aurez aussi pour avril. Et si en avril, je suis à nouveau un tout petit peu en retard, cela ne sera pas si grave (et si je ne suis pas en retard, vous en aurez deux choix, vous me suivez toujours ?).
Cela me semble finalement plus simple et naturel de cette façon-là. Cela m’évite d’y penser un tout petit peu trop souvent, sans pour autant, toujours trouver le temps. Cela vous évite, aussi, d’attendre un peu trop longtemps le calendrier qui ne veut pas arriver – et je comprends que c’est un peu ennuyeux si vous l’utilisez au quotidien pour vous organiser.
Cela me permettra, enfin, de le préparer avec, encore, un peu plus en douceur, de temps et d’amour. Je crois que c’est important. J’aime, me dire, qu’une fois par mois, je prends le temps de créer des petites choses pour moi, pour vous, pour nous.
Au quotidien, j’y pense, je reste en éveil. Je m’accroche à des couleurs, à des atmosphères, à des émotions en pensant parfois que je pourrais en faire un joli mélange. C’est finalement un petit tête à cœur, une ré-création joyeuse qui se fabrique au fil des jours.

Je me suis toujours dit que ce petit espace ne deviendrait jamais une contrainte ou une obligation. Qu’il serait toujours un sourire du quotidien, un moment un peu à part dans ma journée ou ma semaine. Je viens y déposer quelques mots, sourires ou images, lorsque le temps et l’envie sont réunis.
Je ne me dis jamais « oh, il faut absolument que je poste, cela fait un mois que je n’ai rien écrit« . Il n’y a pas de pression ou de devoir. Je sais que le désir d’écrire, de vous écrire, n’est jamais bien loin. J’ai confiance et je sais que l’envie revient finalement toujours. Il suffit que je prenne un tout petit peu de distance pour que le manque d’écrire quelques mots par ici me secoue un peu plus fort – j’entretiens une relation amoureuse un peu bizarre avec mon blog en fait.
Et je crois que si j’éprouve toujours autant de plaisir à venir écrire depuis plus de huit années sur ce blog – et douze ans, si on remonte à mon tout tout premier blog – c’est aussi grâce à ce détachement et cette liberté-là. J’ai toujours pensé un blog, mon blog, comme un espace pour venir déposer mes (belles) émotions. Pour capturer la poésie du quotidien. Comme une parenthèse que je m’offrais et qui me permettait d’encrer mes souvenirs, de prendre le temps de respirer, d’y déposer quelques mots. Comme une façon de me souvenir des belles choses. Et puis de les partager ces choses-là, et d’échanger, avec vous.
Je ne l’ai jamais perçu comme un devoir ou une contrainte. Je crois que je n’ai jamais douté de son intérêt et je n’ai jamais envisagé non plus de le fermer. Je n’ai jamais voulu non plus y glisser des publicités – parce que je crois que ce petit lien qui nous unit vaut bien plus que ce que je pourrais y gagner – et que cela impliquerait, bien sûr, aussi de nombreuses contraintes. Je n’ai jamais voulu non plus travailler mon référencement ou faire un calendrier éditorial pour être plus régulière dans mes publications et pour faire grandir cet espace un peu plus vite. Je reste, juste, en éveil et je souris quand je pense à tout ce que ce blog a pu – et continue – de m’apporter.
Je crois que j’aime ce blog de cette façon-là : intime, parcellaire et spontané. Malgré son âge, il se sent encore tout minuscule. Il est têtu et donne des nouvelles quand il a envie. Mais, il est aussi doux, joyeux et enthousiaste. Créatif, sincère et passionné aussi. Il est un joli support de vie. Il m’aide à grandir, à créer, à fixer des instants. Il m’apaise. Il m’aide à sortir de ma zone de confort et à croire en moi. Il m’éveille. Et pour tout ça, j’y suis beaucoup beaucoup attachée.

Pour revenir à l’organisateur mensuel : pour mars et avril, j’ai voulu des calendriers très clairs et tout épurés. Comme, je crois tout le monde, je suis dans l’attente des beaux jours. Je voudrais bien de la lumière, du soleil et des températures qui grimpent grimpent grimpent tout de suite maintenant. Ce calendrier est une façon de faire rentrer un peu de soleil sur mon bureau. Il a des petites allures nordiques.
J’ai glissé dans le PDF une version non datée pour que vous puissiez vous en servir après mars et avril si cela vous dit.





Et, hop, deux minuscules (chouettes) choses pour finir :
- Si vous aimez, comme moi, beaucoup, beaucoup beaucoup beaucoup faire des listes, j’ai préparé des to do list à imprimer sur le journal de Saxe. Elles sont toujours joyeuses et colorées.
- Je vais essayer de faire gagner quelques exemplaires imprimés des créations que je vous propose ici à chaque fois. La dernière fois, je l’ai fait directement sur les réseaux sociaux : Twitter, Facebook et Instagram. On pourrait essayer sur Snapchat (may-lopez) et la newsletter aussi. Ou directement dans les commentaires du billet. J’ai plein de petites idées. L’idée est de faire gagner à cinq/six personnes à chaque fois. Au delà, je crains un peu trop d’avoir l’impression de fusionner avec la poste (allez hop, on dit que j’en enverrai un exemplaire déjà à une personne dans les commentaires de cet article)(oui, je fais des concours cachés pour voir si vous lisez jusqu’au dernier mot, voilà).
Calendrier de mars et avril à télécharger
Dites, les blogueurs et blogueuses, vous nous racontez votre rapport avec votre blog ?





















