Et si c’était vrai?



Presque six mois déjà que mon cœur s’est émietté, et plus que trois semaines dans l’attente.

Trois semaines à tenir avec une moitié de cœur à l’autre bout du monde, trois semaines à se mordre les lèvres pour supporter le poids de l’absence, du silence, de la solitude.
Trois semaines, à avoir le cœur en balustrade, à se murmurer que c’est bientôt la fin, mais pas encore. Il faut être sage, il faut attendre. Attendre et être patiente, n’entendre que c’est deux mots depuis six mois. Ils raisonnent, se font échos.
Trois semaines à s’aimer en mots, en guirlandes de sourires et en ribambelles d’amour. Sans s’effleurer, sans se caresser.
Trois semaines à imaginer les frontières de sa peau, la douceur de son sourire, et ses doigts qui m’effleurent. A écrire la magie de la Retrouvaille, à colorier le temps, à dessiner la distance pour mieux la gommer, la tromper.

Un. Deux. Trois. Bonheur.
Cela sonne comme une évidence, comme la justesse d’un premier amour.

Les vagues de l’amour sont parfois cruelles. La douceur s’est abattu sur le rivage.

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Note madrilène



Comme un carnet de voyage,

L’espagne est un petit lieu de magie.
Les tapas et les bars aux sonorités musicales. Les décorations dans les rues toujours plus belles et étincelantes. Si beau, si beau. Madrid, la nuit et en décembre, c’est un rêve pour enfants, et pour adultes. C’est un endroit qui réchauffe le cœur malgré le froid. Je voulais poser des bouts de phrases sur cette beauté prenante, imposante. Sur ces sourires qui émergent, qui s’ouvrent.Des photos aussi, pour voir, pour s’émerveiller encore un pococito, pour se souvenir de tout. Je voulais parler de ces petites ruelles, de ces sourires grandiloquents. Je voulais raconter l’aéroport, l’attente et l’envol toujours si intense avec toutes ses promesses. La sensation d’être au dessus des nuages, de la vie, du monde entier. Se sentir comme Jasmisne sur un tapis volant, enchanteur. Lui prendre la main, la serrer si fort. Raconter l’atterrissage et l’arrivée au milieu de la nuit. Le bus qui n’arrive pas, et prendre un autre chemin. Les pas dans l’obscurité et la douceur des draps lorsqu’on s’y glisse enfin. Raconter les courses à quatre mains et la confection des repas. Des repas hispaniques, parce qu’être à Madrid, c’est se sentir un peu madrilens. Puis mexicain, pour changer un peu. Et la soirée de Noël, improvisée un 2 janvier, parce qu’on ne l’avait pas encore fêté à deux, ensemble. Le sapin dessiné, découpé, et accorché au mur. Et, les cadeaux qu’on pose aussitôt au dessous. C’est un sapin magique, un sapin amoureux. Les guirlandes sont faites de mots. On trinque et on rit à la vie, à l.’amour Je voulais raconter les sorties dans la capitale et ailleurs. El Conte Ingles, le Comptoir des Cotonniers toujours. Nos achats et les papiers cadeaux. Les montaditos, tinto de verano, et sa main qui cherche la mienne sous la table. Dire que mon coeur bat si fort quand ma main est dans la sienne, que mon sourire est si grand, si grand. S’illuminer avec la beauté du sapin de la Puerta del Sol, à en couper le souffle, et les paillettes de la Plaza Mayor. Il semblait y avoir des nuages de guirlandes au dessus de nous. Puis, ce bar qui disparait au milieu de la nuit, ce lapin qui me fait fondre et toujours sa main dans la mienne. Le casino et les pièces qui ne tombent jamais. Je voulais dire aussi combien la cavalcade des rois mages est magique. Toutes ces lumières, toutes ces personnes réunies, et la musique autours. C’est beau, c’est grand, c’est doux, ce spectacle de la nature humaine.

Si vous aviez pu voir mes yeux emerveillés, à cet instant là, j’avais à nouveau 8 ans.

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« C’est l’histoire de mes mots qui un soir d’automne ont croisé les tiens. C’est l’histoire de deux êtres fêlés, fragilisés. C’est une belle histoire qui n’a que l’amour pour la faire vivre, pour moteur. C’est une histoire de rire et d’amour à l’état pur. C’est l’histoire de nos nerfs qui éclatent l’un contre l’autre. C’est l’histoire de deux amoureux de la vie, d’une rencontre qui a fait naître un arc-en-ciel dans notre regard. C’est notre construction, notre rempart face au monde. Notre forteresse pour ne pas s’écrouler, ensemble. Je t’aime. « 

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