Note du vendredi



Je rentre de la plage, du botellón.

Il fait chaud ici. Je ne sais pas par où commencer. Les gens sont d’une gentillesse infinie depuis mon arrivée. Dans ma maison, on parle un italiano-english-espanol. Les langues se heurtent entre elles. Cela donne une jolie mélodie.
On essaye de s’apprivoiser peu à peu. On parle beaucoup, on sourit souvent aussi. On est une petite famille d’expatriée ensemble. Trois solitudes qui se rencontrent. On découvre les rues, les odeurs et les airs d’un pays qui n’est pas le notre.
Et puis, évidement que je me sens seule, trop seule. Evidement qu’il me manque beaucoup trop. C’est évident, j’espère juste que la douleur s’apaisera avec le temps. Pour me consoler, je pense à nos retrouvailles de magie. Bientôt, bientôt.

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Demain matin, c’est le grand départ.
Merci pour vos messages, merci.

Je vais faire mon, mes sacs.
(oh, Coralie, je me suis trompée dans le code postal de Valencia. Il faudra que je te donne le bon )

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