
Vers 13 heures, je fermais la porte du studio et on partait à la découverte de Londres.
J’avais en tête de retourner à Covent Garden pour prendre quelques photographies et d’aller ensuite à Notting Hill. On voulait aussi en profiter pour passer par Saint James et Hyde Park. Alors forcément, on a rencontré quelques écureuils sur le chemin qui nous ont faut fondre. On est passés devant le Buckingham Palace, bu un smoothie parfait face à la Serpentine et on s’est arrêtés chez Harrods.
On a marché, marché, marché. On s’est perdus, retrouvés et à nouveau perdus. On a étiré la balade pour découvrir les rues d’à coté qui semblaient jolies. On a glissé un peu de Londres en nous. J’ai pris des dizaines de photographies. De tout, de rien. Des penchées et quelques unes à peu près droites. Le ciel était tellement bleu qu’il donnait envie de ne jamais s’arrêter de marcher. A la fin de journée, on avait les jambes pleines de coton et un sourire immense accroché à nos lèvres.
Allez, je vous fais visiter ?









Saint James et Hyde Park
A Saint James et Hyde Park, on a découvert un Londres vert, apaisant et joyeux. On a cherché les écureuils et loué des vélos. Les chaises longues, les espaces verts immenses, la bonne humeur ambiante, donnent un air de campagne en pleine ville. Les barques sont parfaites pour refaire le monde le temps d’une après-midi.
D’ici, on respire et on retrouve le temps.






Notting hill et Portobello Road
Lorsque on est arrivés vers Notting Hill, le ciel est devenu tout noir et il s’est mis rapidement à pleuvoir. En quelques minutes, on était trempés. Alors, on a couru dans le premier café et on a croisé les doigts bien forts pour que le ciel se calme. Je crois qu’il nous a écoutés.
Malgré la toute petite luminosité, les maisons colorées donnaient un air joyeux au quartier. L’atmosphère était incroyablement douce et calme. J’aurais aimé être une petite souris et me glisser à l’intérieur d’une maison pour voir la vie qui se cache à l’intérieur. On doit y trouver des thés anglais, des scones et des anecdotes partagées sur les tables, c’est sûr.












