Cachemire et douceur infinie.

Hier, j’ai reçu un colis magique: deux pulls en cachemire pour une infinité de douceur. Ils sont beaux, ils sont doux et tombent à merveille. J’aime les matières dites nobles: l’alpaga, la soie, le cachemire. Ces matières qui ont la magie de vous rendre uniques et féminines, de vous mettre en valeur. C’est une halte de douceur et de tendresse qui a atterri dans ma boîte aux lettres ce jeudi. Le contact de ma peau avec ces matières semblent toujours remplis de sensualité. A l’intérieur, on se sent si bien, si unique. C’est un lien spontané qui se tisse . Le cachemire est une matière très fine mais aussi très chaude. Cela permet d’avoir chaud sans pour autant devoir superposer trois pulls et se sentir enfermés, oppressés. Une matière souple et légère accentue ainsi une sensation de liberté si agréable. Le cachemire nous révèle, nous sublime. C’est une petite attention, un plaisir intime que je m’offre lorsque je le porte. Et puis, le cachemire devient de plus en plus doux au fil du temps… alors j’aime le voir s’épanouir.

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Je défaille,

Ici, la tempête a tout emporté avant de partir ravager un ailleurs. Elle est cruelle. Cruelle est le vocable qui lui colle à la peau. J’ai eu si peur. Je me suis sentie si minuscule face au vent, si fragile face à sa fureur. Comme un coquillage face à une vague, j’étais l’impuissante. Alors, quand j’ai vu les racines de cet arbre se soulevait, se soulevait, se soulevait ; j’ai tremblé de tout mon petit être. Maman était allée pousser la voiture de dessous l’arbre. Là tout à coup, tout semblait s’accélérait. Le vent devenait de plus en plus puissant. Et, la voiture avec maman à l’intérieur n’avançait pas. Elle n’arrivait pas à la faire démarrer et ne regardait plus l’arbre assassin. Je voyais tout et je hurlais. J’ai hurlé si fort, si fort. Je crois que j’aurais pu réveiller tout le quartier. Je lui hurlais de sortir de la voiture, que ce n’était pas grave. Qu’il fallait qu’elle sorte vite, vite, vite. Elle ne sortait pas. Elle n’entendait rien. Le vent emportait mes hurlements. La voiture n’avançait pas et les racines se soulevaient. Je hurlais si fort. Et alors, quand j’ai vu l’arbre s’arrachait du sol mon coeur s’est soulevé. J’ai hurlé de toutes mes forces à plusieurs reprises « maman » comme une formule magique.
Et à la seconde même, la voiture a enfin démarré. Durant une demie heure, je tremblotais et des larmes se dessinaient sur mes joues. Cette fraction de secondes avait paru une éternité. J’ai vu la mort se dessiner sous mes yeux et si vous saviez comme elle est effrayante. Si vous savez comme les choses paraissent simples à cet instant là. Alors ce soir quand j’ai entendu aux informations qu’un homme était mort par le poids d’un arbre, je me disais que maman avait vraiment eu de la chance.

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Quatre arbres centenaires en moins dans mon jardin, et une boule au ventre.
J’ai un peu peur du vent et j’ai le cœur saturé de chagrin.

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