Décorer un appartement étudiant,


Ou l’art d’avoir un appart où l’on s’y sent bien

 

Cela fait un bout de temps que les photographies s’endorment sur le bureau. Voici une suite de cet article où j’évoquais la décoration de notre appartement. Au fil des mois, la décoration a un brin évolué, s’est affirmée. Beaucoup de détails restent encore entre parenthèses.

Depuis mars, j’ai acheté beaucoup de plantes. Les plantes, c’est un filtre à bonne humeur. J’ai pris l’habitude d’adopter chaque vendredi une poignée de fleurs. Un rituel qui fait entrer un peu de poésie et de douceur. C’est fou comme des plantes et quelques fleurs peuvent rendre une pièce plus joyeuse.

Des objets se sont également installés dans l’appartement : deux jolis tableaux, une horloge-biche, une veilleuse-lapin, des jolis couverts et autres brindilles. Ce sont ces petits riens qui nous font nous sentir bien, nous sentir chez nous.

En ce moment, je fourmille d’idées pour finaliser la décoration. J’aimerais repeindre les étagères en blanc, acheter une jolie penderie et des jolis luminaires, repenser la décoration de la chambre. Je rêve d’une chambre blanche et plus lumineuse.

On ne sait pas encore où l’on sera dans quelques mois. Alors, j’attends sagement. Si on reste ici, on commencera sûrement des petits travaux et je sais déjà que cela sera drôlement chouette.

Hop, je vous emmene découvrir une partie de mon salon !


 


A mes yeux, la décoration, et plus largement l’endroit où je vis, sont importants. Cela peut paraitre futile mais je m’attache beaucoup aux lieux, aux espaces. Aux atmosphères. J’ai besoin d’apprivoiser mon territoire. De l’adopter presque pour me sentir en équilibre.

J’ai appris à aimer cet appartement avec tous ses détails imparfaits et ses agencements étranges. Il reflète nos goûts, notre histoire et symboliquement aussi mes deux dernières années en tant qu’étudiante. A l’intérieur, je m’y sens en harmonie. C’est un cocon douillet.

C’est également le premier appart qui nous ressemble. Par là, je veux dire qu’il nous plait et que l’on a choisi, puis meublé ensemble. Alors, s’il nous arrive de ronchonner parce qu’il n’est pas assez comme on le voudrait, parce qu’on ne peut vraiment pas y faire plein de trous dans les murs puisque que nous ne sommes que locataires ou parce qu’il y a un peu trop de bruit dehors le soir venu, je sais déjà qu’il nous manquera le jour où on déménagera.

Voilà, on ne le quittera pas sans un pincement au coeur. C’est ça.

Pour les informations pratiques :

  • Les jolis tableaux viennent de l‘Affiche Moderne. Celui avec la jeune fille est de Van den Heuvel Daphne et celui avec le lapinou est d’Aline Caron qui tient d’ailleurs la merveilleux blog de My Little Fabric.
  • Le canapé arrive de chez d’Ikea. Il peut se déplier pour devenir un lit deux places. Il ne nous sert uniquement de canapé et, occasionnellement lorsqu’on accueille des amis ou de la famille, de lit. En ce qui concerne le confort, les matelas s’achètent séparément. Du coup, j’imagine qu’il suffit d’acheter des bons matelas pour rendre le lit assez confortable.
  • La table basse vient de Maison du monde et les petits poufs en forme de coeur de chez Alinea.
  • Pour les petits objets déco, j’achète assez souvent sur le web : Bird on the wire, Prairymood , Minimall ou encore Mathûvû. Plus classique, j’aime aussi beaucoup de la Cave au grenier et Maison du monde.

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Rédiger un mémoire

Et, ne pas oublier de vivre


Le mémoire prend une grande place dans mon quotidien. J’ai attendu ce moment. Je fais partie de ces personnes qui aiment gribouiller-lire-analyser-rédiger. Le mémoire, c’est un grand petit quelque chose. Un travail réflexif dont je pourrais être un peu fière. Une façon d’aller au delà de soi. Une façon de boucler joliment ces années universitaires.

Lorsqu’il a fallu trouver le sujet, j’ai mis énormément de temps. Je ne voulais pas un sujet par défaut. Et puis, j’ai fini par le trouver ce sujet qui me parle et qui m’est propre. Un sujet dans lequel je me retrouve et qui me donne envie de m’y plonger même quand la fatigue s’accumule. J’ai choisi d’analyser les blogs, et plus particulièrement la relation entre identité en ligne et identité virtuelle sur les blogs intimes. Je m’intéresse à leur rapport, leur influence et évolution.

Le mémoire est un travail qui demande du temps, de la réflexion et beaucoup de remise en question. C’est un travail sur une année entière. J’ai rédigé 100 pages et j’ai encore l’impression d’être au début de cette recherche. Je commence tout juste à y voir un peu plus clair. Je sais déjà qu’il va me falloir rayer encore beaucoup de choses, reprendre, rédiger afin d’essayer d’obtenir une analyse un peu plus juste et plus fine.

Au départ, j’avais en tête d’ouvrir un blog – ou de poster quelques billets ici – sur le sujet. Je suis persuadée que je ne suis pas la seule intéressée par cette problématique et que le partage de divers points de vue est toujours riche. Mais, le temps me manque.

J’aurais beaucoup aimé lui accorder plus de temps et le chouchouter un peu plus. J’aurais aimé consacrer des journées entières dans le calme à ce dernier travail universitaire. La réalité est bien différente. Je rédige le soir après le travail ou le week-end. Je partage ces moments entre la rédaction du mémoire, divers (chouettes) projets et la vie. La vraie.

Il y a beaucoup de projets qui s’accumulent et je ne sais toujours pas dire non. On ne m’a pas appris à dire non quand la chance toque à la porte. Ce n’est sûrement pas dès plus raisonnable mais c’est essentiel. Essentiel pour se sentir en harmonie et ne rien regretter. Alors, je jongle entre le mémoire, la fatigue au coin des yeux et plein de jolies choses. C’est sûrement de cette façon-là que je me sens bien.


J’ai d’ailleurs mis en place un petit questionnaire en ligne samedi. Si vous ne l’avez pas encore fait et que vous voulez m’aider un petit peu, vous pouvez le remplir. Il ne s’adresse qu’aux blogueurs et vous n’êtes pas obligé de répondre à toutes les questions.


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Une semaine à Rome,(2)


Rome, la belle

Je crois avoir un peu plus de mal à conter Rome que d’autres villes. Sûrement en partie, parce que beaucoup de choses se passent au niveau du ressenti et des sentiments. Là où, les mots ont souvent du mal à arriver. Les jolies images sont là. Pourtant, elles ne reflètent pas vraiment la beauté de Rome.

Plusieurs d’entre vous m’ont demandé des adresses, des lieux à ne pas rater et des endroits où il faudrait ouvrir les yeux en géant. Je n’ai pas vraiment de réponses. Je n’avais pas vraiment préparé ce voyage. J’ai toujours en tête qu’une ville s’apprend en marchant. En découvrant, en se perdant, en se retrouvant le nez en l’air et le sourire au bord des lèvres.

Alors voilà, j’ai marché. On a marché, énormément. Et, j’ai aimé me perdre dans les ruelles de Rome. Il y a des villes qui ne brillent que par leurs grandes avenues. A Rome, j’ai préféré les autres. Ces ruelles plus étroites, dans l’ombre. C’est dans ces rues-là que j’ai ressenti que j’étais à Rome vraiment. Par des détails et des virgules à la fois si minuscules et si significatives.

Rome est une ville colorée, poétique. Et si elle déborde d’histoire, elle est avant tout vivante. Alors, ouvrir les yeux et ne pas avoir peur de se perdre et d’avoir un peu trop mal aux jambes pourrait être mon premier conseil.

J’ai trouvé les romains très accueillants et chaleureux. Tous, ont fait des efforts pour me comprendre alors que mon italien est encore bien souvent bancal. Tous, ont eu un mot gentil ou des conseils bienveillants. Alors, cela serait peut-être le second et le dernier conseil de cet article: surtout, n’hésitez pas à échanger, parler, demander des conseils. C’est en grande partie ces habitants qui font la richesse d’une ville et cela serait bien dommage de passer à coté.

Enfin et bien sûr, il y a toute une ribambelle de monuments à découvrir enfin de ses propres yeux. Là, tout de suite, je pense à la Rome Antique, au Vatican, au Panthéon. A la Villa d’Este, au Vittoriano. A vrai dire, j’ai peur de ne pas avoir grand chose à ajouter que vous pourrez lire ici ou là. Profitez, ouvrez grand les yeux, marchez.

Alors on dit que je vais essayer. Il y a aura sûrement deux ou trois articles presque rien sur Rome et des endroits que j’ai appréciés qui vont arriver.

 

 


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