Des nouvelles, des miettes

Si je donne très peu de nouvelles, c’est que je continue ma course folle. Nous partons pour l’océan dans une poignée de minutes et demain nous serons à Poitiers.

J’accumule les feux d’artifices et souvent j’ai l’impression d’avoir à nouveau quatre ans au dessous des lumières. J’envoie des colis-sourires et des lettres multicolores. Je me partage entre Toulouse et Poitiers. Parfois, je garde un petit garçon de trois ans qui colore mes journées. Vendredi, nous étions à Bordeaux. La soirée fut délicieuse. La sangria posé sur la table, les tapas avaient un goût de vacances et d’éternité. On a annulé notre séjour à Barcelone, un peu trop tard. Parfois, il faut être un peu sérieux et je n’aime pas ça.

Je travaille pour une agence de com’ en tant que rédactrice web. Et, j’y crois, j’y crois. Cette nouvelle expérience me remplit d’énergie et de rêves. Lorsque le responsable me dit qu’il est très content de mon travail, mes lèvres dessinent un grand sourire. Les compliments sont une caresse qui m’envole vers l’avenir. Je reçois des mails de l’université de Poitiers. Et, je ne peux m’empêcher d’avoir une boule au ventre. Cette obsession de ne pas être à la hauteur m’engloutit. Je voudrais juste croire un peu plus en moi, parfois.

La réponse au mail de Pablo est en attente. Je l’ai bien lu, je voudrais y répondre, mais. Je n’ose pas écrire que le voyage est encore entre parenthèses. Alors je ferme les yeux et je repousse encore un peu ma réponse. Je croise les doigts pour y passer un mois, voire plus. Je rêve de m’y installer dans deux ans, pour de vrai, pour une durée indéterminée. Lorsqu’on en parle avec Anthony, j’ai des étoiles dans les yeux comme rarement.

* La photo, c’est une rue de Bordeaux. Je ne sais pas trop pourquoi mais je l’aime bien.

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Décorer son appartement,

Aujourd’hui, je vous ouvre les portes d’une partie de notre cocon .

J’accorde beaucoup d’importance à la décoration, à l’atmosphère d’un lieu. J’aime me sentir bien et en harmonie au sein de l’endroit où je vis. J’ai besoin d’espace,  d’une décoration légère et subtile. J’aime les couleurs douces et les petits détails. Les fleurs font aussi partie du décors. Le vase ne reste jamais vide plus de quelques jours.

Pourtant, lorsque j’ai emménagé dans cet appartement, mon coeur (et mon corps alors) était plus souvent en Espagne dans mon auberge espagnole que dans notre nid douillet, ici. J’ai alors pensé que j’avais le temps pour transformer notre appartement en un endroit qui nous ressemblerait vraiment.

Le temps et les mois sont passés. Je suis revenue de plus en plus souvent à Toulouse. J’ai réussi mon concours à Poitiers au mois de juin. Et dans quelques semaines, nous déménagerons pour une autre vi(ll)e. Je me mets alors à regretter et à vouloir rajouter quelques paillettes au décors, à nos dernières semaines toulousaines.

Alors bien sûr, il n’est pas question de me ruiner ou d’acheter des meubles pour quelques jours. Non, j’opte pour les petits détails qui ne coutent presque rien et qui illuminent notre univers. Quelques images, brindilles, cadres et c’est déjà beaucoup mieux.

C’est un morceau de notre petit salon. Vous pouvez enfin apercevoir les cadres achetés il y a quelques semaines. Ils reposent au dessus du canapé. Vous devez peut-être reconnaitre les photographies. C’est simple, discret et cela nous ressemble. Je n’en espérais pas plus.

La lampe est une lampe Ikéa. J’ai rajouté des boules décoratives afin de lui donner un peu de vie et de gaité. Elle repose à coté du lit, comme lampe de chevet et colore nos journées.

Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en plus grand.

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Des bouts de moi,

Cela ne sera pas encore tout à fait un post déco. Vous pourrez (juste) avoir avoir un aperçu du coin bureau !  Il va falloir attendre un peu pour le reste. Je dois avouer qu’entre mes petits voyages, je prends un grand plaisir à décorer notre minuscule appartement (alors qu’on va déménager dans quelques semaines, je sais). Je ferai l’article dans quelques jours.  Le problème est que comme j’ai des idées qui arrivent de nulle part en continue et que je voudrais prendre des images lorsque cela sera fini: cela ne fonctionne pas très bien ensemble. Là, c’est donc un bout de mur au dessus du bureau rempli de couleurs.

J’ai plein d’idées d’articles dans la tête. Je voudrais faire une série d’articles sur Valencia et aussi sur Toulouse comme j’avais fait pour Venise. Dans quelques mois, je ferais peut-être la même chose pour Poitiers et sa région.  J’ai aussi une immense envie d’essayer de faire des vidéos légères d’été et de souvenirs. Je crois que c’est l’été au dessus de ma tête qui donne des ailes à mes idées.

Clothilde m’a invitée à  répondre à ce petit questionnaire . Voilà chose faite ! Je ne le transmets à personne en particulier. En revanche, si cela vous fait plaisir de le faire, laissez moi un petit commentaire,  je viendrais découvrir des petites choses sur vous.

Signe particulier :

J’ai la maladie du voyage, et dans un sens plus large, du changement. J’ai peur de m’enliser dans le quotidien et d’oublier de m’émerveiller. Alors, je fais tout pour rendre mon quotidien multicolore et un peu magique. J’accumule les voyages, les petites et grandes expériences, les surprises, les nouvelles recettes de cuisine et les idées farfelues. J’ai besoin de découverte et de renouveau au quotidien.

Mauvais souvenir :

La séparation géographique avec mon amoureux est quelque chose qui fut très difficile à supporter. On a été souvent séparés mais cela n’est pas pour autant que je parviens à apprivoiser la solitude. A chaque fois qu’on se sépare à nouveau, je pense être plus forte et parvenir à escalader la distance. A chaque fois pourtant, je tombe et j’en ressors avec des bleus sur les genoux.

Un souvenir d’enfance :

Les milles bêtises que j’ai pu faire avec ma cousine. Une chose qu’on aimait beaucoup faire, c’était aller se glisser dans la piscine des voisins ( et piocher quelques cerises dans le cerisier ) lorsque mes parents n’étaient donc pas là.  Mes voisins étaient rarement  chez eux. Bon, si l’on se faisait prendre autant dire que papamaman n’était pas vraiment très contents, surtout maman.

Mon défaut :

Je suis hypersensible. Je ris et pleure pour un rien. Je peux me rendre malade pour une petit remarque qui va me déstabiliser pendant des jours. Elle va tourner dans ma tête jusqu’à exploser. Je prends à coeur tout ce que l’on me dit (surtout les remarques négatives) et après il faut me ramasser à la petite cuillère. Autant dire qu’Anthony est très patient !

Disons que je me remets beaucoup plus facilement en question que je remettrais les autres. Le coté positif d’être sensible est que lorsque je suis heureuse, c’est aussi en géant.

Mon film bonne mine :

Amélie Poulain, pour sa poésie, sa douceur de vivre et sa musique. C’est un film qui me permet comme par magie de remettre des couleurs dans ma vie lorsqu’elle s’assombrie un peu trop.

Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en plus grand.

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