Barcelone en images, 4

Les dernières photographies de Barcelone,

( pour le moment )

Je vais chez les amigos italianos manger des pizzas faites maisons,

et plein d’autres choses italiennes très bonnes dans une poignée de minutes.

Et boire, boire et encore boire des cocktails espagnols. Parce qu’on est quand même en Espagne ici.

Là-bas, on se croirait un peu en Italie. C’est l’appartement qui chante.

On pourrait presque dire que c’est une annexe de l’Italie en Espagne.

Si vous vous amusez à compter le nombre de fois où j’ai écrit en cinq lignes « Espagne » et « Italie », vous pourrez dire, à juste titre, que mon texte est très répétitif.

Sur ce, je vais enfiler une jolie robe, et mettre du mascara.

Pas de doute là-dessus, je suis bien une fille.

Lalala, que viva la noche, lalala.

Vous aimerez aussi
C'est promis

Barcelone en images, 3

Elle efface toutes les images

Elle éblouit l’amour et ses ombres rétives

Elle aime – elle aime à s’oublier.

(Eluard)

La ribambelle d’images de Barcelone continue.

Par poignées et en vrac comme toujours.

Colorée aussi.

La fin de semaine est là, et je n’ai encore rien de prévu.

Jean d’Ormesson prône la paresse et l’ennuie comme source d’inspiration. Moi, j’ai plutôt l’impression qu’elle me tue. A petit feu, tout doucement.

Rigoureusement.

Qui sait ? J’en ferais peut-être un chef d’œuvre.

« J’écrirais volontiers un éloge de la paresse et de l’ennui. La paresse, rien de plus clair, est la mère des chefs-d’œuvre. […] L’ennui est la marque en creux du talent, le tâtonnement du génie. »

Jean d’Ormesson, Qu’ai-je donc fait ?

Vous aimerez aussi
C'est promis

Barcelone en images, 2

Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin

Je te cherche par-delà l’attente

Par-delà moi-même

Et je ne sais plus tant je t’aime

Lequel de nous deux est absent.

Paul Eluard

J’ai arraché ce bout de poème ici.

Les photographies sont en vrac. Éparpillées.

Un peu comme mes souvenirs.

J’ai aimé Barcelone comme tout. J’avais peur d’être déçue, comme un film dont vous en attendriez trop. Et puis, non. C’était tout simplement sublime. Il y a des villes, des images, des paysages qui vous bousculent, vous laissent sans voix. Barcelone fait parti de ces villes.

J’aime l’ atmosphère qui se dégage de ses rues colorées.

Je voudrais bien écrire plus, décrire plus mais les mots me manquent.

Peut-être plus tard. Allez-y, allez-y !

Vous aimerez aussi
C'est promis