Et hop, le petit organisateur mensuel à imprimer !


 

Petit organisateur printanier !

La semaine dernière lorsque j’ai mis en ligne le semainier printanier, vous avez été plusieurs à me dire qu’un organisateur mensuel serait plus adapté à vos besoins. Alors, le voici. Il est tout neuf, tout beau et sent encore la peinture fraîche !

Il reprend le design de l’organisateur de repas avec ses listes et du semainier. Il n’y a donc pas de très grandes surprises. Il sent toujours bon le soleil, la bonne humeur et l’air marin ! C’est l’essentiel, non ?

Vous trouverez sur le PDF deux pages : le premier pour les mois qui comptent 30 jours, et un second pour ceux de 31. J’ai glissé quelques petites différences entre les deux pour essayer de s’en lasser un peu moins vite. J’ai une conception des organisateurs bien définies :  ils doivent être jolis et assez nouveaux. Oui, la nouveauté, c’est important ! Quand cela n’est plus le cas, cela devient tout de suite moins rigolo d’écrire dessus. Je vous laisse le découvrir, le télécharger, l’imprimer et l’adopter. Chouchoutez-le bien et il vous rendra super organisée !

Vous pouvez donc télécharger l’organisateur mensuel printanier par ici ou en cliquant sur les photographies.

Faites-en bon usage !

Je vous souhaite une belle fin de semaine !


Le montage, ce sont quelques photographies prises sur le vif avec mon iPhone. Alors, la qualité est ce qu’elle est.

 


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Un semainier printanier à imprimer !

 


Et hop, un semainier printannier pour s’organiser !

 

Il y a quelques temps, je vous proposais de télécharger un organisateur pour vos repas. Je vous présente aujourd’hui son petit frère, un semainier aux airs de printemps et de recommencement. Je voulais qu’il sente bon l’air marin, le soleil et la bonne humeur. Autrement dit, qu’il donne envie de prendre le large et de sourire (c’est important de sourire) !

Pour le coté mignon-mignon, j’ai glissé des petits mots et gribouillé des petits dessins. J’espère qu’il vous plaira et ajoutera un peu de douceur dans votre quotidien.

Avoir un semainier à mes cotés est sûrement une des choses qui m’est le plus utile pour m’organiser et gérer mon temps au quotidien. J’y note toutes les idées qui me passent par la tête et qui pourraient détourner mon attention. Elles arrivent en vrac, en sautillant, en se bousculant et en faisant un boucan d’enfer.

Je les prends alors une par une et je les dépose délicatement dans chaque  rubriques à faire, à ne pas oublier, à lire, à voir, à écouter.  Cela me permet de les garder auprès de moi, et au calme. Cela m’évite aussi d’arrêter ce que j’étais entrain de faire. En début de semaine, je note tout ce que j’ai à faire et à la fin, je fais le bilan ! C’est toujours assez agréable de voir tout ce que l’on a accompli.

J’ai utilisé tout cet hiver le semainier que je vous avais proposé de télécharger en octobre. Je trouvais les couleurs un peu palotes. Alors, le petit nouveau est parfait pour le rôle. Maintenant, j’ai déjà en tête d’en faire un avec des fleurs, du liberty et du rose.

Et hop, je télécharge le semainier printanier à imprimer  par ici !

 



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Une certaine fragilité,


 On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans.

 

Du bout des doigts, je compte les jours qui me séparent avant de grandir, encore. Prendre un an en un jour, c’est symbolique. Oui, mais. J’ai cette impression que chaque année m’éloigne un peu plus de cet idéal, de cette sensation de liberté. On a beau dire, beau faire, on devient chaque année un peu moins fou, un peu moins insouciant, un peu moins.

Les possibilités s’effondrent. Il faut assumer les directions choisies et, si possible, avec le sourire. Devenir responsable. On s’éloigne de l’âge où les crises identitaires sont permises, et où la fragilité semble inhérente à l’âge. Presque belle.

On a beau faire semblant, on sait bien que cela n’est plus pareil. Ce goût de première fois devient peu à peu plus rare. L’intensité dans le regard et la folie qui nous poussait dans nos retranchements s’effacent. A 17 ans, il n’y a pas de limites. On se joue. On se risque. On s’écorche. On se sent incroyablement vivant et fragile à la fois.

On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans. J’ai tant aimé répéter cette phrase qu’elle a fini par s’imprégner en moi comme une vérité. Dans le creux des os. Je ne sais pas si on apprend un jour à la faire le deuil de ses 17 ans. Je ne sais pas non plus si on apprend un jour à grandir. Cela serait quand même bien plus simple de tirer les rideaux. La pièce est finie. Voilà. On applaudit. Maintenant, on en démarre une autre. Maintenant, on est des adultes responsables.

Demain soir, je vais voir Cali. Cela me rappellera mes dix-septs ans. Et ça, c’est parfait. Tellement. C’est fou comme c’est douillet et confortable la nostalgie.

 


 

Mise-à-jour : ce texte s’est publié un peu trop vite alors qu’il n’était encore qu’un brouillon – le vilain !. Il y aurait eu sûrement plus de mots en demi-teinte, plus d’arrondis si je n’avais pas cliqué sur « publier » un brin trop vite. Un paragraphe supplémentaire afin de boucler la boucle.

Parce que, oui, bien sûr, c’est aussi merveilleux de grandir, d’acquérir une nouvelle forme de liberté. Une liberté plus harmonieuse et réfléchie. C’est toujours fabuleux de voir le fruit de nos choix et de nos efforts se concrétiser, et devenir bien réel. C’est douillet de pouvoir vivre la vie que l’on a choisi, fabriqué, désiré. Devenir grand, c’est un doux voyage – même si, il y a des soirs comme ça où on remonterait bien un peu l’histoire.

 


 

« Est-ce que tu vois, toi aussi, quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing,
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l’odeur délicieuse de la liberté ? »
Cali, 1000 coeurs debout

 

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