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Se souvenir des belles choses. Toujours.

{ carnet d’instantanés et de sourires }

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Postés dans: Barcelone

Te quiero Barcelona …

Te quiero Barcelona …

Le ciel bleu, le réveil anormalement tôt pour un samedi, le paysage qui défile et évolue sous nos yeux, les discussions en espagnol, j’aime les weekends qui commencent de cette…

22.02.2010

Barcelone en images, 4

Barcelone en images, 4

Les dernières photographies de Barcelone, ( pour le moment ) Je vais chez les amigos italianos manger des pizzas faites maisons, et plein d’autres choses italiennes très bonnes dans une…

05.11.2009

Barcelone en images, 3

Barcelone en images, 3

Elle efface toutes les images Elle éblouit l’amour et ses ombres rétives Elle aime – elle aime à s’oublier. (Eluard) La ribambelle d’images de Barcelone continue. Par poignées et en…

05.11.2009

Barcelone en images, 2

Barcelone en images, 2

Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin Je te cherche par-delà l’attente Par-delà moi-même Et je ne sais plus tant je t’aime Lequel de nous deux est…

04.11.2009

Barcelone en images,

Barcelone en images,

C’était vendredi soir. On s’était donné Barcelona comme lieu de rendez-vous. En bas des Ramblas, à coté du port. Si proche de la mer. Quand j’ai vu sa silhouette au…

03.11.2009

Note du mardi,

Note du mardi,

Je n’ai encore pas beaucoup de temps devant moi. Il faudra raconter le week-end, les sourires, et les conversations espagnoles. La semaine du 11 novembre, on va partir avec l’Amoureux…

03.11.2009

Note du lundi,

Note du lundi,

Je crois qu’ici en fait, cela me manque trop. Je crois. Merci pour vos mails-sourires. Vous êtes un nid de douceur.

02.11.2009

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May, Toulouse
{ vivre d'amour et de beaux mots }

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Qui suis-je ?

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l'humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.





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On dirait l’été. Le temps semble s’être ral On dirait l’été.
Le temps semble s’être ralenti, suspendu dans la lumière des journées sans fin. On dirait les ballons à confettis qui flottent dans le salon, et cette musique joyeuse que tu adores, celle qui te fait te trémousser, rire, tournoyer.
Et moi, je danse avec toi. Je n'ai plus peur de prendre l'espace.

Toi, déjà, qui rampes vers tes un an. Si vite. Si sûr. Toi, qui fonces vers la vie comme si elle t’appartenait déjà.
Toi qui cours vers ta chance. Toi, qui attrapes ton bonheur à pleines mains.

On dirait l’amour fou. L’amour qui explose à l’intérieur, qui fait battre le cœur à mille à l’heure, celui qui balaie tout sur son passage : la fatigue, les doutes, l’inquiétude, et cette joie brute, démesurée.

Cet amour qui me tord le ventre quand je pense mal faire. Celui qui me pousse dans mes retranchements, et me confronte à cette peur viscérale de te perdre, de ne pas être assez.

Alors, c’est ça, devenir mère. Etre ta maman. 
C’est aimer jusqu’au vertige, c’est grandir chaque jour, à tes côtés.
[La vie au ralenti] C’est la chose la plus compl [La vie au ralenti] C’est la chose la plus complexe que j’ai à gérer avec la maternité : la gestion de mon temps et de mes priorités.
Le temps pour m’occuper de mon si petit et fragile bébé, le temps pour gérer mon entreprise - encore si petite et fragile. Le temps pour ma famille, mon amoureux, mes amis. Le temps pour m’occuper de la maison. 
Et, je n’ose plus vraiment l’écrire : le temps pour moi. Pour créer, pour écrire, pour prendre soin de moi. 

Je n’ai jamais admiré la course à la productivité et à la performance. Je n’ai jamais cherché à faire, ou produire, plus. Je souhaite bien faire. Je privilégie la qualité à la quantité. J’ai peu d’amis, mais ce sont évidemment les meilleurs. Je préfère flâner à courir. Acheter peu mais des produits de qualité. Observer le ciel qu’enchainer les rendez-vous. 

Mon unique ambition est d’être heureuse. Je crois que c’est ce qui devrait toujours se cacher derrière l’expression « réussir sa vie ». Je crois que le temps est ce que l’on possède de plus précieux. Je crois aussi que les premières années auprès d’un nourrisson sont souvent les plus intenses, précieuses justement et vertigineuses d’une vie. 

Alors, je jongle. Je teste. Je me teste, je me découvre. J’ai tout à apprendre.
J’essaie de trouver mes marques. J’essaie de me créer de nouveaux repères. J’essaie. Je m’émerveille chaque matin de la douceur de mon bébé. Il m’apprend la lenteur et la patience. J’allaite. Je le regarde. J’essaie de ne pas regarder l’heure. De savourer avec lui ces moments qui n’appartiennent qu’à nous. 

J’essaie de ne pas m’en vouloir de ne pas être performante. De bercer mon bébé plutôt que de boucler la collection de janvier. J’essaie de dormir malgré la pile de choses à faire. Je me mordille les lèvres quand je vois une faute, un mail que j’ai oublié. Je m’en veux, et je mentirai si j’écrivais le contraire.

J’essaie de me recentrer et de me rappeler que dans cinq, dix, ou vingt ans, ce n’est pas une faute que je pourrais regretter, mais le temps manqué avec mon fils. J’essaie de faire de mon mieux et c’est beaucoup. 

Je vous souhaite un week-end au ralenti
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Je porte, en moi, mon premier enfant. J’ai souv Je porte, en moi, mon premier enfant.

J’ai souvent imaginé écrire ces mots. J’ai souvent rêvé d’écrire ces mots. Je ne sais toujours pas vraiment ce que cela signifie. J’entends les mots. Je les écris, les lis, les rêve souvent. Je les prononce encore, encore et encore : je porte, en moi, mon premier enfant.
Ils deviennent flous, ces mots sont fous.

J’observe mon ventre s’arrondir et mon visage s’apaiser.
Je suis heureuse comme, je crois, ne l’avoir jamais été. Ou plutôt, c’est un bonheur différent, un bonheur serein qui dure, s’étire et s’amplifie au fil des mois.

J’ai, en moi, deux coeurs qui battent.

C’est la plus folle et intense des cavalcades, une tornade qui emporte, saisit et bouscule tout sur son passage: cet enfant, qui, déjà avant de naitre, me fait grandir et pulvérise toutes mes croyances.

Je ne sais pas vraiment pourquoi, j’ai toujours imaginé que j’aurais du mal à devenir maman, et peut-être avec beaucoup de tristesse, que je ne le serais jamais. C’était devenu une pensée obsédante qui hantait mon quotidien et assombrissait mon regard ces dernières années.

Dans quelques semaines, peut-être quelques jours, je deviendrai mère et j’en ai les larmes aux yeux à vous écrire.

Je porte, en moi, la promesse, la joie et l’énergie d’une vie.
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi
Juillet - carnet d’été Juillet - carnet d’été
Mon amour, mon trésor ; Alors, voilà, on arrive Mon amour, mon trésor ;

Alors, voilà, on arrive déjà à la fin de ce tout premier voyage ensemble. Dans quelques semaines, tes poumons se gonfleront d’air pour la première fois. Dans quelques jours, je devrai te partager au monde.

Déjà. 
Déjà, nous serons deux.
Déjà, je ne pourrai plus te protéger de tout. 

On va vivre, ensemble, la plus folle des aventures. Celle, pour toi, de vivre. Celle, pour moi, de devenir mère. De devenir ta maman. 

Tu n’es pas encore né et tu m’offres le plus incroyable des cadeaux. Si tu savais combien tu m’as fait grandir et combien tu m’as apaisée depuis que tu t’es niché au creux de moi cet automne dernier.

Mon soleil, je te promets de toujours t’entourer de tendresse, d’amour et de beaux mots. De t’aimer sans frontières et limites. De, toujours, veiller sur toi. 
De tout faire pour que tu deviennes une personne libre et respectueuse. Confiante et sereine.

Je te promets, ma lumière, de te construire un rempart protecteur et de faire de ton enfance la plus merveilleuse des fêtes. De tenter de te protéger sans te limiter, de prendre soin de toi sans te contraindre. De te guider sans t’interdire. De chérir, envers et contre tout, ta liberté. 

Je sais déjà que cela ne suffira pas et qu’un jour, bien trop tôt, tu t’écorcheras. Ce jour-là, je t'apprendrai à plier et, ensemble, on se relèvera. On fera fleurir nos cicatrices. On ira voir la mer et on remplira nos poumons d’air iodé. Je t'apprendrai la force apaisante de la mer. 

Je t’apprendrai à te fabriquer des ailes solides et à ne pas avoir peur ni du vent ni des tempêtes. On volera, toi et moi, et on découvrira la beauté du monde.

Et puis, un matin, je t’observerai prendre ton envol. Je m’étonnerai de la fulgurance du temps qui passe et de l’adulte que tu seras devenu. Je te serrerai dans mes bras et je te murmurerai de savourer chaque saison qui passe.
Tu riras, tu seras léger. Tu seras beau, tu seras déjà loin. Je sentirai, tout à coup, le poids des années sur ma chair. 

Mon minuscule, tu es entre deux mondes, entre deux rives : prends tout ton temps pour naitre, pour grandir, pour vivre. Ton rythme sera, toujours, le mien. Je t'aime.

Maman
Sa bouche qui me dévore.
Sa main potelée qui s Sa bouche qui me dévore.
Sa main potelée qui s’agrippe, se colle, m’étreint.
Il me mange. Il me respire. Il se blottit contre moi, ou peut-être est-ce moi. Nos frontières sont floues. Troublées, douces, poreuses.

Je ferme les yeux. Je le savoure, je le caresse.
Il me console d’un rien. Il me rassure de tout.
À ses côtés, le temps suspend sa cavalcade. C’est nous, et puis le monde. 

Petit être minuscule si tendre ; tu as illuminé mon quotidien. Tu as fait briller mon étoile. 

-
Sûrement une de mes photographies préférées de @solenne_jakovsky 
Oh, la joie de revenir écrire par ici ! 🤸‍♂️
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi

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