Facebook Instagram Twitter Hellocoton Google + RSS

Se souvenir des belles choses. Toujours.

{ carnet d’instantanés et de sourires }

  • A propos
  • Quotidien
    • Master Web Editorial
    • Erasmus
  • Création
  • Voyages
    • Londres
    • Luxembourg
    • Malte
    • Maroc
    • Mexique
    • Portugal
    • République Dominicaine
    • Suède
    • Thaïlande
    • Guyane
    • Laponie
    • Andalousie
    • Canada
    • Egypte
    • Italie
    • Jordanie
    • France
  • Contact
  • Portfolio

Postés dans: Les jolies choses

Des images et des étoiles

Des images et des étoiles

14.01.2010

Photo du samedi neige

Photo du samedi neige

09.01.2010

02.01.2010

02.09.2009

Note du lundi

Note du lundi

En ce moment, je reçois des merveilles. Ici, et là. Un peu partout. J’ai crée cette petite maison de mots, il y a un peu plus de six mois. Depuis…

27.04.2009

29.11.2008

Regarder en face ses immondices. Et, se sentir imploser.

04.10.2008

Petit bonheur n°2

Petit bonheur n°2

Petit plaisir n°2: Faire mes bagages à la dernière minute, m’envoler et retrouver mon sourire dans un autre pays .

24.09.2008

Petit bonheur n°1

Petit bonheur n°1

Petit plaisir n°1: boire un verre de Sangria, au soleil, face à la plage.

11.09.2008

  • ←
  • 1
  • 2
  • 3
  • …
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • →
may Adopter une affiche

On reste en contact ?

Rejoindre la newsletter

may

May, Toulouse
{ vivre d'amour et de beaux mots }

Facebook Twitter Instagram

Qui suis-je ?

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l'humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.





  • A propos
  • Les mots à l’affiche
  • Les belles adresses
  • Erasmus
  • Archives
  • FAQ
  • Créations sur Saxe

J'y ai glissé un peu de moi

  • Florence
  • Photographe mariage Toulouse
  • Godiche
  • Amélie
  • Emilie Massal
  • Massage Auriol
  • Anne
  • Journal de Saxe

Les blogs que j'aime (beaucoup)

  • Emma
  • Camille
  • Noémie
  • Aubes
  • Justine
  • Audrey
  • Anne
  • Marion
  • Marie Anh
  • Fabienne
  • Aeren
  • Aurélie
Découvrir tous les blogs
Créé, avec ♥, et bonne
humeur par May
  • A propos
  • FAQ
  • Blogroll
  • Archives
  • Contact
  • Mentions légales
Cadaqués, juin 2025 Cadaqués, juin 2025
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi
Juillet - Faire de ta vie, une fête Juillet - Faire de ta vie, une fête
Je porte, en moi, mon premier enfant. J’ai souv Je porte, en moi, mon premier enfant.

J’ai souvent imaginé écrire ces mots. J’ai souvent rêvé d’écrire ces mots. Je ne sais toujours pas vraiment ce que cela signifie. J’entends les mots. Je les écris, les lis, les rêve souvent. Je les prononce encore, encore et encore : je porte, en moi, mon premier enfant.
Ils deviennent flous, ces mots sont fous.

J’observe mon ventre s’arrondir et mon visage s’apaiser.
Je suis heureuse comme, je crois, ne l’avoir jamais été. Ou plutôt, c’est un bonheur différent, un bonheur serein qui dure, s’étire et s’amplifie au fil des mois.

J’ai, en moi, deux coeurs qui battent.

C’est la plus folle et intense des cavalcades, une tornade qui emporte, saisit et bouscule tout sur son passage: cet enfant, qui, déjà avant de naitre, me fait grandir et pulvérise toutes mes croyances.

Je ne sais pas vraiment pourquoi, j’ai toujours imaginé que j’aurais du mal à devenir maman, et peut-être avec beaucoup de tristesse, que je ne le serais jamais. C’était devenu une pensée obsédante qui hantait mon quotidien et assombrissait mon regard ces dernières années.

Dans quelques semaines, peut-être quelques jours, je deviendrai mère et j’en ai les larmes aux yeux à vous écrire.

Je porte, en moi, la promesse, la joie et l’énergie d’une vie.
21 juin, on dirait l’été. Je n’ai pas vu pa 21 juin, on dirait l’été.

Je n’ai pas vu passer l’automne. Ni l’hiver, ni le printemps. Les saisons ont filé. J’ai couru derrière. 

J’ai fait des cartons, des dossiers, des plans sur la comète. 

En avril, j’ai eu trente-six ans. J’ai déménagé dans un appartement à quelques pas de la place du Capitole. Quelques jours plus tard, j’ai glissé une bague qui brille à mon doigt.

Sur le chemin, j’ai oublié la peur. Je l’ai troqué pour la confiance, l'amour et la sérénité des beaux jours.

J’attends cet été depuis des mois. Depuis des années dans le fond. On est le 21 juin et j’ai l’impression qu’hier nous fêtions Noël. A la fenêtre, il neigeait encore. 

Alors, voici les beaux jours. 
Voici le temps de l’amour et de ralentir.

Bonjour l'été !
Juillet - d’abord, la mer Juillet - d’abord, la mer
Mon amour, mon trésor, tu as six mois aujourd’h Mon amour, mon trésor, tu as six mois aujourd’hui. J’ai pensé que c’était une belle date pour retrouver le chemin des mots et te les offrir. Pour, peut-être, me retrouver aussi.

Depuis ta naissance, j’ai tout oublié. De dormir, d’écrire, de créer. De te photographier. J’ai perdu la notion du temps. J’ai plongé mon regard dans tes grands yeux et j’ai tout oublié. Je me suis oubliée. D’abord pour te faire naitre. Puis, pour te rencontrer, te protéger et te faire vivre.

Tu as envoyé valser tous mes doutes. Toi, et ta douceur. Toi et son sourire ravageur. Tu m’as offert l’évidence de l’amour. Celui qui emporte, saisit, transforme. Celui qui vous pousse, chaque jour, à vous dépasser.
A ta naissance, j’ai oublié mes contours. Mon ventre s’est dégonflé et je suis devenue floue de toi. J’ai oublié le silence. J’ai oublié la légèreté de mes bras sans ta présence pour te bercer. J’ai oublié le repos des nuits et la légèreté des vendredis soirs. 

Mon amour, mon trésor, tu seras, toujours, mon minuscule. Six mois, déjà, que tu existes, que tu fais partie des vivants. Six mois à te protéger, à tout faire pour rendre tes journées douces et joyeuses.
Depuis quelques jours, tu parviens à te déplacer en rampant. On t’observe, avec ton père, grandir. On est si fiers d’être tes parents. On t’observe te déplacer sans nous, partir à la conquête du monde. Sur ton passage, tu nous éclabousses de ta joie et de tes fous rires.

Tu es notre plus beau spectacle, ma plus belle aventure.

Tous les deux, on navigue entre deux rives. On a tout à créer, tout à apprendre, tout à vivre.
J’apprivoise ce temps flou, cet espace-temps hors du monde. Je découvre les journées sans début ni fin. Les nuits en tête à peau où ta bouche tâtonne à la recherche de mon sein. Mes mains qui te bercent, qui te protègent, qui t’aiment. Je fais un pas de côté. Je tords le cou à la productivité. Je me découvre sereine, instinctive, animale. J’oublie les questions. J’oublie les injonctions et les normes. J’oublie et je plonge.

(1/2 la suite en commentaires)
Neuf mois de toi. Neuf mois, neuf mois presque dix Neuf mois de toi.
Neuf mois, neuf mois presque dix, neuf mois déjà que je suis maman, que je suis ta maman. Que tu as élargi la carte de mon monde.

Depuis vendredi, tu rampes. Tu te balades gaiement entre les meubles, les émotions et nos jambes. Je t’observe. Tu agrippes, attrapes, goûtes. Tu t’étonnes de tout. Tu fais des grimaces. Tu gigotes. Tu tapes dans les mains et ris. Tu pleures. Tu aimes. Tu saisis tout ce qui passe devant toi. Tu es intense, têtu, joyeux. Tu grandis, tu deviens un tout petit garçon, notre garçon. Tu es si vivant.

Aujourd’hui, c’est la fête des mères. Tu as ouvert les yeux à 9h30 ce matin. Je crois que c’était ton cadeau. Ça, et ton sourire qui pétille et nous éclabousse. Ça et ce « maman » qui pulvérise toutes mes angoisses et mes urgences à chaque fois que tu le prononces.

Aujourd’hui, c’est ma première fête en tant que maman. On est avec ta mamie et ton papi dans le jardin. Tu fais la sieste pendant que je t’écris ces quelques lignes. Mon trésor, mon amour, sache que la vie est merveilleuse et colorée à tes côtés. Je voudrais que tu ne doutes jamais de ça.

La maternité est une terre sauvage et complexe. Je n’en savais rien avant toi.
Je découvre la puissance des femmes. J’apprends la résilience, la force et le courage des mères. Je m’étonne de la vie et de tous ces chemins que je n’avais jamais imaginés ni même aperçus avant ta naissance.

Neuf mois que je porte un regard tendre, admiratif et solidaire, envers les mères. Maintenant, je sais. Je sais les injonctions, les doutes, les inégalités. Je sais la colère et la rage. Je sais les injustices. Je sais les nuits à veiller, le corps abimé et la fatigue qui colle au coeur.
Je découvre ton rire qui panse et console de tout. Je me découvre animale, forte et instinctive. Je me découvre mère.

Mon amour, mon enfant, tu as neuf mois, presque dix ; on célèbre les mères aujourd’hui. Je sais ma chance d’être maman, d’être ta maman.
Mon amour, mon trésor, je ferai tout pour que tu continues à être aussi vivant et curieux. Pour que tu aies une vie qui enchante. Une vie joyeuse, libre, passionnée et audacieuse.

Je t’aime
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi

© 2026 Vie de Miettes

Sauf mention contraire, l'ensemble des textes et visuels présents sur ce site sont la propriété exclusive de leur auteur. Merci de ne pas les copier, reproduire ou redistribuer sous quelque forme que ce soit, sans une autorisation écrite de l'auteur.