Apprendre à s’aimer

Rapport corps fille


 

Aujourd’hui, cela fait un an. Un an que j’ai décidé de prendre soin de moi, d’arrêter de me détester et d’avoir envie de pleurer à chaque fois que je me regarde dans un miroir. Un an que j’ai décidé de m’écouter un peu plus et d’écouter un peu moins les autres. Que j’ai arrêté de refuser d’aller prendre un café avec un copain parce que j’avais trois kilos en trop. Il y a un an, j’ai décidé que cette guerre-là était finie. Que c’était fini de pleurer et de me rendre malade pour un idéal que je n’atteindrais jamais.

Et qu’importe si je ne serai jamais aussi jolie que ces filles au teint parfait et aux longues jambes, qu’importe. J’ai enfin trouvé une certaine paix intérieure et c’est l’essentiel. J’ai appris à m’écouter, à me regarder, et à ne plus avoir peur. De moi, de mon image, du regard des autres. De leurs mots aussi. Et depuis un an, les maux de tête qui m’empêchaient de me concentrer et m’obligeaient certains jours à me fondre dans le noir, ont disparu avec cette angoisse-là. Je vais mieux.

Il y a un an, j’ai décidé de ne plus jamais écouter les personnes qui me diraient que je suis trop grosse trop mince trop. Les personnes qui voudraient, aussi, contrôler mon assiette. J’ai arrêté de me cacher sous mes vêtements. Sous mon cerveau, mon sourire, ma frange. Il y a un an, je me suis promise que l’image de mon corps ne dominerait plus jamais mon quotidien. Croix de bois, croix de fer. Alors, j’ai serré les poings et j’ai appris à me regarder. A apprivoiser mes imperfections. Mes bleus sur mes jambes, mes grains de beauté, mes fossettes. J’ai appris. A m’écouter, à me sourire. A être bienveillante.

Il y a un an, j’ai aussi appris à manger et à y prendre du plaisir. J’ai découvert que l’on pouvait profiter d’un repas entre amis sans avoir l’impression, à chaque fois, d’avoir fait la plus grosse bêtise de sa vie. J’ai appris à ne plus m’affamer et à manger. Par faim, par gourmandise, ou simplement parce que j’en ai envie. J’ai appris à apprécier ce que je mangeais. A ne plus dévorer mes émotions pour un oui pour un non. J’ai appris ce qu’un petit enfant apprend naturellement et qui n’avait jamais été vraiment inné pour moi. J’ai repris, lentement, les bases. J’ai levé les yeux, j’ai respiré, et j’ai cru en moi. Un peu. Chaque jour, un peu plus. J’ai appris à ne plus éteindre la lumière lorsque je prends une douche et à ne plus avoir les larmes aux yeux lorsqu’on me photographie. La tempête est passée. Le ciel est bleu et je suis apaisée. Je vais mieux.

Il y a un an, j’ai commencé à m’écouter. A tâtons, j’ai apprivoisé mon corps. Ses envies, ses besoins. Pour la première fois depuis des années, je l’ai regardé. Je me suis regardée. J’ai rencontré une naturopathe qui a su trouver les mots justes et m’aider dans ce parcours-là. Qui veille toujours sur moi. J’ai voyagé, seule. Et, j’ai apprécié ce temps-là. Cela peut sembler un peu étrange. Mais, vous savez, il arrive un moment quand on ne s’aime pas vraiment où l’on appréhende ces moments en tête à corps. J’ai appris en à profiter, à les savourer. A prendre soin de moi. J’ai arrêté de me fuir. Depuis un an, j’ai rencontré des personnes formidables. J’ai osé. J’ai eu un peu moins peur de – me – décevoir. J’ai commencé à courir. Repris la danse classique et pensé à découvrir le yoga. Je me suis apprivoisée. J’ai aimé un peu plus fort. J’ai accepté qu’on m’aime aussi. Qu’on me trouve peut-être, aussi, parfois un peu jolie. Et, c’est doux. Tellement doux.

Alors, voilà, je crois que c’est essentiel de conserver ce minuscule message en tête : on peut passer vingt-ans à se détester, à se faire un peu mal, à être un peu trop dure ; et un jour décider de faire la paix avec soi-même. Et, de commencer enfin et doucement à vivre.

 

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C'est promis

Vos commentaires
sont des petites douceurs
Mille mercis à vous

  1. Comme toujours tes mots sont si doux même lorsque tu parles de choses dures. Je crois que tu as fait un grand pas vers l’acceptation et du coup vers un bonheur plus simple, sans nuages.
    Très longue route à toi dans cette direction là !

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    • Merci Sandrine. Ton petit mot me touche beaucoup. Oui, un pas de géant au quotidien. C’est tellement plus doux ensuite. Je voulais surtout dire que c’était possible. C’est important, je crois. <3

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  2. Valérie

    Quoi te dire May ? sinon que même infime que soit ta participation, tes mails illuminent mes journées quand ils arrivent et que moi aussi bien que beaucoup plus âgées que toi, j’apprends à me dompter, dompter mes coup de blues, mes période d’hyperactivité, je me cherche encore … mais j’ai ‘impression de me calmer doucement … merci pour tes mots qui calment mes maux ….

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    • Merci Valerie pour ton mot. J’ai pris un peu de temps pour répondre aux commentaires. Je ne m’attendais pas à une si jolie vague de bienveillance et de douceur.
      Oui, il faut du temps mais on y arrive. Chacun à notre rythme. C’est tellement plus doux la vie, et le quotidien, après. Cela vaut le coup.

      Je t’embrasse fort et te souhaite un bon week-end !

      Répondre
  3. Prendre conscience, puis en vivre, de cette idée qu’on a de la valeur, qui que nous soyons, quel que soit notre corps ou notre état d’esprit, c’est en effet vital. Mais, comme tu l’écris, ce n’est pas aussi simple qu’un “yaka” qu’on pourrait trouver dans certains magazines.
    C’est super chouette que tu aies trouvé des gens pour te dire, au moment où tu étais prête à l’entendre, que oui, tu peux t’aimer toi, comme tu es; que tu aies trouvé dans ta vie des belles choses qui te donnent une juste estime de soi.
    Et tu t’en doutes, ça fait boule de neige autour de toi. Le smiley :D est un peu trop faible pour l’occasion !

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    • Oui, ce n’est pas simple mais essentiel. Comme tu l’écris si justement, il faut être prêt à l’écouter et l’entendre. Ensuite, tout se fait petit à petit.
      Si en plus le bonheur (et l’acceptation de soi) est contagieux, c’est encore plus chouette.
      A très vite et bon week-end !

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  4. Cet article est d’une beauté, d’une justesse et d’une douceur… absolues. Il me parle si tu savais. Moi aussi, j’ai décidé, j’essaie, de faire la paix. Je suis d’ailleurs en train d’écrire un article à ce sujet… Sur cette lutte sans fin contre soi qui ne mène à rien sinon à plus de souffrance encore et une situation qu’on juge “la pire” qui “s’aggrave” encore.
    Merci d’avoir partagé ça avec nous. Il fait partie des articles que je vais imprimer et conserver. Tu sais, ceux qu’il fait bon de relire un peu, parfois, lorsque ce n’est plus si évident que ça et qu’on a bien besoin de s’entendre rappeler : tu peux t’aimer.

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    • Oh, tu sais qu’à travers tes articles, je ressens de plus en plus ce coté paix intérieure. Je le lis à travers tes mots, tes photographies aussi. Celles que tu prends, et celles où on te voit. Tu es rayonnante et lumineuse.
      Tu fais partie de ces personnes qui m’inspirent beaucoup sur ce cheminement. Alors, forcement, ton commentaire me touche mille fois.
      Et puis, j’ai hâte de lire ton article. <3

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      • Je pense que tu l’as peut-être – sûrement – déjà lu, sinon je te laisse le lien par là – Sourire à ce moi qu’on malmène http://missblemish.fr/sourire-a-ce-moi-quon-malmene/
        Tes mots me touchent et tu sais, moi aussi je retrouve des bribes de moi dans tes articles. J’essaie très fort et il y a des jours encore où je trébuche, où je me demande si je peux y arriver, ce que j’ai fait de mal, de travers, des jours où je pleure plus de larmes qu’il ne faudrait. Mais petit à petit, avec tout l’amour du monde pour me soutenir, je gravis marche après marche la colline et les choses redeviennent bien plus douces et jolies. Telles qu’elles le sont et telles que j’arrive désormais à les voir moi aussi. Je remplis de couleur les espaces sombres, ça prend du temps mais ça en vaut la peine je crois :)

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  5. Magnifique!!! Bravo pour ce cheminement et ce parcours! Tes mots raisonnent en moi car j’aimerai pouvoir me dire la même chose…

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    • Bientôt alors. Un pas après l’autre, quand tu l’auras décidé et que tu te sentiras prête. C’est tellement important d’apprendre à s’aimer. On n’a pas le droit de ne pas s’aimer : cela devrait être interdit ! On se fait du mal pour rien et c’est tout tristoune.
      Je t’embrasse maman doudouce (j’aime tellement ton pseudonyme !).

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  6. Tu as raison. Ce parcours, je le connais pour l’avoir vécu, moi aussi, dans les grandes lignes, il y a quelques mois (voire années maintenant). Petit à petit, j’ai appris aussi à me regarder telle que j’étais, sans me juger. A m’aimer en fait.
    Et alors que ce poids d’une culpabilité (pourquoi je ne suis pas comme ces filles minces, jolies ?) s’envolait peu à peu, la sérénité a pris sa place.
    Aujourd’hui, je mesure le chemin parcouru et tout comme toi, j’apprécie cette évolution. Je me sens mieux.
    Merci d’avoir mis les mots sur ce que j’ai ressenti aussi. :)

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    • Oh, mais, mais, de rien. C’est moi qui te remercie. Ton commentaire me touche beaucoup, tu sais. Je me rends compte qu’on est nombreuses à suivre ce cheminement (heureusement que la fin est apaisée !). Je trouve ça tellement dommage de ne me dire que l’on “se gâche” des années pour rien en y pensant. Il nous faudrait une recette magique dès l’enfance. J’espère tellement que j’arriverai à transmettre ce message-là à mes enfants (si j’en ai un jour).

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  7. Katia

    J’avais réussi ce petit chemin,ces petits pas au quotidien.Javais fini par être en paix avec le reflet dans le miroir…et depuis l’accouchement tout est a refaire….mais ton texte redonne l’envie de retrouver cette paix la :) Et tu es magnifique jolie May

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    • Oh Katia, tu n’as pas le droit de ne pas t’aimer : tu es parfaite (cette phrase est un peu débile, je te l’accorde, cela serait trop simple et con de dire que l’on doit s’aimer parce qu’on est jolie). Mais quand même, tu es drôlement belle ! Il faut que tu le saches.
      J’espère que tu vas la retrouver vite. C’est important qu’Elyna est une maman en paix avec elle-même. C’est important pour toi aussi. Allez, haut les coeurs !
      (et merci, merci, merci)

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  8. La quête de notre vie, la paix intérieure, un long chemin vers lequel il est si bon d’aller…. Je commence depuis 6 mois à faire ce chemin là, à me découvrir, aimer et défendre ce que je suis.
    Ton article est très inspirant et ça m’encourage à continuer sur ce chemin ;)

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    • Merci Ju pour ton petit mot. C’est ce que j’ai essayé modestement de transmettre : un message positif et universel. Ton commentaire me touche et me fait plaisir. Je crois qu’il n’y a plus joli compliment que de me dire “ton article est inspirant”.
      Alors, merci, merci.

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  9. Un grand bravo.
    Je sais a quel point cela a dû te demander un travail permanent sur toi même.
    Mais aujourd’hui à travers ce joli texte on voit que tu as pris le dessus sur tout ça et repris confiance en toi.
    La vie est trop courte pour ne pas en profiter alors continue ainsi

    Répondre
    • Merci Marine, merci.
      Oui, c’est un travail, mais un travail nécessaire et qui finalement semble assez “léger” comparé au bien-être ressenti.
      Tu as raison, la vie est trop courte pour passer du temps à se faire inutilement du mal (et même si elle était plus longue, cela ne serait pas une excuse !).

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  10. Il est, comme toujours, très touchant ton article.
    Des mots justes, touchants et doux pour parler de quelque chose de très douloureux.
    Allez mieux, s’aimer, t’aimer, tu en vaut la peine ♡

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    • Merci Angéline pour ton mot. Merci. Tu sais, je crois qu’on a toutes un minuscule rôle dans la blogosphère aussi. Tout semble parfois si lisse si beau si apaisé. Si naturel aussi. Alors, on peut avoir un peu honte (on a le droit de ne pas s’aimer à l’adolescence, mais passer 20 ans, cela devient plus bizarre et un brin égocentrique ?). Alors, on le cache. On en fait parfois des crises d’angoisse.
      Je crois que je voulais cet article moins personnel qu’un peu universel. Je le voulais comme un message d’espoir. Je voulais dire : oui, oui, oui, on peut apprendre à s’aimer. On a le droit de s’aimer d’ailleurs et la vie est nettement plus douce ensuite.

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  11. May, ton article est touchant, plein de sincérité, il sort du coeur… et rien que pour cela, il faut déjà dire bravo !

    Je te raconte un petit secret : ma maman, quand j’étais petite, quand j’étais adolescente et que me souciais de plein de choses, elle me disait toujours “les matins, tu te mets devant un miroir, tu te dis qu’est-ce qu’il fait beau (même s’il pleut), qu’est-ce que je suis belle (on s’en fiche de ce que les autres pensent et de si je fais 1m60 ou 1m80) et on se claque deux bises sur les joues (on s’auto-bise), et comme ça tu sors dans la rue faire face au monde”… et un autre secret : même à 35 ans, parfois je fais encore ce petit rituel, surtout quand le soleil n’est pas de la partie, ni dans la rue (hihihi, souvent ici :-) !), ni dans le coeur.
    Et un troisième secret : c’est surtout en “grandissant” (pour moi, quand j’ai approché la trentaine) que je me suis convaincue qu’il faut s’aimer tel que l’on est et moins se regarder au travers les autres.

    Alors, je redis bravo pour ces lignes et pour ton cheminement et t’envoie plein de bises remplies de soleil (que je garde dans un petit bocal) qui réchauffent la beauté et font du bien à l’âme !!

    PS, la danse classique, j’adoooooore ! love love love ! Ici, je me contente du pilates, je n’ai pas trouvé autre chose…

    Répondre
    • Vanessa

      Elle est formidable, ta maman, Margarida, quelle superbe idée de te dire/répéter ça!!

      Répondre
      • oh oh Vanessa, merci merci ! Je vais lui transmettre ton compliment, elle va rougir :-! Oui, je suis contente de l’avoir comme maman <3 !
        Belle journée !

        Répondre
        • Oh mais oui, je trouve moi aussi ta maman incroyable. Et quand je vois ta joie de vivre et ton coté pétillant, cela ne m’étonne pas vraiment. Je garde l’idée précieusement. Je crois que si j’ai un enfant un jour, je l’utiliserai. Je crois aussi que c’est tellement, tellement, important de trouver cet équilibre. On a souvent trop tendance à vouloir porter l’intellect tellement haut qu’on s’oublie/se fuit un peu. Alors que l’on est pas qu’un cerveau sur pattes, on est aussi un corps. C’est important de s’apprivoiser.

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  12. deborah

    Que dire après toutes ces phrases… Tu affirme qui tu étais et que tout cela est maintenant finit !
    Pleins de bisous et reste ainsi, celle que tu aimes être <3

    Répondre
    • Merci Déborah. Merci. <3
      Une page qui se tourne, pour un quotidien bien plus doux ! :)
      Je t'embrasse fort.

      Répondre
    • Merci Juliette. Oui, on a tous nos petites zones d’ombre, qu’on arrive (plus ou moins) à cacher au quotidien. L’essentiel est de prendre conscience, je crois, que l’on peut les apprivoiser et aller de l’avant. Tes articles sur la méditation m’inspire beaucoup d’ailleurs.
      A très vite ! <3

      Répondre
    • <3
      Un cheminement un peu douloureux, mais nécessaire, pour avoir un quotidien tellement plus léger ensuite.

      Des bises et un doux week-end !

      Répondre
  13. Nathalie

    Que dire à part que c’est magnifique. J’ai 48 ans et j’essaye aussi au quotidien de m’apprécier de ne pas me dévaloriser et ce n’est pas simple. Mais j’essaye c’est déjà ça ! Tes mots sont un vrai baume

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  14. Aurélie

    C’est un joli message que tu viens de déposer :)
    A l’époque du collège et du lycée j’ai toujours été le vilain petit canard, doté de surnoms plus affreux les uns que les autres ( je ne remercie pas l’acné ravageur de l’adolescence, et encore moins la bêtise humaine). C’est grâce à un nouvel élan que j’ai pu m’épanouir, et surtout grâce à mes amis et à mon Homme . Et cela fait un bien fou :)
    Je te souhaite de continuer à faire grandir cette confiance en toi, de continuer à t’épanouir , c’est que ce qu’il y a de plus important pour être en paix avec soi-même.

    Belle soirée,
    Aurélie

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  15. sandra

    félicitation, le début de ta nouvelle vie,
    tu vas enfin commencer a vivre pou toi
    et finalement si tu t’aimes toi même ,
    on ne peut que t’aimer comme tu es aussi
    bisee

    Répondre
  16. Alors là je te rejoins complètement ! Je n’ai jamais été super copine avec mon corps. Il y a tjr un truc qui cloche. Que je n’aime pas. Bref… Une fille quoi !
    Et depuis 1 an je cours, et de ce fait je m’aime. Enfin j’ai appris à aimer mon corps qui me procure tant de plaisir à chacune de mes sorties !

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  17. Très bel article, magnifique confession et surtout fabuleuse guérison. Je souhaite suivre ton chemin, sur lequel je suis bien engagée, et te félicite pour cette année de travail mais surtout, de lâcher prise.

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  18. Mathilde

    Magnifique texte ! Et tellement vrai, c’est difficile certains jours de se regarder dans le miroir. Cette haine qu’on arrive à développer contre soi-même… je l’ai vécu aussi et comme la plupart d’entre nous je pense. Tu es courageuse d’avoir dit stop et d’avoir fait autant d’efforts. Pour ma part c’est venu naturellement. Marre d’entendre des petits pics de la part des autres alors qu’aujourd’hui pourtant tu te trouves pas mal.
    Au final on ne changera pas comme par magie et les autres non plus, nous rabaisser leur permet de s’élever au dessus de nous dans un sens, surtout si ça nous affecte.
    La danse m’a beaucoup aidée, j’en ai fait très peu, mais à la sortie d’un cours c’est comme si tu redécouvrais ton corps et tout ce que tu pouvais en faire. Au final tu en es (un petit peu) fière ;)

    Bisous
    M.

    Répondre
  19. C’est un article d’une grande maturité, et j’ai remarqué que tu n’as pas dis serrer mes petits points, comme souvent dans tes textes, mais serrer mes points. Tu avance, tout en gardant ta douceur et ton âme d’enfant. Tu es merveilleuse…

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  20. Un joli billet plein d’émotions, de tendresse et de bienveillance. Je te souhaite que ta vie soit douce jolie May.

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  21. Je n’ai pas d’autres mots que tous ceux qui ont déjà été écrit.
    Magnifique. Simplement.
    Je vais le relire ton article. Encore et encore. Jusqu’à plus soif.
    Tu vois, on peut avoir 30 ans, et ne pas encore savoir comment faire pour s’aimer.
    Ce soir, j’ai appris beaucoup.

    Merci.

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  22. Il y a quelques années, je pleurais aussi dès que je voyais le résultat d’une photo prise à mon insu. Et j’ai décidé de me fiche de ne pas ressembler à cette fille parfaite de papier glacé parce que j’avais une personnalité qui vaut le détour et que c’est ça le plus important

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  23. Ma chère petite May, si tu savais comme je l’ai attendu ce billet sur ton blog ! Lorsque nous nous sommes connues il y a quelques années tu m’as fait l’impression d’un petit bouton de rose, encore tout renfermé, mais plein de richesse et de promesse. Je me souviens du regard effarouché et même parfois effrayé que tu posais sur certaines personnes, et j’avais hâte de te voir t’épanouir complètement.
    Ton billet me fait un immense plaisir, je suis fière de toi <3 je t'embrasse et j'espère sincèrement te revoir bientôt !

    Répondre
    • Marion, naoooon. J’ai l’impression d’être dans confessions intimes avec ton (tout gentil) commentaire et cela me fait sourire (j’ai l’impression d’être une petite biche apeurée). J’étais bien perchée (et angoissée) lorsque j’étais en stage chez HC (et moi qui essayais de le cacher…). Ca va quand même (un peu) mieux. On ne change pas totalement son caractère bien sûr, mais peu à peu, on prend confiance et on se concentre sur l’essentiel. Cela adoucit beaucoup le quotidien.
      Tu es adorable, merci. Merci. Et oui, il faut qu’on se voie. Je viens assez souvent à Paris en ce moment (mais je m’y prends toujours à la dernière minute) et j’ose pas trop déranger. La prochaine fois, je te glisse un petit mot, c’est promis. Cela me ferait tout plaisir aussi !

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  24. Carole

    ton message me parle aujourd’hui, jai 45 ans je ne m’aime plus et a cause de cela je risque de perdre l’homme que j’aime, parce que bien entendu ce n’est pas anodin au niveau de la sexualité par exemple, alors persévère et je vais tenter de suivre ton chemin, si il n’est pas trop tard.

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    • Carole, ce cheminement, il faut le faire pour toi avant tout, pas pour ton mari ou tes enfants, je crois. Mon amoureux me répète depuis huit ans que je suis jolie. Jusqu’à il y a peu, je ne l’entendais pas. C’est moi qui l’ai décidé. C’est un long chemin. Ton mari sera là pour t’accompagner, mais c’est à toi de faire la démarche et de t’y sentir prête.
      Tu vas y arriver, il n’y a pas de raison.

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      • De mon côté je crois que c’est fichu, pour lui y’a plus rien, donc meme pas la peine d’essayer de sauver quoique ce soit.
        Je lui en veux énormément de balayer 15 ans aussi facilement.
        Je vais essayer de rebondire ca va pas être évident au début.
        Bises

        Répondre
  25. Marymarinette

    Bonjour,
    Je découvre ton blog, ton article me touche comme tu n’imagines pas…
    J’ai envie de pleurer en le lisant tant je me rends compte à quel point je suis dure avec moi même… À quel point je voudrais retrouver cette paix intérieure et cette sérénité…
    J’ai pris près de 10 kilos en un an et demi, par un mal-être, une compensation avec la nourriture… Je veux retrouver confiance en moi, en mes capacités à aimer, être aimée, me laisser le droit à l’erreur…. Ton témoignage est comme un bisou sur la joue par une copine un soir de blues… Merci beaucoup..
    Mary

    Répondre
    • Ton commentaire me donne envie de te prendre dans les bras et te dire que cela va aller. Il le faut. C’est ta vie, elle est trop précieuse pour te la gacher.
      Il faut j’imagine parfois un peu de temps pour digérer certains événements. Si tu l’avais avant, il n’y a pas de raison pour que cela ne revienne pas. Bien sûr, tu as droit à l’erreur, on a tous droit à l’erreur. Tout doucement, cela va aller.
      Je t’embrasse bien fort et je pense fort à toi.

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  26. Un beau billet vraiment très touchant!
    Je te félicite grandement d’avoir réussi à t’aimer telle que tu es!
    C’est bon de se réconcilier avec soi-même et de vivre pleinement entièrement. =)

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  27. Tes mots sont ceux que j’aimerai réussir à écrire. J’en suis encore trop loin, je suis encore incapable de me détacher de mon apparence physique et arrêter de le considérer juste comme un truc qu’on malmène. J’ai des petits sursauts parfois de prise de conscience et j’essaie de m’écouter, de me faire du bien et de penser en bien de moi, mais c’est sacrément difficile. Je pense aussi aller voir un naturopathe, je pense que j’ai beaucoup à apprendre de ce côté là aussi !
    Des doux bisous, May, tu as toujours ce don merveilleux de parler justement des choses compliquées et pas toujours faciles. Merci pour ça.

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  28. Finalement,je crois que c’est ça le secret du bonheur….s’accepter et accepter les autres tels qu’ils sont…cela donne une grande force!
    Bravo pour ta persévérance….sois heureuse!

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  29. Je ne commente pas toujours May mais c’est un si beau billet que je ne pouvais pas passer sans le dire ! Je devrais faire lire tes mots à ma fille ! Continue, je ne te connais pas mais si tu es à l’image ton blog, tu dois être un belle personne !

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  30. Une belle décision qui est difficile à prendre et qui fait du bien lorsque le pas est franchi. Tu es magnifique, sache le!

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  31. Ton texte est magnifique, ça fait écho. C’est parfois toujours un peu dur d’avancer dans l’apprentissage de soi et l’amour de soi mais il y a des progrès et ça c’est motivant :)

    Belle journée

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  32. tu écris tellement bien! contente que tu sois plus en paix. Moi c’est plutôt l’inverse, a force de regarder les autres jes commence à complexer alors que ce n’étais pas le cas avant.
    Bonne continuation ds ta démarche

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  33. Oui ton texte fait écho en nous, en moi. Je suis même certaine qu’il existe des filles “parfaites” physiquement mais qui ne s’aiment pas vraiment. Je crois donc que ce n’est pas vraiment ça l’amour pour soi. Ce n’est finalement pas uniquement lié à notre réelle apparence physique, mais à l’image que l’on s’en fait et à l’idéal que l’on voudrait atteindre. C’est un tout. On est bien souvent balloté, le regard des autres nous effraie, et il y a beaucoup de souffrance et de manque de confiance.
    Et finalement, plus les années passent, plus je vois à quel point le combat est inutile.
    S’aimer vraiment, c’est à un moment donné un élan de compassion et de compréhension véritable vers soi, vers ce que l’on est. Sans artifice ni tromperie. Simplement soi. Et ça c’est toujours beau cette rencontre. Mais cela demande beaucoup de temps, de patience et de douceur (j’ai beaucoup appris ces dernières années que la douceur avec soi-même était importante). Pour moi c’est comme un croquis qui se dessinerait lentement. Et on découvre que finalement l’essentiel vient du coeur. Bises et merci pour ce magnifique billet <3

    Répondre
  34. Très joli article. Vraiment touchant et tellement sincère. J’espère un jour pouvoir dire la même chose que toi et enfin m’accepter. Ce n’est pas facile tous les jours de se regarder surtout que certains jours on peut avoir l’impression que nos défauts sont plus visibles que les autres jours. Merci pour ce message positif. A très bientôt.

    Répondre
  35. Ton article est super. Et toi superbe. Ta démarche d’il y a un an était juste. Et doit se poursuivre. 20 ans. Tu es forte, certaines personnes restent ainsi jusqu’à leur fin… Bravo à toi ! Le physique n’a rien à voir avec le bonheur. Et le bonheur, le bien être, c’est la vie. Mille Bisous

    Répondre
  36. Quel bel article ! Il faudrait que j’en prenne de la graine et que j’arrive à faire pareil. Mon poids ne m’a jamais empêché de vivre et de sortir mais je le camoufle un max.. Bravo pour cette étape !

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  37. coucou ! je viens de découvrir ton blog mais OMG il est magnifique *_*
    ce texte redonne le sourire également, bonne continuation à toi :)

    xoxo

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  38. Superbe ton témoignage ! J’essaie aussi d’avancer en sens, c’est pas toujours facile, mais au moins j’essaie. Le plus dur c’est de lâcher prise… Pour moi bizzarement la grossesse semble m’aider beaucoup en ce sens ! J’espère que ça continuera après !

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  39. Élodie

    Quel beau chemin! Bravo pour ce nouveau regard sur toi. Continue sur cette belle voie.
    Et surtout, continue à nous enchanter par tes beaux textes, tes belles images et tes créations si délicates.

    Répondre
  40. Valentine

    Waw. Je me suis reconnue dans tes mots. C’est très touchant.
    Quand on décide de s’accepter telle que l’on est, de prendre confiance en soit, c’est dingue les bienfaits que ça fait sur le long terme. Nous décidons de prendre en main notre vie, à notre envie, avec audace. C’est à partir de là que je me suis dit : je suis heureuse.

    Je viens, à l’instant, de découvrir ton blog et c’est une très belle découverte :)

    Au plaisir de te relire !
    Valentine

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  41. Lorsque l’on prend une décision avec nous-même, c’est quelque chose de fort. Je le sais aussi. Parce que j’ai pris ce genre de décision il y a deux mois de ça. Jusqu’ici, je m”y tiens. Parce que je ne veux pas me décevoir moi-même.
    Continue May, tu es une source d’inspiration pour beaucoup d’entre nous, et tu nous apporte beaucoup, avec tes mots et ta sincérité.
    Bisoussss
    Laura

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  42. Laurie

    Magnifique article très très bien écrit. Il fait également échos en moi, comme beaucoup d’entre nous je pense. C’est effectivement difficile de s’accepter sois même sans porter attention aux remarques des autres, à ses propres remarques et arrêter de se plaindre ! Pourrais tu partager avec nous ce qui t’a aidé à “aller mieux” comme tu dis

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  43. En voilà un joli parcours :) Un an, c’est court et pourtant c’est fou ce qu’il peut se passer en un an. Continue de prendre soin de toi, d’apprécier, de profiter :)

    Des bises May. <3

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  44. très touchant cet article, s’aimer c’est aussi voir la vie de façon plus solide, on peut gravir des montagnes en ayant confiance en soi

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  45. charlotte

    Bravo à toi et merci pour cet article très bien écrit ! Ce n’est pas facile de s’ aimer soi même telle qu’on est et je suis vraiment heureuse de voir que tu as réussi à t’en sortir. Ça fait chaud au coeur. Courage.

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  46. Ton message est magnifique et plein de courage car pleins de gens auraient déjà du mal à prendre l’initiative que tu as prise, et ensuite de dire à tout le monde qu’une telle décision à été prise. Réaliser et se dire à soit même que tout cela n’est pas normal est déjà une avancée énorme et félicitations!! Ton message est plein d’espoir et devrait inspirer beaucoup de monde! Félicitations encore et continue car le physique ne fait pas tout et je suis sûre que tu es une personne magnifique quelque soit la forme de ton corps (et honnêtement j’ai moi aussi mis du temps à réaliser que ces filles magnifiques n’avaient sûrement pas une aussi belle vie que la notre!).

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  47. Vanessa

    Quelle tempête mais quelle douceur aussi! Autant dans ton texte que dans les commentaires, c’est fou, ce mélange… Et qu’est-ce qu’on en a besoin, de cette douceur, de cet apaisement… Si on en a un peu sur le net, c’est grâce à toi…

    Après une adolescence pas toujours évidente et trois grossesses, mon rapport à mon corps était malmené. J’ai réappris à manger sans compenser une première fois puis un changement professionnel a un peu tout fichu par terre et là, un peu comme toi, depuis novembre, j’ai décidé de refaire ce chemin… Ça fonctionne et cette fois, j’ai décidé que ce serait pour de bon, comme un cadeau à moi-même pour mes 40 ans. Pas toujours facile de s’accorder ce temps pour soi, on a un peu l’impression d’être égoïste, mais c’est pourtant la clé, je crois: si on décide de se reconnecter à soi (ou se découvrir, en fait) sans vouloir ressembler à quelqu’un d’autre, on met plus de chances de son côté.

    Je te souhaite, et je nous souhaite à toutes, de trouver cette voie et d’y rester sans trop de cahots. Yes we can, girls! :-D

    PS: en surfant l’autre jour pour trouver de jolies étiquettes et emballages cadeau, je suis tombée sur mysweetboutique en me disant “tiens, ça ressemble au blog de May…” et pas manqué: c’est toi qui l’avait embelli! Ça m’a fait sourire.

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  48. Milyne

    Houlala, que d’émotions… Quand on ouvre vraiment les yeux, on se rend compte qu’on n’est pas seule à ressentir un mal être. On se sent ainsi moins seul, et on arrive mieux à avancer, c’est bête… L’important est de prendre conscience de son mal-être et de faire ce qu l’on peut pour y remédier. C’est une sorte de combat de tous les jours, chaque jour de petites avancées. Et se rendre aussi compte de l’essentiel… Ne pas courir après le temps, mais savoureux les petits moments de bonheur qui mis bout à bout deviennent grands.
    Bon courage à toi et continues à avancer. Penses à toi.

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    • Je suis tellement d’accord avec toi Milyne : se rendre compte que ce n’est ni normal ni honteux et que l’on est pas seul est déjà un peu énorme pour commencer à avancer. La suite, cela se fait doucement et, comme tu dis, un pas après l’autre. Chaque chose en son temps.
      Je t’embrasse bien fort et je te souhaite un doux week-end !

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    • Merci Chloé pour ton petit mot. Cela me rassure. Je voulais cette article plus comme universel qu’intime.
      Alors, oui, oui, je crois qu’on est un peu trop nombreuses à passer par là. :/

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  49. Maud

    Je ne vous ai jamais vue en “vrai” , mais tous vos messages, tous vos partages font preuve d’une immense générosité et vous êtes forcément une belle personne . de celle dont la beauté du cœur irradie à l’extérieur et c’est TELLEMENT RARE .
    On aimerait vous croiser sur son chemin .
    MERCI
    maud

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    • Merci beaucoup Maud pour votre mot. C’est tout touchant. Tellement touchant que je ne sais pas quoi répondre si ce n’est un petit merci à vrai dire. Et, ce merci me semble tout minuscule par rapport à la douceur et bienveillance de vos mots. Merci, merci, merci.

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  50. emilie

    Il y a des articles que tu lis vite, parce que tu es pressée, parce que tu n’as pas le temps et quand tu arrives à la fin, tu repars au début, pour le relire, une deuxième fois, plus tranquillement, pour ne pas passer à côté des mots, parce que ça fait du bien.
    C’est ce qui m’est arrivé avec ton article (pourtant je devrais avoir l’habitude, c’est comme ça avec beaucoup de tes textes), alors merci ;)
    Emilie

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    • Oh merci à toi pour ton petit mot.
      J’ai envie de se serrer fort dans les bras et de te dire merci. Tu me glisses un immense sourire et me rassures. J’ai eu du mal à cliquer sur publier. J’ai hésité. J’avais un peu peur de tomber dans “confessions intimes”. Alors, merci.

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  51. Valsylk

    Ton texte m’a fait monter les larmes au yeux d’émotion…
    Il est tellement dommage de croire au mensonge que “seule l’apparence à de l’importance”.
    A travers ton blog, tes textes, tes photos, tes créations, tes partages si généreux avec nous, incapables de faire de si jolies choses, il y a longtemps que nous savions ici que tu es une belle personne au sens réel du terme pas juste à l’extérieur, en apparence…, et maintenant nous savons aussi qu’en plus tu es très courageuse.
    Merci May et bravo pour toute cette force que tu nous transmets, à nous qui doutons aussi…

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    • Bien sûr, je crois qu’on sait tous que l’apparence n’est pas si importante (l’essentiel est invisible par les yeux !). Je crois que tous les parents le répètent aux enfants (ou je veux le croire !), mais on vit dans une société où malgré tout le paraitre compte. Où ce sont quelques mots/remarques de trop qui font perdre confiance, qui font se sentir usurpatrice. Et où si on arrive à façonner l’esprit, pourquoi on n’arriverait pas après tout de la même façon à façonner son corps ?
      Je crois juste qu’on n’oublie de nous dire qu’on a pas besoin d’être parfait pour rayonner/être beau/être heureux et que c’est l’essentiel de s’apprivoiser et de se sentir en harmonie (j’ai tellement voulu mettre mon esprit en avant que j’ai fini par renier/détester mon corps alors qu’on vit avec…). J’ai eu la chance de grandir loin de la télévision (et je n’en ai toujours pas), je crois que cela me sauve un peu de ne pas avoir des images de filles “parfaites” sous les yeux en longueur de journée. Cela demande parfois un peu de temps pour le comprendre, un petit ajustement. J’espère que, si j’ai des enfants un jour, j’arriverai à transmettre ce message-là.
      Merci Valsylk pour ton mot. Cela me touche mille fois (cela se ressent mon commentaire part un peu dans tous les sens).

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  52. Bonsoir May, je viens de découvrir ton blog en recherchant un organiseur familial, et voilà bientôt 1 heure que je me ballade dedans. Il se dégage une telle douceur, une telle générosité et bienveillance. On a l’impression que tu caresses les mots pour les déposer délicatement, les uns après les autres, et donner naissance à de si jolis textes. Agréablement colorés par des graphismes frais et délicats, par des photos authentiques et esthétiques. Tes billets offrent une parenthèse sucrée et délicieuse qui rappelle tout de suite combien il est important d’alléger sa vie. Cette vie même qui prend tout son sens grâce à quelques éclats de bonheur ou graines de plaisir, qui brillent ou poussent de-ci de-là chaque jour où le soleil se lève. La bienveillance que tu décris dans ton billet est si belle. Etre bienveillant envers soi-même est le plus beau cadeau que chacun(e) peut s’offrir. Bravo ! Je suis ravie d’avoir fait (un peu) ta connaissance.

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  53. Wouhaou… Je ne crois pas pouvoir écrire un très long commentaire, simplement parce que ton billet me coupe le souffle et la parole. Je ne pense pas être la seule personne à qui ton expérience fait écho (malheureusement). Je n’ai toujours pas fait ce choix que tu as engagé il y a un an mais je sais que j’ai un problème d’acceptation de moi-même et que plusieurs fois par jour, ce manque de confiance en moi et mon aptitude à me rabaisser me rend méchante (parfois uniquement envers moi-même) et désagréable. Et je m’en déteste d’autant plus (oh le vilain cercle vicieux!).
    Je te félicite pour le courage que tu as eu il y a un an et pour tous les efforts et progrès que tu as fait depuis. Félicitations aussi pour avoir eu le cran de partager ton expérience intime ici et nous donner du courage pour t’imiter, tôt ou tard :)

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  54. aurelie

    Magnifique article! J’en ai des frissons et les larmes aux yeux :)
    Je suis heureuse pour toi et
    surtout continues de nous faire autant plaisir avec tes mots si doux !
    Chaleureusement, Aurélie

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  55. Bon, eh bien je crois que tout est dit.
    Je pense que que beaucoup de gens se reconnaissent dans ce texte, et j’en fais partie. Ça me touche sincèrement de voir ces mots là, car c’est mon problème maintenant depuis 23 ans, ne pas assez m’aimer, ne pas me faire confiance et donc ne pas accorder ma confiance aux autres. Craindre de passer des soirées tout seul, en tête-à-tête avec moi-même, de vivre ma vie et pas celle de quelqu’un d’autre. Il a d’abord fallu que je réalise tout ça, aujourd’hui le travail peut commencer, et ce texte est vraiment motivant. :)

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  56. J’avais mis ce billet dans mes favoris le jour où tu l’as publié. Je ne me sentais pas capable à ce moment là de le lire…Beaucoup de choses n’allait pas, je me sentais comme une coquille vide…Aujourd’hui j’ai repris le goût des choses et je tombe dessus, non pas par hasard, de hasard je suis sûre qu’il n’y en a pas…toutes les petites choses de la vie qui s’offrent à nous ont une signification…Je fais le même chemin que toi May avec quelques années de plus dans mon escarcelle ! Je ne t’apprendrai rien à te dire qu’il faut profiter de la vie, qu’elle est bien trop courte et parfois nous le rappelle de façon assez brutale…Je ne te connais qu’au travers de tes mots et billets, mais ce que je vois, ce que je lis font que l’on n’a qu’une seule envie c’est de partager un moment de vie avec toi ! Je suis contente que tu puisses ou oses enfin t’aimer, c’est un grand pas vers un bonheur, vers le bonheur d’une vie ! Je t’embrasse !

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  57. Merci pour cet article magnifique ! Je l ai lu il y a quelques mois déjà pour la première fois et il a fait une forte impression sur moi je me sens toute revigorée quand je le relis :)
    Merci aussi tout simplement pour ton blog qui est très cher a mon cœur ! ton authenticité et ta délicatesse sont sensibles a chaque page, c est un vrai plaisir a chaque fois pour moi de m y replonger. Et en tant qu étudiante en lettres, qui adore les voyages et qui revient de loin question confiance en elle, je te vois un peu comme une amie que je n ai jamais rencontré :)
    Bisous et bonne continuation May !

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