
J’ai 38 ans. Trente-huit ans. Je suis maman. J’ai un bébé de vingt mois qui babille, qui marche, qui s’écrie « maman, maman, je t’aime ! » avec la plus merveilleuse voix du monde, qui sourit chaque fois qu’il me voit et adore se blottir contre moi la nuit. Il aime dire « oui », les fraises et la mer. Je voudrais que ces instants tendres durent toute une vie.
J’ai trente-huit ans et je suis dans un avion pour Paris. Il est sept heures du matin. J’ai une heure devant moi pour retracer une année entière.
Cap ? Cap !
J’observe le soleil au-dessus des nuages et mon cœur se serre. La beauté de l’aube me saisit. Depuis quand ne l’ai-je pas vu, pas regardé, pas observé ? La liberté qu’offrent les voyages me manque. Je voudrais tant transmettre ces bonheurs-là à mon fils : l’émerveillement, la découverte, la rencontre avec l’inconnu – et avec soi -, le début du voyage comme une page vierge à écrire. Et cette certitude que le monde est vaste, sublime, et à explorer.
J’ai trente-huit ans et je suis adulte, tout au moins j’en ai définitivement l’âge. Je ne peux plus dire le contraire. Je ne sais toujours pas grand-chose. Et parfois encore, quand je me glisse sous les draps la nuit, je pense à mon doudou de petite fille. Cette odeur, ce tissu ni doux, ni vraiment rugueux, qui avait le pouvoir de me consoler et de me protéger de tout. De tout.
La maternité a tout redistribué, tout bousculé. Je suis plus sensible. Je suis fatiguée, à fleur de peau. À fleur de tout. J’explore mes émotions et mes contradictions. Je passe du rire aux larmes. Je suis souvent lionne. Pourtant, il suffit parfois d’un mot, ou d’un regard, pour que je me transforme en chaton apeuré. J’apprends à composer avec. Avec le plein, le trop-plein. Avec cette force immense et cette peur insaisissable qui emportent tout. Je déborde.
Je voudrais pouvoir le protéger de la méchanceté et de l’égoïsme. Et faute de pouvoir changer le monde, je voudrais qu’il grandisse en sachant que sa mère ne s’est jamais résignée face aux injustices. Qu’elle s’est battue, chaque fois qu’il l’a fallu, pour rendre le monde plus habitable et plus digne.
J’ai trente-huit ans et mon entreprise me fait des nœuds au ventre. Je peine à trouver un espace confortable pour écrire et créer. C’est sûrement l’épreuve la plus difficile et silencieuse de la maternité : comment faire pour concilier maternité, création et entreprise ? Voir, mois après mois, son niveau de vie diminuer, se sentir précaire, fragile, avoir peur de manquer. Avoir peur de perdre ce que j’ai mis une vie d’adulte à construire. Comment font les mères pour y parvenir ? Et à quel prix ? Comment trouver un équilibre ?
J’ai trente-huit ans et j’ai commencé une thérapie. Cela remue, cela bouscule, cela secoue. Accompagnée, je me sens plus forte. J’apprends mes limites, je décortique mes peurs. J’explore la puissance de la vulnérabilité. Je tente de tisser de nouveaux repères. Je sais maintenant que ma valeur n’est ni liée à ce que je produis, ni à ce que je gagne. Je lâche doucement la rampe et c’est une merveilleuse nouvelle.
Dans cette folle aventure, je n’ai jamais cessé d’aimer et d’être heureuse. De me sentir, plus que jamais, à ma place en tant que mère et que femme, et je suis convaincue que c’est l’essentiel. Je chéris la vie. Je voudrais pouvoir protéger mon fils. Je voudrais qu’il soit plus serein et apaisé que moi, je voudrais qu’il sache que tout passe. Je voudrais qu’il n’ait jamais peur de ses émotions, et qu’il sache être à l’écoute de celles des autres. Qu’il ne considère jamais sa valeur à sa capacité de produire. Je voudrais lui donner le goût de vivre, de la liberté et qu’il accueille toujours avec joie sa sensibilité et son empathie.
Je crois que la clé de l’apaisement est peut-être là : choisir en conscience ses combats, se débarrasser de l’inutile, du trop lourd, de ce qui encombre. Rire de sa peur et du danger. Et puis, faire de son mieux, avancer, danser, aimer et surtout ne pas s’en faire pour ce que l’on ne maîtrise pas.
L’avion a commencé sa descente. J’ai trente-huit ans et une année s’ouvre à moi. J’espère qu’il fera beau sous les nuages.

Bonjour May,
C’est toujours un plaisir de vous lire… j’ai découvert les mots à l’affiche il y a quelques années, et certaines de vos affiches m’accompagnent depuis, que ce soit dans ma chambre, dans le salon ou dans ma salle de bain… je les relis assez régulièrement et
particulièrement dans les périodes un peu plus difficiles.
Je trouve que vos mots réconfortent, embellissent le quotidien, permettent de rêver et ça c’est vraiment énorme à notre époque.
Alors juste MERCI pour votre contribution à mon bien-être, MERCI pour votre sensibilité que vos mots retranscrivent si bien.
Je vous souhaite de continuer encore longtemps de savourer l’essentiel avec ceux qui vous sont chers.
Chaleureusement,
Angélique
Chère May, tu as toujours les mots pour nous dire…
Comme je te comprends alors que j’ai été maman peu avant mes 38 ans puis mes 43… on se pose plus de questions me semble t’il que si on avait 20/25 ans ! Et la perte de chiffre quand le Covid a écorné mon beau château en Espagne résonne avec ce que tu évoques. Garde ton cap et ta confiance, tu es pleine d’idées nouvelles et d’initiatives. Et puis un bout de chou ça pousse vite, c’est important de vivre aussi ces moments précieux. Je t’envoie toute mon estime chaleureuse et espère bien venir voir ton échoppe un jour ! Forza
Je te le souhaite fort fort fort, ce soleil sous les nuages, tu le mérites ! Je t’embrasse !
Bonsoir May
Que j aime vos mots.
Merci pour cela
Valerie
Chère May, j’ai bientôt 54 ans, un fils de 24 ans qui me dit toujours « maman je t’aime ». Mais je n’ai pas réussi à protéger mon hypersensible de la méchanceté et de l’injustice… et c’est lui qui, maintenant me bouscule et me met face à mes peurs de petite fille terrifiée par la peur de manquer… Alors, oui tes mots résonnent fort, ils résonnent depuis 6 ans maintenant et m’accompagnent dans la lumière que je veux voir. Je te partage d’autres mots d’une créatrice (Les nébuleuses) qui me portent au quotidien
« Aujourd’hui est un cadeau,
La lumière,
Mon souffle,
Ma vie
Et ces mots qui m’apaisent »
Je t’embrasse fort.
Bonjour May,
Merci d’avoir partagé ces mots et cette part intime avec nous. Le pouvoir des mots m’étonnera toujours ! L’exercice d’écrire est une véritable thérapie et oser le partager comme vous l’avez fait est très courageux, merci de l’avoir fait, j’ai eu plaisir à vous lire et ça m’a fait du bien. J’espère de tout cœur que vous trouverez cette place pour écrire, celle qui semble vous faire défaut d’après votre message, je vous souhaite qu’elle soit très ensoleillée.
Au plaisir de vous lire à nouveau à l’avenir.
Depuis 4 ans, tout va trop mal, je vis dans l’angoisse, la peur et le chagrin… vos mots me font du bien. Votre affiche accrochée dans ma chambre, est lue et relue, et lue encore et encore… elle m’a évité de me noyer certains jours.
Merci.
.
Le soleil est sous les nuages et le vent les dispersent.
Merci de continuer à nous enchanter avec vos jolis mots.
Chaque année, je passe une petite commande pour glisser vos jolis cartes dans un cadeau et je ne suis jamais déçue, je trouve toujours la carte qu’il faut…
Faites vous confiance, vous avez un vrai talent. Profitez de la vie, des beaux moments qu’elle nous offre
Que c’est beau… Merci d’avoir partagé avec nous ce texte, ces émotions.
Bonjour May,
J’ai 40 ans pendant encore 2 mois, un fils de 4 ans, et je me retrouve beaucoup dans tout ce que vous dîtes, la création d’entreprise en moins.
Je sème vos affiches et vos mots un peu partout autour de moi et cela me fait beaucoup de bien. Je vous souhaite, à vous et pour nous tous, de trouver cet espace pour écrire et continuer à créer.
J’aime vous lire, sur vos affiches, sur Instagram et votre newsletter.
Sourions, nous sommes fantastiques :)
Morgane
Juste Merci….
Vous êtes à votre place et vos mots nous accompagnent dans les moments compliqués comme dans les bulles légères de la vie…. Alors oui, le chemin n’est pas droit, il y a des virages, des moments où la peur que cela ne passe pas prend le dessus mais il faut vous faire confiance et faire confiance à la vie….
Je n’arrive pas à rentrer mon site web dans la case appropriée mais je vous le donne: maplumepourvotrelivre.fr
Je n’ai pas la force de vos mots, les miens gardent les histoires de vie….
Bonjour May. Je découvre aujourd’hui ton blog. N’arrête jamais d écrire, ni ici, ni tes affiches. Tu fais du bien au monde. Tes affiches sont dans toutes mes pièces, j en offre et on m en offre en retour. La maternité c est pas facile. Perso ma fille a 7 ans et je commence à souffler depuis un an.
A très vite via ta newsletter.
Chère May,
Je vous souhaite, pour cette Nouvelle Année, d’être… vous. Juste vous.
Sensible, généreuse, amoureuse des mots, de
La Vie. Maman. Amie. Amante. Fille de.
Vos mots sont affichés en gras, en gros, en beau dans leurs cadres, partout dans la Maison.
Et ils parlent d’amour, de nid, de vie douce, de mot magique, de Famille.
Vous êtes pleine et emplie de tout ce que vous mettez si joliment au dehors, avec votre plume.
Alors accrochez-vous. Et n’oubliez pas. Qui Vous Êtes
Avec affection,
Christine
Merci bcp pour votre dernière lettre, tous vos mots, si beaux, si justes, si sensibles, si sincères, si émouvants..
Vous avez un vrai talent pour l’écriture !
Avec tous mes encouragements !
Je vous ai découverte par ma fille et tout comme elle , je me nourris de vos mots toujours justes , délicats , si bien choisis , vous nous portez à travers les nuages et les soleils de nos vies
Merci pour tout cela
Continuez à vibrer à travers les mots , faites nous partager le beau , l’espoir , la dignité , la tolérance et tout simplement la vie
Merci May pour ce si beau texte et pour votre courage. Quelle force de réussir à écrire et partager vos doutes et vos craintes. J’ai bientôt 60 ans et je vis aussi le même questionnement au quotidien… j’ai un métier que que pratique en m’appliquant au maximum (et j’ai de très bons résultats) mais je gagne beaucoup moins que mes confrères … c’est frustrant mais on s’y fait et on trouve bien du bonheur ailleurs.
Bon courage pour la suite. Un immense merci !
Chère May,
Voilà deux ans et demi que je lis vos mots, que parfois même je les attends avec impatience, comme une eau salvatrice en plein désert. Les mots pour le dire, le pouvoir des mots, trouver le mot juste, tout cela résonne en moi alors que je suis loin d’avoir votre talent.
Parvenir à concilier vie personnelle et vie professionnelle, c’est le combat de beaucoup de femmes. Pour ma part, je crois que c’est un leurre et qu’au fil du temps, des événements de la vie, la balance penche tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, mais n’est jamais à l’équilibre. C’est ainsi, il faut l’accepter.
J’ai 66 ans maintenant et cette vie de funambule est derrière moi. D’autres combats m’attendent, et vos mots restent précieux pour les accompagner. Ils sonnent juste, ils sonnent vrai, ils sont vous.
Alors accrochez-vous, continuez à écrire comme vous l’avez toujours fait, nous serons toujours là pour vous lire.
Je vous embrasse bien affectueusement.
Bonjour May
J’aime beaucoup vous lire ici et dans vos newsletters.
Je me retrouve beaucoup dans, tout particulièrement aujourd’hui car la maternité a également rejoué de nombreuses cartes depuis 4 ans et les émotions sont difficiles à contenir, tout est exacerbé.
Je vous souhaite du courage et de trouver un équilibre même si je sais que le chemin est long.
Stéphanie
May , vous faites tout merveilleusement inparfaitement bien Mes 38 ans étaient intenses et horribles, je ne voudrais jamais les revivre . C’était comme çà la semaine dernière dessus et dessous les nuages pour moi , une incroyable beauté . Bravo pour tout et Joyeux Anniversaire, le plus dur est fait
Toujours une belle écriture, et merci de partager les succès comme les faiblesses
Merci May, simplement, merci.
Tellement c’est ça, être mère… vive le moment, cherche ta liberté cependant n’oublis pas qu’elle est aussi avec ton fils, parce une est, déjà, toujours maman et il y a un autre moment dur ce qu’ils s’evolent …
Tes mots sont toujours exquis, j’aime te lire. Bisous
Merci May de nous partager ces mots, et quelle joie de revenir vers ce blog !
Bon anniversaire et le meilleur pour cette année qui s’ouvre !
Souriez, vous êtes fantastiques :)
Merci pour vos mots, partout, tout le temps !
Bonjour May,
Merci pour ce partage de moment de vie et d’intimité.
C’est toujours un plaisir de vous lire et de ressentir toute la poésie et l’émotion que vous transmettez par écrit.
Femme, 45ans, maman 2 enfants, en couple depuis 28ans et entrepreneuse, c’est tellement fort de sentir que vos mots résonnent en soi.
Merci car cela nous permet de nous sentir moins seule. Cela donne de la force quand l’adversité se présentera.
Continuez de croire au lien universel de l’humain, il existe vraiment.
Ne vous inquiétez pas votre enfant saura trouver la ressource et sa place quand le moment viendra.
Bon courage à vous,
Amicalement.
Laurence
Merci May pour ce beau texte, comme un passage que tu t’offres et nous offres. Tes mots sonnent toujours justes et nous touchent, dans ces instants de vie en suspens. Il y a des années qui résonnent plus que d’autres, des doutes, des tremblements qui nous permettent d’avancer différemment.
Tu donnes à ton fils tout ce dont il a besoin, pour grandir bien et stable. Faire de son mieux, je crois que c’est la clé et de savoir que nous pouvons à tout instant nous réinventer aussi. Rien n’est jamais figé. Tout est mouvement dans cette vie.
Des années que je te suis et lis. Nous sommes devenues maman quasiment en même temps. Je comprends tout ce que tu vis et je suis en plein dedans. Ce soir dans ma voiture…j’ai pensé à la thérapie pr m’aider aussi et je lis ton texte en rentrant.
Courage, après la pluie le soleil est toujours beau et puis ton bébé est là….et ça c’est beau.
Love love love
May ! Vie de miette ! Ce blog que j’ai découvert il y a tant d’années ! Plus de 10 ans c’est certain, tu n’avais pas 30 ans… Le temps file et quel plaisir de te lire ici ! Team maman entrepreneure pour qui tout a été chamboulé il y a plus de 4 ans par l’arrivée du trésor de ma vie. Tes mots résonnent si fort. Merci à toi pour ce doux partage.
Crois en tes rêves !
C’est toi qui l’écrit si bien …
Moi j’ai 46ans, mariée et maman de deux adolescents.
J’aime ta prose …j’admire ton talent d’écriture …spontané, sincère, riche en émotions…
Garde le cap, May.
Ta fragilité est une force.
Vos mots raisonnent tellement en moi!! Tellement de ressenti identiques !
Je ressens tellement les choses mais je n’arrive jamais à trouver les mots…je suis en admiration devant les vôtres.
Je vous souhaite le meilleur
Anita
Coucou May, quel plaisir de te lire de nouveau sur ce blog que je suis depuis si longtemps…quasiment le début je crois !
La thérapie m’a donné bien des clés et je suis sûre que cela t’aidera beaucoup aussi. Mais en lisant ta conclusion, je me dis que tu as déjà compris l’essentiel ;)
Comme Nicole, il me semble qu’il est impossible d’assurer sur tous les fronts en même temps: à certains moments on privilégie sa carrière, à d’autres sa famille ou sa vie perso, et c’est ok. A certains moments on est inspiré, créatif, à d’autres moins ou plus du tout, et c’est ok aussi.
La maternité nous rend aussi fortes que vulnérables et on fait de notre mieux en gardant à l’esprit que tout passe et que le soleil revient toujours après la pluie.
Continue de nous réconforter avec tes mots, ton métier a du sens et c’est une grande chance.
Gros bisous!
Que j’aime vous lire … encore plus je crois depuis que je suis venue dans votre boutique car ces mots on t un vrai visage :)
Vos mots me touchent, font écho en moi, sonnent juste, me rappellent mes doutes et mes peurs ….
Continuez, s’il vous plait ! ♥
Bien à vous
Coucou May et joyeux anniversaire.
La maternité redistribue tellement les cartes, elle nous change en profondeur. Je souhaite que cette nouvelle année t’apporte de la douceur, du soleil, et la certitude que tu fais déjà beaucoup, même les jours où tout semble fragile
Plein de bises
Bonjour May,
Merci pour vos écrits, vos mots pleins d’authenticité font du bien à mon âme.
Petit partage en lien avec votre thématique des 38 ans.
La maternité a parfois si l’on y est sensible, un effet moins connu. Celui de nous installer dans la lignée des femmes de notre famille qui nous ont précédé et de nous faire porter des émotions qui ne nous appartiennent pas mais que nous pouvons accueillir pour les libérer et les transformer… Devenir maman et gagner de l’argent n’était souvent pas « autorisé » dans certaine famille ce qui était source de beaucoup d’émotions non verbalisée pour les femmes qui abandonnaient ainsi leurs rêves d’autonomie ou de réalisation. Peut-être cela résonnera-t’il en vous…
Merci pour ces doux et délicats mots qui nous parlent et nous racontent.
Merci pour tes mots, j adore relire , Brille tu es le soleil ! Et les amis ! Que j ai en cadre au niveau de mon secrétariat
La vie nous bouscule et chaque difficulté nous porte vers l avant
Sois forte et compréhensive , indulgente envers toi
Merci à toi
Bonjour May
Je vous ai découverte il y a longtemps, sur votre blog et vous nous partagiez vos voyages. J’aime vous lire, vous voir grandir. La vie n’est pas toujours facile mais vous posez de jolis mots quelque soient les circonstances. Je viens de lire que vous avez eu une place en crèche, les étoiles s’alignent pour vous, votre famille, votre entreprise …
Merci la vie !! A bientôt pour la suite de votre si belle histoire.
Merci May, pour vos mots toujours si doux, votre lucidité et votre vérité ! Bonne continuation et à très bientôt !
Je vous recommande le podcast « la matrescence » qui parle beaucoup de ce grand changement : devenir maman !