On se souhaite un joyeux Printemps ?
Mercredi dernier, j’ai commencé à rédiger un article avec cette idée en tête de fêter le printemps. Il est resté entre parenthèses et sans fin. En ce moment, je suis à côté. Il y a le soleil qui n’arrête pas de toquer à la porte et les devoirs qui voudraient plutôt que je reste sagement assise derrière l’ordinateur (et si possible nuit et jour). Alors, je sautille. Je lève les yeux au ciel et je joue à l’absente.
J’aime le printemps, à mes yeux c’est une sorte de renaissance. Le Printemps signe l’arrivée des beaux jours, des couleurs qui pétillent, des soirées qui sentent la bonne humeur. Et, des journées qui s’allongent comme une dernière danse. C’est à ce moment que je respire enfin. A nouveau. Je reprends mon souffle. Peu à peu, je retire les couches en trop. J’oublie de fermer les fenêtres. Il n’y a pas, je crois, de sensation plus agréable que de boire un verre en terrasse après un hiver glacial et les épaules au vent.
Depuis que je suis à la fac, l’arrivée du Printemps dessine aussi la fin de l’année universitaire. C’est à ce moment-là où les projets se finalisent. C’est la dernière respiration, la dernière course avant de présenter des projets d’une année au jury. Alors, on se force un peu. On se presse. D’ailleurs, demain, je présenterai enfin le Panier de Gérard. J’en ai déjà des petits oiseaux dans le creux du ventre (autrement dit, c’est la dernière fois que je vous embête avec ce projet-là, quoi qu’il y aura le mémoire comme sujet de prédilection ensuite).
Vous pouvez télécharger la petite carte du printemps qui déborde de soleil si le coeur vous en dit.
Ah oui, je m’envole pour Rome après-demain. Je l’ai déjà écrit-crié-raconté un peu partout, mais si vous avez des trucs chouettement-chouette à voir-savourer-boire, je suis (toujours) preneuse !











