Découvrir l’Islande et ses paysages bouleversants


Lundi, on atterrissait à Charles de Gaulle. La fin du voyage surgissait. Brutalement.

En Islande,  je n’ai pas eu le temps de reprendre ma respiration. Tout me semblait incroyablement grand et immensément fort. Rester sans voix face à une aurore boréale, faire ses premiers pas sur un glacier. Ouvrir les yeux. Admirer, chaque jour, le lever du soleil et son coucher. S’extasier de la couleur du ciel, de la luminosité. Grimper en haut de Hallgrimskirkja et rester muette face à la vue incroyable offerte de Reykjavik. A la nuit tombée, s’enthousiasmer des bougies qui parsèment la ville et de la chaleur qui s’en dégage alors.

De l’Islande, je me souviendrais de sa fraicheur qui pique les joues, de ses noms imprononçables et de sa route principale. Je me souviendrais. De la découverte de son sud, de ses geysers, de ses cascades spectaculaires et ses roches noires. De ses paysages grandioses qui ont défilé sous mes yeux. La mer, les falaises, les cascades, les chutes d’eau. Et, peut être plus que tout, je me souviendrais de cette nature, cette nature qui reprend sa place, qui nous fait tout à coup nous sentir minuscule. Je me rappellerais de ses vagues qui engloutissent tout, de ses étendues de sable noir et de cette sensation de fragilité qui m’a alors, tout entière, secouée. Ici, et plus qu’ailleurs, la nature fait sens. Elle est puissante. Vivante.

A l’intérieur de la ville, il y a ces boutiques de design qui s’accumulent et où on voudrait alors tout acheter tout ramener. L’atmosphère parfaite au Grillmarkadurinn. Cette sensation de bien-être qui m’a envahie au Blue Lagoon. Et bien sûr, Gullfoss, Seljalandsfoss, Skógafoss, Dyrhólaey, Reynisfjall, et tous ces lieux aux noms qui font sourire. C’était parfait.

Alors, voilà, quelques photographies. En minuscule et en vrac. Je vous en promets plus, tout bientôt.

 


Vous aimerez aussi
C'est promis

La Haute-Corse, et son horizon bleu


Il suffit de pas grand chose pour me faire vaciller. Pour que cela remue, bouscule. La mer a perte de vue et des montagnes. Il ne m’en faut pas plus pour que je me sente bien. Il y a l’air marin, la violence des vagues qui s’abattent, et cet horizon si bleu. Il suffit de quelques respirations pour que le paysage m’emporte, pour que je m’y accroche. Cette vue, plus qu’aucune autre, me transporte et me donne cette sensation, si agréable et douce, d’être vivante.

En Corse, cela fut une évidence. J’aurais pu passer la journée dans le bus, le front collé à la fenêtre. A me fondre dans ses paysages incroyables. A courir après son horizon. Si je devais revenir en Corse, plus que sa culture plus que sa nourriture délicieuse plus que ses habitants chaleureux, cela serait pour ses nuances de bleu.

A chaque fois, à chaque paysage mer-montagne, il y a cette évidence qui frappe. Je m’y sentirais bien ici. Partir, tout quitter, et s’installer. Je crois que l’air iodé donne du courage.  Alors, je guette les maisons avec vue sur la mer et j’ai l’intime conviction que le bonheur doit se cacher par-ici, entre la terre, la ciel et la mer, dans une de ses maisons perchées.

 


Vous aimerez aussi
C'est promis

Tisser son nid.


Il y a quatorze minuscules jours, l’appartement se vidait à vue d’oeil. Douze, on signait le bail pour notre nouveau chez nous. Depuis, on réapprend le Sud , son ciel bleu, et sa belle luminosité. A Toulouse, les températures bercent. Ici, le froid ne pique pas les joues et la pluie est rare. On respire. On prend le temps. On savoure. Les premiers jours sont les meilleurs.

Depuis deux ans, les rues ont changé. Il y a tout à réapprendre, à créer, à fabriquer. Le quotidien est à organiser. A tisser. Dans la rue, je lève les yeux. La plupart des enseignes me paraissent inconnues. J’épelle. J’observe. Je sautille. Les couleurs ont changé. Il y a cette sensation douillette de revenir chez nous, et ce vent de renouveau qui bouscule.

Lorsqu’on me demande « Alors, Toulouse ? » , je souris. Toulouse, comme une évidence. Dans le moleskine, je note les choses à faire, à programmer. Les rendez-vous à prendre et les pièces de théâtre à ne plus manquer. Il y a comme deux ans à rattraper. Déjà, Poitiers semble à des kilomètres.

On emménage dans notre chez nous dans une poignée de jours. En attendant, il y a l’Islande qui se glisse. Alors, et comme toujours, si vous avez des lieux qui touchent bousculent serrent le coeur, je prends. On prend. On sera à Reykjavik pour cinq jours.


Vous aimerez aussi
C'est promis