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Se souvenir des belles choses. Toujours.

{ carnet d’instantanés et de sourires }

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Note du dimanche,

Note du dimanche,

L’amoureux est officiellement diplômé. Alors, on applaudi tous, et on est vach’ment fier de lui. (et c’est surtout un prétexte pour boire beaucoup trop )

28.06.2009

note du mercredi

note du mercredi

… et se prendre un énorme poteau.

25.06.2009

Mardi, Voguer de bar en bar et à la fin marcher de moins en moins droit. Découvrir des lieux plein de vie. Discuter avec des inconnus et éclater de rire….

24.06.2009

Je viens de m’inscrire sur Twitter, cela ferait-il de moi une Geek? No, no, no.

23.06.2009

Note en pointillés du mardi

Note en pointillés du mardi

Post-it : l’oral s’est bien passé. Quand il a dit  » Je crois qu’il n’y a rien à ajouter. C’est très bien« . J’ai souri.

23.06.2009

Note du lundi soir,

Note du lundi soir,

Je reviens de voir Coraline, et c’était joli comme tout.Des jolies images, une atmosphère marquée, une histoire envoutante.Un film pour petits et grands enfants. Je gribouillerais bien mes impressions encore…

22.06.2009

Note de dimanche,

Note de dimanche,

Vendredi, C’était midi lorsqu’on a décidé de partir. Partir n’importe où. Et une poignée de minutes après, nos petits sacs d’aventuriers étaient prêts. Nous roulions déjà vers l’aventure. Sur la…

21.06.2009

19.06.2009

Un week-end à tourner,

Un week-end à tourner,

Des petites photos de rien du tout pour des grands souvenirs.

18.06.2009

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May, Toulouse
{ vivre d'amour et de beaux mots }

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Qui suis-je ?

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l'humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.





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La première tétée, ton corps à peine sorti de La première tétée, ton corps à peine sorti de mien.
Une respiration, une caresse. 

Ta bouche maladroite qui cherche mon sein. 
Tes doigts minuscules sur ma poitrine, mes mains qui te découvrent et te cajolent.
Ta fragilité contre mon corps fort et puissant. 

Peau à peau, coeur contre coeur, nous ne faisons qu’un.
Connectés, liés, soudés à jamais. 

Dans le silence, ton regard qui croise le mien. 
Ton couinement de satisfaction. 

Allaiter, partout, tout le temps. 
Le matin, le midi, le soir. La nuit. 

La tétée qui console, qui rassure, qui panse. 
Celle contre la douleur, la fatigue et le chagrin. 
Celle pour grandir, pour apaiser, pour vivre.
Celle pour se retrouver.

La tétée qui fédère les mères depuis la nuit des temps.
L’allaitement comme un héritage, un don de soi.

La dernière tétée, promesse d’une vie tendre devant toi.
Mon amour, mon trésor, tu as six mois aujourd’h Mon amour, mon trésor, tu as six mois aujourd’hui. J’ai pensé que c’était une belle date pour retrouver le chemin des mots et te les offrir. Pour, peut-être, me retrouver aussi.

Depuis ta naissance, j’ai tout oublié. De dormir, d’écrire, de créer. De te photographier. J’ai perdu la notion du temps. J’ai plongé mon regard dans tes grands yeux et j’ai tout oublié. Je me suis oubliée. D’abord pour te faire naitre. Puis, pour te rencontrer, te protéger et te faire vivre.

Tu as envoyé valser tous mes doutes. Toi, et ta douceur. Toi et son sourire ravageur. Tu m’as offert l’évidence de l’amour. Celui qui emporte, saisit, transforme. Celui qui vous pousse, chaque jour, à vous dépasser.
A ta naissance, j’ai oublié mes contours. Mon ventre s’est dégonflé et je suis devenue floue de toi. J’ai oublié le silence. J’ai oublié la légèreté de mes bras sans ta présence pour te bercer. J’ai oublié le repos des nuits et la légèreté des vendredis soirs. 

Mon amour, mon trésor, tu seras, toujours, mon minuscule. Six mois, déjà, que tu existes, que tu fais partie des vivants. Six mois à te protéger, à tout faire pour rendre tes journées douces et joyeuses.
Depuis quelques jours, tu parviens à te déplacer en rampant. On t’observe, avec ton père, grandir. On est si fiers d’être tes parents. On t’observe te déplacer sans nous, partir à la conquête du monde. Sur ton passage, tu nous éclabousses de ta joie et de tes fous rires.

Tu es notre plus beau spectacle, ma plus belle aventure.

Tous les deux, on navigue entre deux rives. On a tout à créer, tout à apprendre, tout à vivre.
J’apprivoise ce temps flou, cet espace-temps hors du monde. Je découvre les journées sans début ni fin. Les nuits en tête à peau où ta bouche tâtonne à la recherche de mon sein. Mes mains qui te bercent, qui te protègent, qui t’aiment. Je fais un pas de côté. Je tords le cou à la productivité. Je me découvre sereine, instinctive, animale. J’oublie les questions. J’oublie les injonctions et les normes. J’oublie et je plonge.

(1/2 la suite en commentaires)
21 juin, on dirait l’été. Je n’ai pas vu pa 21 juin, on dirait l’été.

Je n’ai pas vu passer l’automne. Ni l’hiver, ni le printemps. Les saisons ont filé. J’ai couru derrière. 

J’ai fait des cartons, des dossiers, des plans sur la comète. 

En avril, j’ai eu trente-six ans. J’ai déménagé dans un appartement à quelques pas de la place du Capitole. Quelques jours plus tard, j’ai glissé une bague qui brille à mon doigt.

Sur le chemin, j’ai oublié la peur. Je l’ai troqué pour la confiance, l'amour et la sérénité des beaux jours.

J’attends cet été depuis des mois. Depuis des années dans le fond. On est le 21 juin et j’ai l’impression qu’hier nous fêtions Noël. A la fenêtre, il neigeait encore. 

Alors, voici les beaux jours. 
Voici le temps de l’amour et de ralentir.

Bonjour l'été !
Je porte, en moi, mon premier enfant. J’ai souv Je porte, en moi, mon premier enfant.

J’ai souvent imaginé écrire ces mots. J’ai souvent rêvé d’écrire ces mots. Je ne sais toujours pas vraiment ce que cela signifie. J’entends les mots. Je les écris, les lis, les rêve souvent. Je les prononce encore, encore et encore : je porte, en moi, mon premier enfant.
Ils deviennent flous, ces mots sont fous.

J’observe mon ventre s’arrondir et mon visage s’apaiser.
Je suis heureuse comme, je crois, ne l’avoir jamais été. Ou plutôt, c’est un bonheur différent, un bonheur serein qui dure, s’étire et s’amplifie au fil des mois.

J’ai, en moi, deux coeurs qui battent.

C’est la plus folle et intense des cavalcades, une tornade qui emporte, saisit et bouscule tout sur son passage: cet enfant, qui, déjà avant de naitre, me fait grandir et pulvérise toutes mes croyances.

Je ne sais pas vraiment pourquoi, j’ai toujours imaginé que j’aurais du mal à devenir maman, et peut-être avec beaucoup de tristesse, que je ne le serais jamais. C’était devenu une pensée obsédante qui hantait mon quotidien et assombrissait mon regard ces dernières années.

Dans quelques semaines, peut-être quelques jours, je deviendrai mère et j’en ai les larmes aux yeux à vous écrire.

Je porte, en moi, la promesse, la joie et l’énergie d’une vie.
Le dernier voyage avant celui qui m’amènera ju Le dernier voyage 
avant celui qui m’amènera jusqu’à toi
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi
Juillet 2025 Juillet 2025
Le dernier voyage avant celui qui nous amènera j Le dernier voyage 
avant celui qui nous amènera jusqu’à toi

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