La destination des vacances,

Valencia, vacances


Et si on partait au bout du monde ?

 

C’est toujours un moment délicieux, le moment où l’on choisit la destination des vacances. On y pense quelques jours avant. On se projette, on rêve un peu. On s’imagine alors dans un catamaran aux îles grenadines, dans un train étrange entrain de traverser l’Inde, ou plus simplement dans un petit bar italien savourant la dolce vita. On rêve. On est rêvé. On danse, on rit, on vit. On est bien, on a le temps. Le soleil frappe avec délice notre peau. Le vent se cogne contre nos joues. A ce moment là, tout semble possible. Et, simple. On a juste à choisir. La découverte, l’aventure, la dolce vita.

C’est doux. On se laisse porter, bercer. On se sent léger, prêt à s’envoler. A l’intérieur, on a déjà pris la poudre d’escampette. On programme un voyage au bout du monde. Et puis non, on hésite. Et si on allait plutôt  ? Partir plus près, c’est bien aussi. On partage nos rêves et nos envies de bout du monde. On se chamaille un peu, pour la forme. Parce qu’au fond, qu’importe le lieu, on sait que les vacances seront belles. Des vacances ne peuvent être que belles après tout.

Commence alors les choses sérieuses, on sort le calendrier. On compare nos temps libres. On fait des compromis. On compte les semaines, et les jours sur les bouts des doigts. On se chamaille, un peu encore. On hésite.

Et puis finalement, qu’importe la destination, les jours, l’idée de partir est une petite merveille. A déguster à la petite cuillère.

Valancia, destination parfaite de vacances

Les photographies sont encore de Valencia. Je ne m’en lasse pas.


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Les douceurs de janvier 2012


Des bouts de vie, de quotidien

Les journées s’allongent à nouveau. De la fenêtre, je guette les rayons de soleil. Le soleil hivernal est le meilleur, le plus intense. Le plus poétique. Les cours, les projets, le mémoire occupent mes journées – et quelques nuits. Et, je crois que, j’aime bien ça. C’est une façon comme une autre de se sentir vivre. D’exister. Cela déborde, cela bouillonne. C’est rassurant tous ses projets qui s’emmêlent, s’entrechoquent. C’est plein de vie, de jeux, et de couleurs.

Le chargeur de mon reflex a pris la poudre d’escampette. Je me rends compte comme prendre des photographies au quotidien peut me manquer. Je n’ai jamais eu autant d’idées et l’envie de tenir un reflex entre mes mains. Je rêve d’images parfaites et de couleurs douces. En attendant, il reste l’iPhone. Cela sera peut-être l’occasion de l’apprivoiser, une sorte d’expérimentation. Je reste toujours abasourdie lorsque je vois des photographies sublimes réalisées à partir d’un simple smartphone. Je m’excuse d’avance pour la qualité des photographies que vous risquez de croiser par ici. L’aspect positif est quelles seront sûrement un peu plus naturelles, prises sur le vif.

Mon projet de fin d’étude commence à prendre forme. Pour la première fois depuis longtemps, je dessine. Ce seront mes illustrations à moi. Alors même si j’y passe des heures, si j’efface, recommence, passe plusieurs minutes sur une simple courbe ; je suis plutôt contente du résultat. J’ai conscience qu’il reste encore beaucoup beaucoup de travail mais cela avance peu à peu. Il me tarde de pouvoir vous le montrer et de vous en dire un peu plus. Bientôt.

Et vous, vous allez bien ?

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Les résolutions de 2012

Les résolutions, comme les bilans de fin d’année, sont un doux rituel. Elles permettent de s’arrêter et de prendre le temps de réfléchir sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui commence. J’aime cette idée-là de faire le point, de se poser quelques minutes, de se regarder. D’observer le petit chemin que l’on a parcouru, et choisir alors la prochaine destination à prendre. Je ne sais pas si le mot « résolution » est le bon mot. Peut-être que le mot projet collerait mieux. Finalement, je le vois surtout comme un mode de vie à poursuivre, à modifier, à changer. C’est surtout l’instant parfait pour penser à soi, à sa vie et faire le bilan. L’excuse idéale pour se chouchouter.

Chaque année, il y a toujours deux ou trois résolutions qui finissent par pointer le bout de leur nez vers le mois de décembre, d’autres arriveront sûrement en septembre. Je n’en accepte jamais plus. Sinon, je suis sûre qu’elles finiront aux oubliettes dans quelques semaines. Elles doivent être simples, concrètes et réalisables. Ces résolutions-projets doivent pouvoir tenir sur une petite feuille que je pourrais garder à mes cotés et observer – c’est d’ailleurs pour cela que j’ai glissé un petit encart pour noter ses résolutions sur le calendrier 2012. Ces résolutions deviennent le fil conducteur de la nouvelle année. Ce sont des chemins à suivre, des objectifs.

Elles doivent être concrètes. Il n’y a je crois rien de pire que se retrouver quelques mois plus tard nez-à-nez face à des résolutions non-tenues. On se déçoit alors et on ne se trouve pas à la hauteur. On s’en veut presque. Prendre des résolutions réalisables et simples permet d’éviter ce sentiment d’impuissance et surtout d’aller plus loin, de se surpasser. Je les vois comme un programme à suivre, des post-it qui guident mes actions. Des guirlandes qui s’illuminent lorsque je dois prendre une décision. Elles me servent de guide, de fil conducteur. Et généralement, je parviens à les tenir.

Cette année, il y a deux choses qui me tiennent à cœur. Du coté universitaire/professionnel, je voudrais obtenir mon diplôme à la première session et que l’entrée dans la vie active se passe pour le mieux et en douceur. Cela demande une grande organisation. Si bien sûr, tout ne dépendra pas de moi, je veux tout faire pour que cela se passe bien.

La seconde, plus personnelle, est de penser un peu plus à moi, d’arrêter de m’oublier pour un tas de raisons (stupides) et de trouver un point d’équilibre, un juste milieu. Cela implique de m’écouter, d’arrêter de raccourcir mes nuits ou encore d’apprendre tout simplement à dire non. Et aussi, de garder les yeux grands-géants ouverts. Je crois finalement que ces deux résolutions sont liées. C’est important de rencontrer une certaine harmonie pour se sentir vraiment bien.

Je sais que cela sera encore une année chargée, et je vais tout faire pour que tout se passe pour mieux.

Dites, vous avez pris des bonnes résolutions, ou vous êtes plutôt du genre à les bouder ?


La petite chose mignonne sur la photographie, ce n’est pas une résolution. C’est la petite nouvelle de la famille. Le père-noël l’a amenée à mes parents pour Noël. Et, je crois que j’en suis amoureuse.


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