Se souvenir des belles choses

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Mulot B x Vie de miettes

 


 

Se souvenir des belles choses. Un joli cliché, une évidence pour nous.

Un projet, à quatre mains, pour conserver les belles images, les histoires et les souvenirs. Un projet pour ne pas laisser la maladie, le cancer, les altérer. Un projet pour se souvenir, pour glisser de l’espoir et des couleurs à tous ceux qui se battent, à tous ceux qui accompagnent, qui soutiennent.

Un projet enfin parce que le droit à des soins appropriés, le soulagement de la douleur, l’accompagnement des malades ; est un droit inaliénable, une conscience collective.

En concevant cette récolte de fonds, au moyen de la création, nous avons choisi de soutenir la recherche et l’avancée médicale dans la lutte contre le cancer.

Pour nous souvenir des belles choses. Pour se souvenir des belles choses. Toujours.

 
 
 
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Marie Anh, Mulot B, est avant tout un coup de coeur, une amie, une talentueuse créatrice. Marie a toujours été là pour me soutenir, m’encourager et me transmettre la confiance dont je manquais parfois. Discrète, sensible et attentive, Marie sait toujours trouver les mots justes. Ses créations sont à cette image-là : des bijoux doudous que l’on porte comme des talismans, des bijoux fins et délicats qui nous protègent et nous donnent la force d’avancer.

Alors, et tout naturellement, on a pensé à créer, ensemble, un petit quelque chose, un bidule qui ferait battre nos cœurs un peu plus fort. On voulait, avant tout, un projet avec du sens et de belles valeurs. On désirait qu’il nous ressemble à toutes les deux. Qu’il soit doux, créatif et avec une belle finalité. On a décidé de reverser la totalité des profits à une belle cause, une cause qui nous parlerait à toutes les deux : la lutte contre le cancer.

Marie a alors confectionné le plus joli des bracelets. Vous auriez vu mes yeux briller le premier jour où je l’ai vu. Il est fin, délicat, poétique. Il est parfait. A l’image d’un porte-bonheur, je ne le quitte plus. Il est là pour me rappeler que la vie est belle et joyeuse. De mon coté, j’ai fabriqué un tote-bag avec une couronne de fleurs et j’ai glissé à l’intérieur ce « Se souvenir des belles choses » qui nous tient tant à coeur.

Nous avons créé une toute petite série de 20 exemplaires. Chaque coffret sera vendu à 29,20 euros – ce tarif comprend la livraison en France métropolitaine.

Chaque coffret « Se souvenir des belles choses » comprend :

  • un joli bracelet, comme un piqure de rappel, pour se souvenir que la vie est colorée joyeuse belle,
  • un tote bag en coton bio,
  • de l’espoir, de la bonne humeur et de la passion,
  • et enfin une petite carte postale.

Ils seront à la vente sur sesouvenirdesbelleschoses.fr dès lundi. Les profits iront à l’association de la lutte contre le cancer.

C’est un minuscule geste, un symbole, qui représente beaucoup à nos yeux. On est tellement à être touchés par cette maladie. J’avais hâte de vous en parler, et de recueillir vos réactions et votre ressenti. On y a glissé tellement de nous à l’intérieur. C’est aussi une façon de donner vie à mon travail ailleurs que sur écran ou papier. A l’écrire, j’en ai des papillons de le ventre.

 


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– L’article de Marie sur le blog de Mulot B.

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Oh, les beaux jours

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Depuis que je suis rentrée de Deauville, le soleil s’infiltre partout. Partout. On dirait l’été. Il fait chaud. Holly a chaud. On a chaud. On savoure les beaux jours. On s’éloigne de l’ordinateur, des écrans, d’ici. On laisse les persiennes ouvertes. La journée. La nuit. Le rythme devient plus lent. On esquisse des projets d’été. On prend le temps. La frontière entre le jour et la nuit devient floue.

On ralentit. Malgré tout, on se lève, chaque jour, un peu plus tôt. Avec la lumière du jour. Les premières heures sont fraiches, vivifiantes. Sérieuses. Elles ne durent pas. Alors, on en profite pour avancer, réfléchir, faire des projets. Les minutes sont comptées. On se presse avant que le chaleur nous saisisse et s’envole avec notre énergie.

Lorsque arrive midi, il fait déjà chaud. On en profite pour déjeuner dehors. En terrasse, à l’ombre. Le soleil colle à la peau. On demande quelques chose de frais, de léger et qui sent bon l’été. On étire le moment. C’est doux. L’après-midi s’évapore. Quand la lumière commence à décliner, on observe le soleil. Il se couche sur le parquet. Le saisit. On ne sait pas trop pourquoi, mais chaque fois, on trouve, cet instant-là, émouvant. Le soir, à nouveau, on respire. On oublie les gilets. On commande des mojitos et quelques tapas en terrasse. On refait le monde à deux trois cinq huit. D’ici, le jour ne semble jamais vraiment vouloir se coucher. Les soirées de presque été sont les plus belles. Le plus enthousiasmantes.

Avec les beaux jours, on a toujours l’impression que rien de grave ne peut arriver. On dirait que les choses sérieuses prennent, tout à coup, la poudre d’escampette. Oh, les beaux jours.


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Un long week-end à Deauville

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De Deauville, je connaissais ses planches, son hippodrome et ses plages. Je les avais imaginés, pensés, rêvés. Je ne connaissais pas son atmosphère, ses couleurs, et ses anecdotes. Deauville, comme un conte à ciel ouvert, comme un lieu où le quotidien semble plus doux, plus tendre, plus lumineux. La vie en légèreté et en poésie. Une ville parfaite pour s’apaiser, se colorer et s’inspirer. D’ici, on saisit le temps à pleines mains, on l’étire. On le laisse infuser.

Alors, on a flâné le long de la mer, on a humé l’air marin, on s’est perdus dans les minuscules rues de Deauville. On a observé les villas et les manoirs sur le chemin. On a imaginé la vie à l’intérieur. De l’intérieur. On a bu des cafés, face à la mer, et mangé des glaces qui sentent bon l’été. On a respiré. On a enfin pris le temps de dormir. On a ralenti. On s’est enthousiasmés des motifs, des couleurs, des surprises. En pointillés, on a marché sur les pas de Flaubert, Cocteau et Sagan. C’était doux.

Samedi matin, on a assisté au prologue de la Solitaire du Figaro. De notre bateau, tout se bousculait. C’était émouvant. Il y avait une énergie incroyable qui régnait à Deauville ce jour-là. Dans les rues, on respirait l’enthousiasme. Vers 16 heures, le soleil s’est enfin levé. On aurait dit l’été. Avant de rejoindre le bord de mer, on a visité la villa Strassburger, en pensant que Flaubert avait vécu sur ce terrain-là. Alors que le soleil se couchait, on a bu un dernier verre face à la mer. Les couleurs, le décor, les émotions étaient alors parfaits. Tout semblait vouloir s’accorder. Joli épilogue.

C’était doux, c’était drôlement chouette.

 

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Pour les petites informations pratiques :

  • La villa Strassburger se visite et est complètement incroyable. Le terrain a appartenu à la famille de Flaubert.
  • La photographie où il y a écrit La maison est une jolie boutique de décoration à coté du centre – Place du casino 11, rue Edmond Blanc, Deauville.
  • Le centre est minuscule et très joli. Perdez-vous, inspirez-vous. L’architecture de Deauville est incroyable.
  • Faites, bien sûr, un tour sur les célèbres planches avec le nom des célébrités et profitez-en pour vous arrêter boire un verre. L’ambiance y est toute particulière.
  • Si vous avez le pied marin, louez un voilier et faites un tour en voile. Vous pouvez également louer un yatch, pour dormir, le temps de votre séjour. Si vous y passez, il y a le départ de la Solitaire du Figaro le dimanche 8 juin.

Mille mercis à la Mairie de Deauville et à l’agence Factogram pour la belle découverte.

 

 

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