Organisateur à colorier

Organisateur mensuel à imprimer


 

Ohé, ohé, le mois d’octobre arrive !

Il est officiellement temps de dire bonjour à l’automne et à ses petits bonheurs. J’ai toujours imaginé l’automne comme un entre deux entre l’été et ses beaux jours, et la magie et froideur de l’hiver. Je vois finalement l’automne comme une parenthèse pour prendre soin de soi et se retrouver avant de clore l’année en douceur. J’aime l’imaginaire autour de l’automne : savourer un chocolat chaud autour d’un feu de cheminée, glisser à son cou une écharpe toute douce douce douce et partager une raclette entre amis à la nuit tombée. C’est aussi le temps des plaids moelleux, des bougies à la cannelle et des après-midi lecture-piano-gâteaux partagées.

J’ai voulu fabriquer, à cette image-là, un calendrier d’octobre qui sentirait bon les châtaignes grillées et le temps ralenti. J’ai créé deux versions : une version colorée et une version à colorier justement. Je sais que vous êtes plusieurs à ne pas pouvoir imprimer en couleur et à préférer les calendriers en noir et blanc. J’ai pensé que cela collerait bien aussi avec cette idée de prendre du temps pour soi, et de prendre le temps justement de colorier, à la façon d’un mandala, son calendrier mensuel.

 

 

Calendrier à imprimer et colorierOrganisateur à imprimer et colorierCalendrier à colorierAgenda créatif à imprimer


 

Pour celui en couleurs, je voulais un calendrier avec des couleurs à la fois douces et douillettes et qui rappellent les paysages d’automne  : un calendrier qui donnerait, ni vu ni connu, envie de thé brulant, de prendre le temps de ralentir et de penser à soi.

Comme à chaque fois, et pour les deux versions, vous trouverez dans le PDF une version datée et une version non datée que vous pourrez utiliser tout au long de l’année.

 

 

 

Organisateur mensuel à imprimer


Je me dis qu’à l’image du bingo de l’été, on pourrait peut-être imaginer ensemble un bingo de l’automne (et puis parce que c’est chouette de lister et partager ses bonheurs, et que cela donne toujours le sourire aussi !)

J’ai commencé à lister mes plaisirs de l’automne :

  • Préparer un feu de cheminée,
  • S’offrir des marrons grillés,
  • Partager une raclette entre amis,
  • Tricoter une écharpe douce douce douce,
  • Grignoter une part de gâteau dans un salon de thé,
  • Lire emmitouflé(e) dans un plaid tout doux,
  • Organiser un week-end à la montagne,
  • Photographier les couleurs de l’automne,
  • Eteindre les lumières et allumer les bougies,
  • Cuisiner des courges et des patates douces,
  • Boire un chocolat chaud maison,
  • Préparer un gâteau et le partager avec un ami.

Dites, je vous laisse compléter la liste  et je nous prépare ça ?

 

Organisateur mensuel à imprimerOrganisateur mensuel à colorier
Organisateur de l’automne à imprimer 

 

Vous aimerez aussi
C'est promis

Aux habitudes tissées

valencia-verano-4


 

Quand j’arrive dans un nouvel endroit, il faut que j’apprivoise les lieux ; que, tout doucement, je m’ancre. Que je trouve mes repères et ma place. Alors, et toujours, j’achète quelques fleurs et j’emporte avec moi un petit truc qui me console-rassure-veille. Un doudou, un ruban, quelques livres, une bougie de rien du tout. Des minuscules brindilles qui font que, au bout du monde, je suis toujours un peu chez moi.

Je ne sais plus très bien d’où vient cette envie d’Espagne, de mer et de ciel bleu-bleu-bleu au cœur de l’été. Je ne sais plus très bien non plus le jour où j’ai décidé de louer cet appartement et de me dire que j’y serai heureuse. Je sais la petite peur au ventre quand j’ai pris les clefs et le vide immense à apprivoiser. Je sais l’inconnu des premiers jours. Je sais le silence mi-oppressant mi-rassurant. Je sais l’absence de mots précis pour coller à la réalité. Je sais le manque de repères et l’appartement un peu trop froid un peu trop propre. Je sais les kilomètres jetés et le soleil à l’arrivée.

 

 

valencia-verano-8

valencia-verano-7valencia-verano-6


 

Je me rappelle de la bouillotte chat-doudou posée sur la table basse et des fleurs achetées, quelques heures plus tard, au marché de Colon. De mes premiers pas dans Ruzafa et de mes yeux ouverts en géant. De la musique sur la petite enceinte de la cuisine et de la bougie à l’ambre allumée à la nuit tombée. Des photographies prises et des jus d’orange sirotés en face du marché. Du premier petit déjeuner pris face à la mer et du soleil qui caramélise la peau.

Du parc au bout de la rue et de la vieille ville à quelques minutes à pied. Des livres lus dans l’herbe, dans le sable, à la terrasse d’un café. De la première baignade et des pieds nus dans le sable brulant. Des petits pas encore hésitants d’Holly dans l’eau, et de la voir, tout à coup, nager pour me rejoindre quelques mètres plus loin. De ma petite fierté de la voir faire son chien-clown. Du parc et des chiens qui se retrouvent chaque fin d’après-midi autour de la fontaine. De sa balle rose bleu jaune verte qu’elle ne sait partager.

Du sourire de la voisine italienne et de nos quelques mots échangés sur le palier, du regard de la boulangère sur la petite place quand elle a aperçu Holly pour la première fois et de ce café-librairie où je pose parfois mon ordinateur l’après-midi pour y travailler quelques heures. Je me souviens de ce quartier aux maisons colorées encore inconnu il y a quelques semaines et où je pourrais conseiller quelques noms les yeux fermés et le sourire aux lèvres aujourd’hui.

 

 

valencia-verano-11

Valencia, bouledogue françaisvalencia-verano-14


 

Ce sont dans ces habitudes que notre monde se tisse et devient, tout à coup, rassurant. Dans ces gestes quotidiens que l’on apprend à se sentir un peu plus chez soi, un peu moins en terre inconnue. Que l’on sort de notre coquille, que l’on s’ouvre sans même s’en rendre vraiment compte.

Dans ces gestes-là que l’on tisse son nid à mille kilomètres, à quelques mètres ou au bout du monde. Dans cette perception du monde, que l’on s’apprend, que l’on se découvre et que l’on fabrique doucement un univers intérieur plus serein et apaisé.

Et, que tout ça, que ce bonheur, cela ne tient à presque rien : un sourire, quelques mots et un livre dévoré au soleil. Je me souviens de tout ça et je souris de cette petite vie-là.

 
 

Vous aimerez aussi
C'est promis