Carte de voeux 2018 à télécharger

télécharger La carte de vœux 2018


 

J’ai cette petite carte de voeux qui trône sur le bureau de mon ordinateur et qui me rappelle, chaque jour, que je voulais la partager avec vous avant qu’il soit trop tard. Et puis, la vie m’a finalement éloignée de mon ordinateur ces derniers jours. On est le 30 janvier et il nous reste donc encore vingt-quatre heures, non ?

Alors, voilà, si vous voulez souhaiter une belle, belle, année avant la fin du mois, on dit que vous êtes encore dans les temps (et moi aussi donc, youpi !). Vous pouvez l’envoyer par courrier (vite, vite, vite !), ou par mail (vite, vite aussi en fait !). Il vous suffit alors d’enregistrer l’image à partir d’un clic droit et la glisser dans votre mail.

Vous pouvez aussi toujours télécharger l’affiche/carte de voeux inspirante.

Allez, je vais préparer mes cartes de voeux ! :-)

 

 

 

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Bonjour 2018 !


télécharger L’affiche carte de vœux 2018


Je voulais vous souhaiter une lumineuse année. C’est par ces mots-là que je voulais commencer ce premier article de 2018. Je voulais vous souhaiter de l’amour, de la poésie et, bien sûr, bien sûr, d’être entouré des gens que vous aimez.
Et puis, de croire en vous, de prendre du temps juste pour vous, pour vous aimer, pour dire que vous aimez, pour faire des choses que vous aimez et pour cultiver cet amour-là.

Depuis le premier janvier, je pense à venir par ici vous souhaiter une merveilleuse et douce année. J’y pense, et puis, je me suis dit que je voudrais vous le souhaiter avec une jolie affiche, avec des mots justes et pesés. Que je voudrais commencer l’année avec ce sourire-là.

Et puis, il y a eu ce gros rhume tombé de nulle part qui m’a clouée, peut-être pour la première fois de ma vie, au lit et m’a empêchée de faire autre chose que de lire-ronronner-dormir-penser-à-moi. Doucement, j’ai arrêté de culpabiliser et de regarder mes mails sans trouver la force d’y répondre. De penser à cette affiche et de compter les jours qui la séparait de la nouvelle année.

J’ai repoussé quelques rendez-vous, j’ai ralenti et j’ai pris ce temps pour moi. Je vais mieux et j’ai retrouvé l’énergie pour cette année qui sourit. Alors, je me suis dit que l’année serait sous ce signe-là : qu’en 2018, j’arrêtais de culpabiliser pour un oui pour un non et de vouloir atteindre les nuages tous les jours. Que si l’exigence et la rigueur sont nécessaires pour atteindre ses rêves, les pauses et la bienveillance envers soi le sont tout autant. Qu’il faut aussi, parfois, apprendre à accepter les mains tendues et le silence.

Alors, j’ai écrit cet affiche/carte de vœux sous cette lumière et en me répétant que l’année n’aurait finalement pas pu mieux commencer. Que la vie, comme elle sait le faire, m’a offert une belle piqure de rappel. En confectionnant cette carte de vœux, et comme l’an dernier, j’ai glissé beaucoup de moi dans cette affiche. Je crois que finalement je ne sais pas vraiment faire autrement. Je sais aussi que l’on est nombreux à se retrouver dans ce cheminement vers soi. Ce oscillement entre l’intime et l’universel m’a toujours fascinée – et aussi beaucoup rassurée quand je me sens un peu perdue.

Alors, voilà, cette carte est pour vous, pour les gens que vous aimez, et aussi, bien sûr, pour moi. C’est mon petit cadeau de début d’année, c’est ma façon de vous dire merci de me lire, de m’encourager et de m’apporter au quotidien une énergie que vous n’imaginez sûrement pas. Je l’ai accroché au dessus de mon bureau et, je sais déjà quel me guidera pour les mois à venir.

Belle, et lumineuse, année.

 

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Bruges, Belgique


 

Il y a une semaine, je prenais un vol pour Bruxelles.

La veille, je m’étais couchée bien trop tard sans avoir eu ni le temps ni vraiment la force de préparer mon sac et de déposer Holly chez mes parents. J’avais passé la journée à courir. Pour des rendez-vous avec des clients, pour des petites choses à boucler, pour aussi une jolie séance photo avec Emilie et Bastien autour d’un chocolat chaud – oh, d’ailleurs, c’est en ligne sur Tapage par ici. Pour peut-être aussi éviter de trop y penser.

Alors, un peu après minuit et en rentrant chez moi, je m’étais glissée sous la couette et j’avais programmé mon réveil pour dans trois heures et onze minutes. Je m’en souviens parce qu’avec la fatigue et mes petits yeux qui s’endormaient déjà, je n’arrivais pas à mettre le réveil et j’avais mis le minuteur. Cela m’avait fait sourire : je m’offrais ni vu ni connu une poignée de minutes supplémentaire.

Un dernier dodo collé-serré contre Holly, trois heures et onze minutes, et bonjour Bruges, ses décorations de Noël et ses canaux illuminés. C’était un peu moins de neuf heures du matin quand j’atterrissais à Bruxelles.

Il faisait jour, il faisait Noël.

 

 


 

Cela faisait des mois que j’attendais ce week-end-là. Des mois que j’imaginais Bruges, son atmosphère romantique et son marché de Noël.

C’était la deuxième fois que j’allais à Bruges et j’en conservais un souvenir d’un dimanche de juillet pluvieux, d’un week-end avant un orage d’été qui nous avait alors beaucoup bousculé. Je croisais les doigts pour un ciel bleu et un soleil d’hiver. Je croisais les doigts pour que la féérie de Noël me glisse à nouveau des étoiles dans les yeux.

C’était, je crois, une façon peut-être maladroite de me réconcilier avec ces souvenirs-là. D’aller de l’avant, d’apprivoiser Bruges – et, plus largement, la Belgique – sans ces images qui me collent parfois encore au corps.

Je sais bien comme la découverte d’une ville – ou, plus largement, la rencontre avec une personne – est liée aux émotions qui nous animent ce jour-là. Comme le premier regard est essentiel et souvent difficile à dépasser.

Je voulais réussir ce deuxième rendez-vous avec Bruges. Je voulais continuer à me laisser surprendre. Je voulais grandir. Quand j’ai reçu le mail de Sophie début septembre pour me proposer de découvrir Bruges, j’ai répondu un immense oui. Et puis, je l’ai embêtée pour les dates. Je voulais attendre. Je voulais voir Bruges sous ses illuminations de Noël. Je voulais que Bruges m’illumine à sa façon.

Alors, on a programmé ce long week-end pour le premier de décembre. Et de douze septembre à ce premier décembre, j’ai compté les semaines.

 

 


 

De l’aéroport de Bruxelles, j’ai sauté dans le premier train pour Bruges. Pendant cinquante-cinq minutes, j’ai observé les paysages blancs défiler sous mes yeux. On aurait dit la Laponie, on aurait dit le Nord. C’était beau.

A mesure que l’on se rapprochait de Bruges, les paysages devenaient plus verts, plus lumineux. Je suis arrivée un peu avant midi. Le ciel était bleu. Il faisait beau et froid. J’ai marché, le nez en l’air, jusqu’à la maison d’hôtes. Lorsque j’ai poussé la porte et que j’ai vu la cheminée immense au milieu du salon, le parquet ancien, le sapin géant qui sentait Noël ; je savais déjà que cela ne pourrait être qu’un beau week-end.

Alors, et sous les précieux conseils d’Anke, je suis partie à la découverte de vieille ville et de ses canaux. J’ai ouvert les yeux. J’ai laissé la carte de la ville à l’hôtel. J’ai marché, beaucoup. J’ai pris des photographies. J’ai tremblé. J’ai senti mes joues rougir par le froid. J’ai adopté un bonnet tricoté avec un gros pompom qui le faisait sourire à chaque fois que je tournais la tête un peu trop vite. J’ai arrêté, doucement, de trembler. J’ai ralenti. Je me suis enthousiasmée de l’architecture de la ville et de sa conservation.

 

 


 

Sur les canaux, j’ai fait du bateau et j’ai montré du doigts les bâtiments anciens. J’ai observé les couleurs du ciel et les guirlandes qui s’illuminaient les unes après les autres. J’ai bu des chocolats chauds à l’intérieur de cafés bien trop douillets. Je suis allée au marché de Noël. J’ai observé la valse des patineurs sur la glace. C’était délicat et poétique.

Un soir, j’ai diné au coin de la cheminée et j’ai passé le repas à m’enthousiasmer de la beauté et de la force du feu. Le matin, j’ai pris le temps, un bain et de la douceur pour les jours à venir. J’ai déjeuné et j’ai lu dans le salon de la maison d’hôtes. Il y avait des chants de Noël en fond. J’avais le meilleur des chocolats chauds entre les mains et l’impression d’être dans un décor de film de Noël. A ce moment-là, j’aurais voulu pouvoir étirer le temps.

Plusieurs fois, j’ai répété que c’était beau, que c’était une ville pour les amoureux, que c’était une ville où on ne pouvait définitivement qu’aimer et être aimé. Que Bruges était une ville de conte de Noël, une ville qui déborde de féerie et qui fait, sans vraiment s’en rendre compte, grandir. Alors, j’ai oublié cette première rencontre ratée et j’ai rallumé les étoiles.

Lundi soir, je suis partie. J’ai marché vers la gare. J’ai raté mon train et j’ai conservé, malgré tout, un sourire apaisé-glacé-illuminé sur les lèvres. Je crois que je ne voulais pas vraiment partir et je voulais étirer encore un peu ces instants-là. Alors, j’ai murmuré, répété, que je voudrais bien y revenir au printemps quelques jours, ou pourquoi pas quelques semaines, que l’on se sentait bien ici, que c’était apaisant et que la beauté était partout. Qu’on ne pourrait qu’y être heureux.

Allez, on repart, dis ?

 


 

Petit guide pour un week-end à Bruges

Vous êtes plusieurs à m’avoir demandé des jolies adresses et
quelques conseils pour passer un week-end à Bruges, les voici ! 

 

  • Oubliez la carte, et marchez, levez les yeux ! Il est aussi possible de louer des vélos. J’avais d’ailleurs prévu de louer un vélo en arrivant à Bruges. Et puis, en voyant les petites ruelles pavées, et avec le froid et mon appareil photo, je me suis dit que je serai plus à l’aise à pieds à la vue des distance. Dans tous les cas, Bruges est une petite ville où vous pourrez tout faire à pieds et/où à vélo sans vous perdre.
  • Pour dormir, je vous conseillerai (avec plein d’étoiles dans les yeux !) la jolie maison d’hôtes Filemon et Baucis où j’ai dormi. Anke est adorable et sa maison est son image : douce, bienveillante et chaleureuse. Et le petit-déjeuner est bien trop parfait !
  • Pour diner, j’ai adoré Komtuveu pour sa cheminée et la cuisine raffinée et originale. Tout est servi dans des bols. Je souris parce que je vous mets en ligne le site pour les images, je ne parle pas un mot de néerlandais, et donc, si vous êtes comme moi, il faudra juste regarder les images.
  • J’ai travaillé à deux reprises chez De Republiek. C’est grand, joli et agréable ! Quand je cherche un lieu pour sortir mon ordinateur et travailler, je cherche toujours un endroit assez grand où je n’aurais pas l’impression de déranger en sortant mon ordinateur et en prenant mon temps. De Republiek m’a semblé parfait ! On peut aussi y déjeuner et y diner.
  • J’ai déjeuné chez De Plaats qui propose une cuisine végétarienne et équilibrée. Je vous conseille aussi Blackbird que je n’ai pas pu testé – c’était fermé quand j’y suis allée et l’adresse m’a été conseillé par plusieurs personnes. Et la dernière adresse, Books and Brunch. Bon, d’accord, j’ai poussé la porte pour les livres avant de regarder la carte, mais promis, c’est bon !
  • Faire un tour dans un petit bateau touristique. Alors, oui, c’est touristique, oui, oui, oui, mais une fois que l’on est dans la bateau, c’est promis, c’est oublié et c’est beau !
  • Aller au lac d’amourMinnewater, avec son amoureux, se serrer très très fort dans les bras efaire, ensemble, un voeux. Il paraitrait que tous les amoureux qui font un voeux sur le pont du parc seront éternellement amoureux. Profitez-en pour visiter, main dans la main, les parcs de Bruges et observer les cygnes.
  • Gravir, si vous avez la force et s’il fait beau, les 366 marches du Beffroi et observer la vue sur la ville.
  • Boire un (des !) chocolat(s) chaud(s) dans un salon de thé en observant les illuminations de Noël.
  • Et si vous êtes pour les fêtes, bien sûr, bien sûr, flâner au marché de Noël de la ville avec un verre de vin chaud. Vous pouvez faire un tour de patinoire sur la grande place.

 



Merci mille fois à l’office du tourisme de Bruges, aux secrets de Bruges, et à Sophie et Loes.

Merci mille fois aussi à vous qui me lisez et, qui me glissez bien trop de sourires, à chaque fois que je lis vos retours, votre enthousiasme, vos conseils et vos réactions.

Cette phrase est sûrement la phrase que j’ai le plus écrite sur ce blog, et aussi celle que je pense le plus quand je pense à tout ça : je serre ma chance, bien fort.

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