
La bougie à la vanille sur le bureau, le ciel bleu à la fenêtre. Prendre enfin le temps de se retrouver en tête-à-mots. D’écrire quelques lignes ici, de vous écrire. De vous écrire que tout va bien, que je pense à vous, que Novembre a été doux joyeux fous. De déposer quelques émotions et sourires.
Novembre, et le travail au centre. Les belles surprises, la poésie et la créativité juste à coté. Toujours. La petite course à l’intérieur pour tout écrire tout intégrer tout créer. Le froid qui arrive doucement, qui picote les joues. L’écharpe doudou et les jambes qui tremblent malgré tout. Se sentir vivante, se sentir soi. Aimer cette saison-là, la serrer fort.
La nuit qui tombe si tôt si tôt et les rues qui s’illuminent. L’intimité des petites journées retrouvées. Le thé à cannelle, les châtaignes grillées partagés le dimanche après-midi. A la nuit tombée, la justesse d’un livre juste avant de s’endormir qui fait sens. A l’appartement, Einaudi et Moriarty en boucle. Les amitiés et les confidences murmurées entre deux chocolats chauds, les jolis projets à quatre mains .
Une belle mission, inattendue, de quelques mois pour mon amoureux et un aller simple pour Luxembourg quelques jours plus tard. Juste avant, trois quatre cinq jours suspendus. Ensemble. Elancer l’essentiel et se retrouver. Serrer notre bonheur. L’avion un dimanche après-midi. Et puis, la petite vie avec Holly. Le quotidien que l’on se fabrique juste toutes les deux. Apprivoiser le silence et tous ses moments juste pour soi. Les midis en ville, le soleil d’automne sur les joues, les promenades que l’on étire pour prolonger ces moments-là.
Oh et puis. Moins cinq dodos avant le Maroc, moins huit avant le Luxembourg. Novembre comme une course, une belle envolée. A la vie qui virolte, qui picote, qui sourit. Oh, Novembre !
Et vous, comment allez-vous ? Racontez-nous.











