Une liste de Noël à imprimer


Une liste de Noël

Depuis quelques semaines, je suis dans un entre deux. Samedi, on a enfin pu déballer les premiers cartons. Il manque encore des minuscules choses pour qu’on puisse vraiment emménager dans notre chez nous. On a compté les dodos avant de pouvoir vraiment s’y installer. Ni vu, ni connu, ils se sont étirés. On a atterri en décembre. Malgré tout, on avance sagement.

Vivre avec son univers dans des cartons, cela rend les choses toujours un peu compliquées. On est dans l’attente, dans le coton. Il nous manque toujours un petit bidule pour parvenir à ce qu’on voudrait. Alors, on attend. Sagement. Puis, en sautillant. On s’impatiente un peu. Et puis, on profite. Etre chez papamaman, cela a aussi ses avantages. Etre auprès de ceux qu’on aime, se faire chouchouter, manger bien-bien-bien.

Pendant ce temps, le blog, lui, prenait ses vacances. J’attendais d’être installée chez nous pour prendre une poignée de photos, pour imprimer mes listes de Noël, pour écrire à nouveau ici. Avec l’espace et le calme nécessaire pour le faire. Pour m’offrir ce temps-là.

Alors, voilà, tant pis. Il n’y aura pas de photos. Si je continue à attendre, vous risquez d’avoir votre liste de Noël après le 24. Je vous conseille tout de même chaudement de l’imprimer au format A5. Assez petite pour la glisser dans un sac, assez grande pour y inscrire ses envies. Cette fois, je ne vous promets pas plus pour Noël. J’espère avoir le temps de fabriquer d’autres petites choses. Mais, avec le temps qui joue à cache-cache, je ne garantis rien.

Sur le seconde page du PDF, comme l’année dernière, vous trouverez une petite liste de vos envies pour préparer votre chez vous à l’heure de Noël, pour prendre le temps de s’émerveiller un peu. J’espère que cela vous plaît. Dites-moi si cela vous plaît. J’ai adoré les créer et m’immiscer dans l’esprit de Noël.

Pour les télécharger, bien sûr, c’est par ici.

Je vous souhaite un joyeux mois de décembre !


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Demeure Loredana, Saint Florent, Corse


Il y a des lieux, où dès que vous poussez la porte, vous avez l’intime conviction que vous vous y sentirez bien. Ce n’est pas une question de luxe ou de pacotilles. C’est bien plus. C’est une certaine harmonie qui s’en dégage. Un jeu subtil entre la luminosité, les espaces, et les matières. Entre le silence et la mélodie d’un piano à quelques pas.

La demeure Loredana en fait indéniablement partie. J’ai savouré sa vue, ses volumes et ses couleurs. Son authenticité et sa douceur qui s’en dégage. Son personnel à la fois discret, chaleureux et attentionné. Le coucher de soleil face à la mer et son déjeuner face, toujours, à cette vue incroyable. Ici, on s’y sent bien. A sa place.

En fin de journée, lorsqu’on est arrivées, on avait toutes en commun, ce même sourire. Ce sourire qui mêle un certain apaisement et la beauté qui frappe. Ici, rien n’est laissé au hasard. Les attentions sont partout et discrètes. Le canapé donne envie de s’y lover, la salle de bain à prendre, tout à coup, soin de soi. On respire.

Alors, voilà, depuis, je rêve d’y revenir. En amoureux cette fois – j’ai glissé le fascicule de l’hôtel discrètement sur la table de chevet, qui sait, sur un malentendu.

 

L’hôtel se situe à Saint Florent, en Haute Corse. Si vous passez par-là, je ne peux que vous le conseiller. Il peut être le point de départ de belles balades et l’endroit idéal pour une parenthèse à deux.

 


 

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Découvrir l’Islande et ses paysages bouleversants


Lundi, on atterrissait à Charles de Gaulle. La fin du voyage surgissait. Brutalement.

En Islande,  je n’ai pas eu le temps de reprendre ma respiration. Tout me semblait incroyablement grand et immensément fort. Rester sans voix face à une aurore boréale, faire ses premiers pas sur un glacier. Ouvrir les yeux. Admirer, chaque jour, le lever du soleil et son coucher. S’extasier de la couleur du ciel, de la luminosité. Grimper en haut de Hallgrimskirkja et rester muette face à la vue incroyable offerte de Reykjavik. A la nuit tombée, s’enthousiasmer des bougies qui parsèment la ville et de la chaleur qui s’en dégage alors.

De l’Islande, je me souviendrais de sa fraicheur qui pique les joues, de ses noms imprononçables et de sa route principale. Je me souviendrais. De la découverte de son sud, de ses geysers, de ses cascades spectaculaires et ses roches noires. De ses paysages grandioses qui ont défilé sous mes yeux. La mer, les falaises, les cascades, les chutes d’eau. Et, peut être plus que tout, je me souviendrais de cette nature, cette nature qui reprend sa place, qui nous fait tout à coup nous sentir minuscule. Je me rappellerais de ses vagues qui engloutissent tout, de ses étendues de sable noir et de cette sensation de fragilité qui m’a alors, tout entière, secouée. Ici, et plus qu’ailleurs, la nature fait sens. Elle est puissante. Vivante.

A l’intérieur de la ville, il y a ces boutiques de design qui s’accumulent et où on voudrait alors tout acheter tout ramener. L’atmosphère parfaite au Grillmarkadurinn. Cette sensation de bien-être qui m’a envahie au Blue Lagoon. Et bien sûr, Gullfoss, Seljalandsfoss, Skógafoss, Dyrhólaey, Reynisfjall, et tous ces lieux aux noms qui font sourire. C’était parfait.

Alors, voilà, quelques photographies. En minuscule et en vrac. Je vous en promets plus, tout bientôt.

 


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