2019, au ralenti


 

Je me suis beaucoup questionnée à vous envoyer ces vœux : 2019, au ralenti : est-ce vraiment très sérieux de la part d’une personne qui vient de créer une petite entreprise ? Ne doit-on pas être, à l’inverse, réactif, dynamique et tout donner ?

J’ai souri parce que je vous connais. Je vous sais merveilleux et je sais que vous saurez lire mes vœux de la plus juste et belles des façons.
Et puis, oui, c’est sérieux et c’est même, je crois, aussi essentiel. Dans ma vie personnelle et professionnelle, je ne sais être que sincère. Et, c’est sincèrement ce que je vous souhaite pour 2019 : de ralentir et de revenir à l’essentiel.

Parce que je crois que l’on ne peut pas bien ni bien travailler ni s’épanouir sans la confiance et la sérénité. Je crois que ralentir pourrait même être finalement le meilleur des conseils que je pourrais donner : ralentir pour s’équilibrer et se recentrer sur ses besoins et ses désirs, ralentir pour réfléchir à la façon la plus optimale de travailler, de vivre et de dépenser son énergie. Ralentir, enfin, pour donner du sens et de la valeur à son temps.

Alors, oui, 2019 sera au ralenti.

 


 

2018 aura été une année folle, bouleversante, lumineuse.

Début janvier, j’avais accolé le mot grandir, et il n’aurait pas pu mieux coller. En 2018, j’ai grandi, j’ai pris des décisions et j’ai osé. Osé. croire en mes rêves, osé croire que c’était possible. Osé envoyer des mails pour proposer des projets fous, prendre l’avion pour le bout du monde, et parfois aussi dire non. J’ai travaillé, trinqué, voyagé.

Début septembre, j’ai créé Les mots à l’affiche. Le même jour, mon premier livre paraissait aux éditions Eyrolles. Cet espace fêtait ses dix ans. Je suis devenue propriétaire du plus joli des nids et Holly a soufflé ses six premières bougies un soir de novembre.

En 2018, j’ai accepté ma fragilité et les mains que l’on me tendaient. Ce fut ma plus belle et riche leçon de l’année – sûrement de ma vingtaine : accepter l’aide et l’amour que l’on me porte. Baisser la garde et oser me mettre à nu. Accepter ma fragilité. Dire, répéter merci. Être reconnaissante. Le monde est bien plus doux et confortable entourée et épaulée.

 
 


 

Merci à vous qui m’apportez votre soutien et votre confiance. Je sais que c’est ce que vous me donnez ce que vous avez de plus précieux et j’ai conscience de ma chance : votre temps. Votre énergie et bienveillance me portent et j’essaie chaque jour d’être à la hauteur.

A 2019, j’accole le verbe “respirer” et “ralentir”. Alors, et si bien sûr, je vous souhaite de réussir dans tous vos projets. Je vous souhaite de réussir dans la vie. Plus que tout, je vous souhaite de ralentir, de trouver votre équilibre et de revenir à l’essentiel : d’apprendre, chaque jour, à s’écouter un peu plus fort et de vous créer une vie qui vous ressemble. De passer du temps avec les gens qui vous sont précieux et de leur dire combien vous les aimez. D’oser dire ces mots-là, de les répéter, parce que non, si on ne dit rien, personne ne saura.
Je vous souhaite de vous aimer assez fort pour ne plus avoir peur de vous et des autres.

Je vous souhaite, finalement, des choses, et des bonheurs, simples et essentiels.

Vous aimerez aussi
C'est promis

Des mots et des affiches


 

 

En janvier, j’écrivais mes vœux 2018 : les deux verbes fondateurs de mon affiche-voeux était “oser” et “accepter les mains tendues“, pour en filigrane, grandir et réaliser mes rêves. Parce qu’à trente ans, j’ai décidé qu’il était l’heure d’allumer les étoiles et de croire en soi.

Et pour accepter les mains tendues, il faut oser, oser demander, oser dire les choses je veux dire. C’est ma mission secrète de l’année : oser.

Je suis convaincue qu’oser demander est une force, et non une faiblesse. Oser demander, c’est donner la possibilité à l’autre de nous aider. C’est aussi lui donner la possibilité de nous apporter, à son tour, son aide. C’est oser montrer sa vulnérabilité et devenir plus fort ensemble. C’est, d’une certaine façon, grandir.

 
 


 

 

Alors, voilà, aujourd’hui, j’ose demander. J’ose vous demander, pour la première fois depuis l’ouverture du blog, un peu de votre temps et quelques mots. Si j’avais une lampe magique et qu’il me restait qu’un seul vœux à réaliser, je demanderais à l’univers de me donner un coup de pouce pour réaliser mes rêves. Je dis souvent que mon blog est une lampe magique et cela tombe bien : alors cela tombe bien et c’est ici que je murmure mes rêves de mots et d’affiches depuis un mois.

Je ne sais pas si vous croyez à la théorie de l’attraction. Je crois que lorsqu’une chose nous rend très heureux, elle nous permet de dégager une certaine forme d’apaisement et d’énergie positive. Et que cet apaisement et énergie positive sont, en quelques sortes comme des aimants, et attirent ces émotions-là. Ce sont nos pensées qui créent notre réalité, et non l’inverse. Lorsqu’on a compris ça, beaucoup de choses changent et semblent tout à coup beaucoup plus simples : plus on on a tendance a observer la vie de manière positive, plus on se focalisera sur le positif et plus notre quotidien nous semblera tout à coup joyeux, enthousiasmant et simple – c’est d’ailleurs la mission secrète de mes affiches et des messages positifs qu’elles véhiculent.
En décidant de manière consciente de se concentrer, volontairement, sur le positif, on aura tendance à échanger avec des personnes qui partagent la même vision de la vie que nous, à se concentrer sur des détails et étapes qui vont dans ce sens-là, et tout semblera se mettre en place de manière plus naturelle et fluide. L’inverse est aussi vrai : plus on broie du noir, plus la journée ne nous semble pas aller comme on voudrait, plus on aura tendance à se concentrer sur le négatif et à dire qu’aujourd’hui, vraiment, tout va mal.
Clotilde l’explique très bien dans son podcast sur la théorie de l’attraction si le sujet vous intéresse – vous verrez, ça change littéralement la vie.

Alors, pour Les mots à l’affiche, j’ai décidé de me focaliser sur le positif, en étant persuadée que l’univers m’apportera, en écho, son lot de belles choses, de magie et surprises.

 
 


 

 

Dans ce sens, la semaine dernière, j’ai eu une idée. Je me suis dit, mais oui, mais oui, il faut que j’écrive sur le blog, il faut que je demande, mais oui, mais oui, si je ne demande pas, PERSONNE ne peut deviner ce qui se passe dans ma petite tête.

Je crois que vous l’aurez compris, je cherche doucement à faire connaitre mon bébé projet Les mots à l’affiche: bébé, pas juste parce qu’il est petit, mais surtout parce que je le porte en moi depuis des années et que j’y ai glissé beaucoup, beaucoup, de moi à l’intérieur et que je veille sur lui jour et nuit.

Je tourne tout ça dans ma petite tête pour faire au mieux, pour le faire en fonction de mes valeurs et de mon éthique aussi. J’ai besoin de douceur et d’y aller mon rythme. Je place la force des mots au centre du projet. J’apprends aussi la patience. J’ai l’impression que c’est très très très long -alors qu’en vrai, non, cela fait quatre petites semaines qu’il est né.

Alors, voilà, j’ai vraiment besoin de vos retours et de vos ressentis. J’ai besoin, si vous croyez vous aussi que les mots façonnent le réel que vous partagiez mon projet que cela soit en en parlant à un ami, sur votre blog ou déposant un message sur les réseaux sociaux. Si vous avez une petite affiche chez vous, vous pouvez prendre une photographie et la publier sur Instagram en taguant Les mots à l’affiche (@lesmotsalaffiche). J’essaie doucement de faire connaitre le mot magique : #lesmotsalaffiche ! Si vous connaissez une jolie boutique, un lieu ou un magazine qui pourrait vouloir en parler, vous pouvez me glisser un petit mot à may@viedemiettes.fr ou dans l’espace commentaire. Vous pouvez enfin glisser un petit avis sur Google ou Facebook. Tout ça, cela m’aide beaucoup.

Et puis, au delà de tout ça, je prends toutes les idées lumineuses et ondes positives.

 

 

Vous aimerez aussi
C'est promis

Guide juridique pour blogueurs


 

 

Cela fait deux ans que je couve ce guide juridique du blogueur en silence. Deux ans quand que j’en parle parfois à demi-mots quand on me demande mes projets et sur quoi je travaille en ce moment. Deux ans que je l’imagine et que je photographie en pensant à lui.

Et pourtant, depuis vendredi, depuis que je l’ai entre mes mains, je ne sais pas trop comment en parler. Je souris, parce que quand j’ai lu mardi les mots de Sandra sur notre livre, je me suis reconnue.
Je me suis reconnue à minimiser sa sortie. Je me suis reconnue à dire que ce n’est qu’un guide juridique, pas un roman. Qu’on pourrait me féliciter le jour où, justement, j’écrirais un roman. Que non, ne l’achète pas pour me faire plaisir, voyons. Et puis, bien sûr, que tout le travail était pour Sandra. Que je n’avais fait qu’apporter mon point de vue de consultante en communication. Et puis, bien sûr, que mes photographies n’était pas à la hauteur de ses conseils et préconisations, que j’aurais dû faire mieux.

Je minimise parce qu’en vérité, je suis très heureuse de ce livre : très heureuse de l’avoir écrit, main dans la main avec Sandra. Très heureuse qu’il ai vu le jour, par hasard, le jour des dix ans du blog et de l’ouverture de Les mots à l’affiche. Très heureuse d’être éditée chez Eyrolles. Pour l’anecdote, depuis que j’ai terminé mes études, je rêve d’être publiée chez Eyrolles. Leurs ouvrages techniques m’ont accompagnée durant toutes mes études. Cela me semblait un rêve inaccessible. En six ans, on m’a proposé à deux reprises d’écrire un livre sur la communication en ligne. J’ai refusé les deux fois. Je rêvais d’une maison d’édition qui ferait référence et dont le nom parlerait à tout le monde. Alors, quand Aude nous a contacté il y a deux ans, mon cœur a fait des boums et des bang.

Alors, oui, je suis très heureuse et fière de ce guide juridique. C’est le livre que j’aurais aimé lire quand j’ai commencé à avoir un blog d’un peu plus grande. Ce sont les conseils que j’aurais aimé recevoir d’une amie. Et pour une fois, on va dire que je vais essayer de garder tous les mais, et tous les “j’aurais pu faire mieux” éloignés de mon esprit. Ce livre-là, c’est un peu notre bébé. C’est le fruit de notre collaboration entre Sandra et moi, et je crois qu’il est à notre image : à la fois sérieux, professionnel et tout en étant rédigé avec beaucoup d’amour et de bienveillance.

Ce livre-là, c’est le tout premier – et j’espère déjà secrètement que cela ne sera pas le dernier.

 


J’ai pris les photographies hier chez Deedee.

 
 
 

Vous aimerez aussi
C'est promis