Le rapport entre l’art et la nature

En ce moment, je dois faire une analyse-synthèse sur le rapport entre  le paysage et l’art dans l’histoire, et plus particulièrement de l’art contemporain et du land-art. Je dois la rédiger en espagnol pour un plus de piment !

Autrement dit, ma prof d’histoire de l’art m’a donné deux livres et un dossier. Elle m’a dit « rend-moi un travail là-dessus, une analyse comparative » .  Je ne comprends pas trop le rapport entre :

  • un livre assez objectif et philosophique sur le rapport qu’entretient l’homme avec la nature de l’antiquité à aujourd’hui – dire que je ne comprends pas le livre tout court ne serait pas très éloigné – ,
  • un livre plus artistique et subjectif sur l’idée de la nature dans l’art contemporain avec plein de jolies images,
  • un dossier énorme où il y a des textes sur tout et n’importe quoi en rapport avec l’art, la nature, et parfois les deux.

Je lui ai envoyé un mail pour lui dire que je ne savais pas trop ce que je pouvais comparer entre tout ça. Elle m’a répondu que j’étais sur la bonne voie. Je n’ai pas compris.

Alors je lis des bidules sur l’art, la nature, et parfois les deux. Cela fait des noeuds énormes dans mon estomac et la page qui reste toujours aussi blanche. Je crois que je ne comprends absolument rien.

Il n’y aurait pas un passionné d’art et de synthèse dans la salle par hasard ?

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Carnet de voyage: Rotterdam

Je me souviens d’un coffee-shop à Rotterdam où j’avais passé ma première soirée. J’avais discuté avec le serveur de ce pays aux tulipes, de sa ville, et puis de la France. L’anglais coulait de mes lèvres malgré mon minuscule niveau. Il m’avait offert plusieurs verres afin de faire durer la conversation. On avait beaucoup ri aussi. Cette soirée m’a permis de me sentir à ma place dans cette ville. J’avais un repère, presque une habitude. J’étais revenue quelques soirs durant mon séjour, lui avais promis de revenir. En quelques sortes, j’existais dans cette ville à travers lui.

Quelques jours plus tard, je posais mes bagages à Amsterdam. En entrant dans un coffee-shop, le serveur m’a alors prié d’acheter de l’herbe ou de partir. Il ne voulait pas des clients pour seulement boire un café. Je suis partie.

Je pense que ces deux petites anecdotes ne sont pas pour rien dans le fait que je vante la beauté et la richesse de Rotterdam à qui veut l’entendre aujourd’hui. Et que, je regrette l’aspect commercial et froid ; malgré la beauté de la ville, d’Amsterdam.

Ce sont des petits rien, des minuscules rencontres qui font que dans mon coeur la ville s’illumine.

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Découvrir une ville,

Quand je découvre une ville, je le fais en partie à travers ses bars et ses restaurants. J’ai alors l’impression d’en découvrir une nouvelle facette.  Lorsque je pousse la porte d’un restaurant, j’aurais en ressortant une tout autre image de la ville, bien plus réelle. C’est l’occasion pour la première fois du voyage de discuter avec des personnes de la ville et du pays, de les écouter, de voir la façon dont ces personnes nous accueillent. C’est toujours un moment unique : ces premières paroles qu’on échange avec l’autre, avec celui d’ici, celui qui restera lorqu’on repartira bien trop tôt.

J’aime m’émerveiller lorsque je m’aperçois que la personne en face de moi aime vivre ici et qu’elle n’a qu’une envie me faire découvrir sa ville de l’intérieur.  A travers quelques phrases , elle colorie soudain ses rues et ses habitants. Je mange alors les mots de la personne. Je bois ses sourires. Je sais qu’à ce moment-là, la ville devient vivante. Son  âme pétille. Des personnes l’habitent et ne font pas que la piétiner. A l’inverse, lorsque le restaurateur ne nous décrochera pas un mot ou un sourire, j’en sortirai déçue avec la triste impression de n’être qu’un client-objet de plus.

Je crois que chacun de mes voyages pourraient se racontaient à travers ses rencontres furtives.

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