25 ans, 25 sourires

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25 ans, c’est l’âge parfait pour grandir. Un peu. C’est l’âge pour croire en ses rêves de petites filles et les réaliser. Plus que jamais.

25 ans, c’est l’âge pour faire des folies. Pour se rappeler qu’on n’est pas sérieux et qu’on a encore la vie devant soi. Pour prendre un billet d’avion pour le bout du monde un soir d’avril. Pour faire des projets à dormir debout à deux quatre six huit mains. Et, faire en sorte qu’ils tiennent justement debout. C’est l’âge pour écrire un roman, découvrir le yoga, apprendre à le tango argentin.

25 ans, c’est l’âge où l’on finit ses études, où l’on entre dans la cours des un peu plus grand. Sur la pointe des pieds. En tremblant, et avec le sourire. Où on commence à faire ce qu’on aime, tous les jours. Où on met enfin en pratique ce que l’on a appris à l’école. Et beaucoup de soi. Et, où, on se sent pousser des ailes. C’est l’âge pour créer des jolies choses, pour s’apprendre, pour s’envoler.

25 ans, c’est l’âge pour rêver mille voyages mille poèmes milles lieux. C’est l’âge pour désirer, pour étreindre, pour aimer. A la folie. 25 ans, c’est l’âge où on a encore des poignées de premières fois à savourer. C’est l’âge où l’on apprend doucement à se regarder dans les yeux. A se dire merci.

Aujourd’hui, j’ai vingt-cinq ans et je crois que pour la première fois depuis bien longtemps, je n’ai plus peur de grandir.

 


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Des nouvelles, des sourires

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Depuis quelques semaines, le soleil est revenu. Les fenêtres sont ouvertes. A Toulouse, le ciel est bleu-bleu-bleu. Mes épaules sentent le printemps. Quand j’éteins le Mac le soir, il fait encore jour. Alors, je me dis que les beaux jours arrivent. Qu’ils sont presque là. A nouveau, je prends le temps. J’ai le temps. C’est l’effet soleil, l’effet avril.

Je découvre Toulouse, son atmosphère propre au Sud, son charme. Les premiers verres en terrasse ont un goût de bonheur. Les soirées, de vacances. J’ai retrouvé le goût de lire. Ce moment précieux en tête-à-tête où l’on se retrouve. Où les mots épongent les émotions de la journée. Certaines n’avaient jamais vu la mer m’a bousculé tout entière, L’entreprise du bonheur m’a donné des ailes, Je vais mieux m’a insufflé un peu de vie.

Holly grandit. Un peu. Beaucoup. Elle devient plus autonome. Elle monte sur le canapé, fait semblant de ne pas comprendre quand on lui dit non et vient se blottir contre nous pour dormir. Elle est minuscule et nous apprend tant. Hier, j’ai reçu un faire-part fabriqué il y a quelques mois. Serrer son travail, le toucher, l’observer. Fermer les yeux et sentir le bonheur monter en soi.

Début avril, j’ai dit oui oui oui à deux projets. Trois fois oui. La confiance que l’on m’apporte me donne une énergie incroyable, une confiance insoupçonnée. Je ne sais pas sur quoi je travaillerai dans quelques mois, je ne sais pas si cela sera toujours aussi doux aussi intense aussi. Je sais juste que pour le moment c’est la meilleure décision que j’ai prise. Les possibilités sont ouvertes. Ne pas savoir de quoi le futur sera fait est finalement un joli cadeau. Un pari un peu fou sur l’avenir. Chaque jour, je pars à la recherche de surprises. Je me sens vivante. Incroyablement vivante.

J’ai des envies de clichés espagnol. De Barcelone, de bikini et d’eau salé. De livres légers dévorés sur la plage et de Tinto de verrano. En attendant, j’écoute Que viva la noche, je prépare du pan con tomate et j’envoie des mails en espagnol. Je compte les jours jusqu’à mes vingt-cinq ans. Je me dis que c’est un joli âge pour croire en ses rêves.

C’est fou comme la vie semble sourire, comme c’est joyeux de faire ce qu’on aime.


Et oh, on est plus de 1000 sur la page Facebook. Merci, merci, merci. Vous êtes des merveilles.

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Ce jour-là, ce jour parfait

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Il y a un an, jour pour jour, je soutenais mon projet de fin d’étude. A Poitiers, il faisait un soleil immense pour un mois de mars. C’était la première fois de l’année que je mettais une robe sans manteau. Je me souviens qu’avant la soutenance, je tremblais. Beaucoup trop. Plus je mets du coeur du temps de l’enthousiasme dans un projet, plus j’en tremble.

Cela s’est passé aussi bien que j’aurais pu le rêver. Durant l’oral, ma voix ne tremblait pas. Je  faisais corps avec le projet. J’étais assurée. Le jury a été extrêmement bienveillants envers lui, envers moi. Dans ces moments-là, je m’accroche aux brindilles négatives. Toujours. Il suffit d’un regard baissé, d’un sourire éteint, d’un silence, d’un murmure, pour que je le transforme en ouragan. Pour que cela explose dans ma tête durant des longs après-midi. Pour que ça tourne tourne tourne, pour que je m’en mordille.

A la sortie, j’étais heureuse. Entièrement. Les mots du jury m’avaient fait pétiller. Donner du courage et des envies pour l’avenir. Dans le ventre, les oiseaux s’étaient envolés. Je crois que je me sentais alors prête à affronter le monde des grands. C’était la première fois.  Après la soutenance, il y avait eu le rendez-vous pour le mémoire et un dernier verre avec les amis. En terrasse. Ce jour-là, le soleil prenait son temps pour s’endormir. Il faisait un temps de gens heureux. Cette journée avait, tout entière, un gout de bonne humeur.

Le soir, avec Anthony, on prenait la direction du Toulouse. On avait pris deux billets pour Rome quelques jours auparavant. Durant le trajet, j’avais le sourire au bord les lèvres. La confiance en moi, pour une fois, était à mes cotés. Je le savais déjà, cette sensation s’évanouirait. Dans quelques minutes heures jours, il n’y aurait plus rien. Alors, je la serrais très fort. Je savourais. Je l’enlaçais. Je ne me souvenais pas avoir été un jour était si heureuse de moi. Pourtant, c’est fou comme ces moments-là sont essentiels.

Au petit matin, on s’envolait pour une semaine à Rome et sa dolce vita. Ces quelques jours m’ont donné du courage pour une année entière.

Et vous, vous faisiez quoi il y a un an ?

 

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