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Se souvenir des belles choses. Toujours.

{ carnet d’instantanés et de sourires }

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Postés dans: Quotidien

Je ne sais plus quoi faire.

Je ne sais plus quoi faire.

J’ai des promesses qui me noient, qui m’étouffent. Il y a une semaine de cela, j’écoutais mon professeur d’éthique nous dire que « promettre », c’était « faire » et non dire. Je trouvais…

28.10.2009

Petites cocottes amoureuses,

Petites cocottes amoureuses,

  Ce matin, j’ai fabriqué une cocotte à petits pois blanc. Anthony a fabriqué la sienne aussi. Elles vont bien ensemble. Et puis, elles s’entendent bien. Avant de les laisser…

19.10.2009

Note du jeudi,

Note du jeudi,

Il fait toujours aussi froid. L’écharpe devient ma seconde. peau. Et, malgré tout, je tremble. Je grelote comme un petit chat apeuré, comme des mains qui se posent sur un…

05.11.2008

Note du mercredi avant logique,

Note du mercredi avant logique,

les mois s’écoulent et je m’absorbe. Parfois, il m’arrive de sursauter, parfois, j’ai même l’impression que la lumière s’allume enfin. Mais, ce n’est toujours qu’un mirage, qu’une illusion parfaite et…

05.11.2008

Note du mercredi matin,

Note du mercredi matin,

Entre un film et des révisions, je m’assoupis. J’aime le bruit du stabilo heurtant la feuille et du crayon a papier sur le carnet. Face à mes cours, je me…

29.10.2008

Note du lundi nuit

Note du lundi nuit

Dimache, la journée pourrait porter l’étiquette « entre présence et absence« , au seuil de mon intériorité. Je suis là et je tourne sur moi-même. Je frappe à ma porte et personne…

05.10.2008

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May, Toulouse
{ vivre d'amour et de beaux mots }

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Qui suis-je ?

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l'humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.





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Le dernier voyage avant celui qui m’amènera jusqu Le dernier voyage 
avant celui qui m’amènera jusqu’à toi
J’ai aimé être enceinte.
Pourtant, quand je le por J’ai aimé être enceinte.
Pourtant, quand je le portais, j’avais peur de ne pas aimer mon bébé. J’avais peur de ne pas être à la hauteur. Cela me semblait vertigineux d’offrir, du jour au lendemain, tout son temps et son énergie à un inconnu. Si mignon soit-il. 

Je savais que j’adorerais avoir un enfant. Mais je ne savais pas si je saurais l'aimer dès les premiers mois.
Mes doutes se sont évaporés lors de notre rencontre. Je mesure ma chance : je sais que ce n’est pas une évidence.

Il faut un immense don de soi pour s’occuper d’un nouveau-né. Beaucoup d’amour, et une infinie patience, quand les nuits se défont. Je ne sais pas vraiment où j’ai puisé la force de lui sourire et de le cajoler, chaque matin, après ces nuits hachées. J’ignore si j’en serais à nouveau capable. J’admire toutes les mères.

Aujourd’hui, mon bébé est devenu un petit garçon. Il me parle, il me répond, il m’emmène découvrir des trésors que lui seul voit. Il s’étonne de la beauté d’une fleur et du vent sur sa peau. Et, en écho, je m’émerveille avec lui. Il me ramène, sans le savoir, à cette part d’enfance que l’on garde tout au fond de soi. Une part curieuse, joueuse, entière.
Tout devient plus simple, plus joyeux. Nous partons, ensemble, à la rencontre du monde.

Et je sais déjà que ce n’est que le début de notre histoire.
Juillet - Retrouver son souffle Juillet - Retrouver son souffle
Je suis devenue maman fin juillet. Mon petit princ Je suis devenue maman fin juillet. Mon petit prince fait la sieste à mes côtés pendant que je vous écris ces quelques lignes.

Je ne sais pas combien de temps il me faudra pour vous écrire, ni combien de fois il m’appellera pour un câlin, se nourrir, ou jouer.
Je ne sais pas combien de fois je le regarderai et j’oublierai tout.

Je sais l’océan de tendresse dans lequel je baigne depuis sa naissance. Je sais la douleur vive de l’accouchement. Je sais la fatigue chevillée au corps et l’amour qui fait tout oublier, l’amour qui emporte tout. Je sais l’évidence.
Je sais les réveils dans le silence de la nuit et sa bouche qui cherche mon sein dans l’obscurité. Je sais son couinement de satisfaction qui m’apaise et me fait oublier la fatigue. Je sais ses doigts minuscules qui s’agrippent quand je le cajole. Je sais son regard qui s’ouvre quand il entend ma voix et que je m’approche de lui.

Je sais l’amour inconditionnel. Je sais aussi que le plus beau, et sûrement le plus dur, est à venir.
Je sais la chute d’hormones, les doutes, la peur. La douleur et la fatigue. Je sais les larmes malgré la joie, malgré l’amour, malgré son coeur qui bat.

Je sais l’ambivalence. Je ne sais pas comment on fait pour gérer une entreprise avec un nourrisson. Je ne sais pas comment on fait pour écrire ou créer quand on ne dort pas.

J’ai tout à apprendre. Alors, je jongle. Je profite de chacune de ses siestes. Je profite de lui. Je suis hors du monde, hors du temps. Je me relis. Je m’endors en me relisant. J’apprivoise ce quotidien. J’essaie de m’organiser, de créer, d’écrire. Je tâtonne.

J’ai des questions qui débordent. Je me questionne sur la place - et la nécessité - de créer dans mon quotidien. Je réfléchis sur ma présence et ma disponibilité. Sur mon identité. Sur ce que j’ai envie de transmettre à mon fils, sur l’image à travers moi qu’il aura des femmes. Je voudrais qu’il soit fier, je voudrais être une maman présente, passionnée, épanouie et heureuse.

Je voudrais tout. Je cherche l’équilibre.
J’ai peu de réponses. Alors, en attendant, je le serre fort contre moi, je ferme les yeux et je le respire. Je lui murmure des mots doux et je lui promets d’être toujours là pour lui.
Un mois, tu as un mois aujourd’hui. Un mois que t Un mois, tu as un mois aujourd’hui.

Un mois que tu existes et que tu nous éclaires chaque jour. 
Un mois de toi, de nous trois à nous découvrir et s’apprivoiser. 
Un mois à respirer rêver dormir aimer lire imaginer explorer s’étonner vivre à tes côtes.

Un mois gorgé d’amour et de douceur. D’évidences, de premières fois et de tendresse.
Un mois, au bord du monde, hors du temps, nos yeux plongés dans tes grands yeux gris. 

Un mois, et la promesse d’une vie douce, à tes côtés, devant nous.
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera ju Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi
Juillet 2025 - D’abord, la mer Juillet 2025 - D’abord, la mer
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera ju Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi
Partout, le bleu. Le sel dans les cheveux, le coq Partout, le bleu.

Le sel dans les cheveux, le coquillage glissé dans la poche pour emporter un peu d'été avec soi. Il est septembre, déjà.

Les mains dans le sable. Les châteaux que l'on construit à six mains et que la vague vient saisir, sans prévenir.

L'odeur de la crème solaire sur la peau. Le goût des chouchous partagés, dévorés, presque déjà oubliés. Le goût du sel sur les lèvres. 
La bouée jaune qui semble si loin, au loin.
Un livre qu'on ne finit jamais de lire. Coupé sans cesse. La page qu'on oublie. Le sable qui se faufile à l'intérieur. Partout. 

Cette impression que la mer efface tout - sauf l'enfance retrouvée.

© 2026 Vie de Miettes

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