Un week-end à Paris ( 2/2)






Le réveil était prévu tôt en vue de profiter de toute la journée. Après un petit déjeuner, nous nous sommes envolés vers le pays des rêves. C’était déjà dix heures et quelques minutes lorsque nous avons franchi la porte du royaume féerique. Le vent était glacial et le décors sublime. J’aime Disney. J’aime Mickey. J’aime Minie. J’aime Bourriquet. J’aime. Il n’y a pas à dire, cet endroit me fait rêver comme aucun autre. C’est de la magie en pleine figure, l’enfance retrouvée. Cette journée fut magique. On a vu mille et une merveilles ensemble. Disney est un endroit à rêves, un monde merveilleux.
Les fées, les princes et princesses se côtoient. Les divers paysages aussi, de l’orient au château enchanté. Il n’y a que de l’amour et des merveilles. Alors Disney, accompagné de mon prince se rapproche de la perfection. C’est féerique, apaisant, envoutant. On a passé beaucoup de temps à se balader mains dans la mains dans le parc. A regarder, à guetter les moindres détails de ce décors si recherché. On s’est laissé aspirer par cette atmosphère tendre et magique propre à ce lieu. On s’est laissé bercer par les mélodies joyeuses, les personnages attendrissants, et les odeurs sucrées. Un air amoureux flottait dans le parc, un air de bonheur. On a flâné et on a beaucoup ri aussi. On a fait des manèges pour grands, et des manèges de l’enfance. Et si dans Space Moutain, je lui serrai fort la main, dans les tasses, je riais aux éclats. On a recherché notre chemin dans le labyrinthe d’Alice aux Merveilles. A midi, les hamburgers et les milkshakes d’Annette’s Dinner nous ont fait voyager au coeur des années 5O. Et le décors, encore le décors est venu nous coller à la peau, s’infiltrer à l’intérieur. Aux royaumes des poupées, les poupées m’ont paru plus belles, plus vivantes que jamais. Je ne sais pas si c’est l’Amour, c’est peut-être bête, mais les attractions me semblaient encore plus magiques, encore plus sublimes. Tout devenait irréel. Tout était prétexte à une photographie, à un instant qu’on ne doit pas oublier  » parce que ». Cette journée fut un souffle de vie, un petit bonbon qu’on savoure.
Puis, vers 19 heures, nous avons quitté le royaume. Direction Lush pour une boule de bain magique. Une boule qui rend votre bain d’un bleu océanique, puis se transforme en violet, avant de devenir d’un rouge passion et qui dépose une surprise dans le bain avant de s’éteindre. Lorsque nous sommes sortis de Lush, il était plus de 20 heures. Nous sommes alors partis à la conquête d’un restaurant afin de finir cette journée en douceur. On découvre dans une petite rue un restaurant japonais qui n’est pas assailli par une horde d’amoureux. On regarde le menu, on adhère. On entre et on ne fut pas déçu. Un menu pour deux, à partager. Un vin qui explose dans la bouche, une envolée, une envolée vers le bonheur à deux. Cette soirée, comme la journée entière, fut très réussie. Les plats étaient parfaits et la bonne humeur était présente.
Lorsqu’on est sorti du restaurant, il était déjà plus de minuit passé et j’avais des ailes qui poussaient dans le dos. Je ne marchais plus très droit et je riais un peu fort. Les bulles envolent. J’ai acheté des cerises avant de m’engoufrer dans le métro. L’air avait une odeur d’une journée parfaite.
Arrivés à la maison, le bain magique nous attendait ainsi qu’une nuit pleine de rêves.

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Un week-end de merveille,

vendredi 13 février 2009



C ‘était un cadeau offert depuis une poignée de semaines, deux jours à nous, deux journées entre parenthèses. Un nid de plume pour une Saint Valentin de magie. Un week-end amoureux comme symbole du retour et de l’amour. Alors, vendredi, on s’est envolés ensemble vers le royaume des princes et des princesses. Il y avait du rêve dans nos yeux malgré les heures d’attente à l’aéroport. Il y avait tout le bonheur des retrouvailles sur nos sourires. La neige a provoqué des petits retards, mais nous étions réunis. Et rien, rien n’aurait pu gâcher ce week-end. Nous l’avions décidé ainsi. L’avion a décollé et les sourires sont alors devenus si grands, si grands. C’étaient des sourires qui revenaient de loin. Il y avait tout le poids de l’attente pulvérisée, de l’amour vécu, et du futur à deux à l’intérieur. C’était des sourires bonheurs, des sourires d’une intensité incroyable. Je crois que ce sont pour ces moments de merveille que je vis, que je respire. Dans l’avion, j’avais des cœurs et des étoiles jusqu’au bout des doigts. Au dessus des nuages, je croyais à l’impossible. Et même si la semaine avait été éprouvante, même s’il y avait eu quelques larmes, des cris, et beaucoup de désespoir cette semaine-là, à l’instant de l’envol, tout s’efface pour ne laisser entrevoir que la magie du présent à deux. Nous étions là au milieu des nuages. Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois qu’on s’envole ensemble, le moment me semble précieux, en or. Il est unique et à chaque fois, je lui serre la main fort. A chaque fois, je comprends qu’il est mon essentiel de vie, ma boussole du bonheur.

Le samedi fut magique… .

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