Les (grands) enfants

Nous


25 ans, c’est l’âge où un je-ne-sais-quoi se passe, un bidule indicible, un cap se franchit. On s’approche doucement de la fin. D’une fin. On dirait un joli voyage. On croirait un conte où les enfants se cherchent et se retrouvent tous, tout d’un coup, au bout du chemin. Ils seraient alors devenus grands.

2013, l’année où l’on décidait de jouer les grands (enfants). Une folie pour une vie. 2013, j’ai vu le ventre de mes amies s’arrondir. Je les ai vu, chaque jour, prendre confiance en elles. Devenir si belles si droites si fières. Comme une évidence. Une promesse sur l’avenir. C’est tellement fou et joyeux tout le courage toute la confiance tout l’amour autour de moi. Toute cette volonté de donner la vie et d’y croire plus fort que tout. Ce désir profond, à deux, d’avancer de construire de s’ancrer.

A chaque fois, à chaque annonce, c’est un arrêt du cœur. C’est incroyablement beau de voir les gens qu’on aime (s’a)grandir, de les voir prendre leur envol. C’est le début des premières fois, des apprentissages, des partages. La première fois, à trois, dans la voiture à la sortie de l’hôpital, le premier doudou chiffonné enlacé aimé, la première main minuscule tendue. Le premier sourire dans les yeux. C’est la naissance de la famille avec une majuscule. Des contes pour enfants, des pleurs et des doutes la nuit tombée. C’est l’enfance retrouvée à travers un minuscule être. Incroyablement beau et fort.

Et puis, à coté, se sentir encore toute minuscule toute fragile toute impuissante. Incapable de protéger d’orienter d’aimer au point de s’oublier. Incapable d’être responsable pour deux. Ralentir. Savourer sa liberté, son quotidien et s’aimer à deux. Trouver son rythme et prendre le temps, son temps. Pour soi, pour nous, pour ce futur nous à trois.

On se laisse le temps de grandir et d’être égoïste, encore un peu ?

 

 

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C'est promis

Vos commentaires
sont des petites douceurs
Mille mercis à vous

  1. Adeline

    Je vous dirais de profiter, effectivement être encore un peu égoïste, après, avec des enfants, la vie s’accélère tellement vite.. C’est bien sûr formidable et je ne regrette pas. Mes enfants m’apportent du bonheur chaque jour et je n’imagine pas la vie sans eux mais je ne peux plus mettre “pause”, prendre le temps.
    Bon et puis égoïstement vous seriez moins présente sur ce blog !!! (bien sûr je blague)
    En fait je crois que ça vient juste comme une évidence….

    (Une question qui n’a rien à voir je souhaiterais connaître le nom de la police utilisée pour les rubriques sur votre ancien blog, oui je sais je m’y prends un peu tard.)

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    • Merci Adeline pour votre commentaire. Je partage votre avis. J’imagine que cela viendra, qu’un jour, cela sera évident. Ce jour-là, on oubliera les contraintes de temps, d’énergie et la peur. On deviendra grands ! ;)
      Pour la police, j’utilisais Halo Handletter. Elle est juste un peu embêtante parce qu’il n’y a pas les accents.

      Je vous souhaite un très bon week-end !

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  2. Ah ben c’est très drôle parce que je vais te dire le contraire d’Adeline. Pour moi, rien n’a été évident. Je ne crois pas une seule seconde qu’il y ait un moment où tu te dises, c’est bon on y va. C’est comme si la première fois où tu avais sauté du grand plongeoir, c’était évident. Je ne crois pas, il faut une bonne dose d’inconscience pour agrandir sa petite famille. Par contre, ce que je crois, c’est qu’après, quand tu as tes enfants, chaque enfant qui arrive, très vite tu te demandes comment tu as pu vivre sans lui ou elle. C’est là que ça devient évident. Ceci étant dit, on a le droit d’être égoïste comme tu dis, avant d’avoir un enfant, et surtout après. Parce que les évidences et la maternité à 1000% sont des contes de fées, un peu comme les princes charmants quoi. C’est toujours un grand plaisir de te lire ma fée.

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  3. Ah et tu connais mon (jeune) âge et je tiens à te révéler un grand secret, je ne sais toujours pas quand je serai grande…

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    • Mais siiiii, tu es graaaande pour plein de choses. Et plus petite pour d’autres. C’est le secret ! ;)
      (merciiiii pour ton chouette commentaire, ça fait tout chaud au coeur !)

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  4. Chère May… pour ma part la vie avait décidé pour moi que je resterai une (grande) enfant longtemps… je n’ai connu le bonheur d’être maman qu’à 35 ans puis à 38 (!) … deux belles arrivées surprises et tardives … mais j’ai profité avec mon amoureux avant de cette longue période de “liberté”, nous avons savouré à deux ces années, nous nous sommes réalisés. Ce que nous avons acquis pendant cette période, nous pouvons le transmettre à nos filles aujourd’hui. Je ne vous souhaite pas mon parcours (bien qu’il se soit conclu avec les deux plus grands bonheurs de ma vie) mais je vous souhaite de vivre avec amour, bonheur et passion cette période sans enfant et de continuer à profiter de la vie comme vous ne le faîtes si bien partager…Karine

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  5. Comme je te comprends :).
    Le premier bébé de mon groupe d’amis est arrivé à l’automne, et, c’est vrai … ça fait quelque chose !
    Car sans bébé autour de soi, on se sent toujours libre comme l’air, jeune, adolescent presque. Mais comme toi, je ne l’ai pas mal vécu, en voyant toute cette joie, et ce nouveau petit être si pur, on ne peut qu’être ravie pour les parents.

    Je crois qu’il faut profiter en attendant, et que, sauf coup du destin, on sent quand l’envie est là… :).

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  6. Houria

    Chère May, voilà presque un an que je savoure ton blog. Je n’ai jamais eu l’occasion de poster un commentaire mais ton billet d’aujourd’hui m’a interpellée et a fait remonter en moi des souvenirs d’avant mes enfants. Dans ma vie d’avant, je ne voulais pas d’enfant, j’étais très préoccupée par mon avenir professionnel. Et puis un matin, à 31 ans, j’ai commencé à ressentir une sensation bizarre que je n’ai pas réussi à décrypter tout de suite. Puis progressivement, le fait de pouvoir devenir maman est devenu une évidence. Je ne saurai l’expliquer, mais j’étais prête.

    Aujourd’hui, même s’il est vrai qu’il est difficile de se mettre sur “pause”, je n’échangerai pour rien au monde ma vie d’aujourd’hui avec celle d’avant.

    Il n’y a pas un jour où je ne me sens privilégiée de partager la vie de deux êtres en devenir. Mes enfants m’ont beaucoup apporté, et surtout appris.

    Alors si en ce moment tu as envie de prendre ton temps, laisse-toi vivre doucement et suis toujours ton cœur… et peut-être que toi aussi, un matin, tu sentiras des papillons te titiller le ventre.

    Bon week-end et merci pour tes billets qui embaument notre quotidien de douceur et d’amour.

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  7. Tes mots sur ce sujet sont, comme pour tous les autres, très beaux et très juste. Ils résonnent en moi et réveillent des sentiments pas toujours évidents.
    Moi aussi, j’ai voulu profiter de ma vie à deux (après des études longues, des années de mal-être et de boulimie). C’est mon mari le premier à avoir ressenti un déclic, une envie sérieuse de devenir parents, de construire une famille.
    Moi, c’est venu, un peu plus tard, en voyant des ventres s’arrondir dans mon entourage, en entendant les premiers rires de ces premiers bouts de chou…

    Mais Dame Nature n’était pas avec nous. Je passe les détails d’un parcours long et difficile sur tous les plans. Aujourd’hui, nous avons fait le choix d’être tous les 2. On savoure notre liberté, on profite de la vie, des amis, de la famille et des enfants des autres. On trouve notre bonheur dans des plaisirs simples et en s’impliquant autrement.
    On verra bien de quoi sera fait demain…

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  8. Laetitia

    Chère May, pour quelqu’un qui n’a pas encore vu s’afficher le petit + qui fait basculer toute une vie, tu cernes incroyablement bien l’esprit, les émotions des (futurs) jeunes parents ! Très joliment dits tout ça, tu résumes ce qu’il s’est passé pour moi depuis mes 25ans il y a 6 ans. Pour être exacte, à 25 ans je voulais être encore un peu égoïste ;) donc on a fait un joli voyage à 2, avant de se lancer l’année suivante. Continue à profiter des jolies choses. Et merci pour tes jolis billets.

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  9. Oui, trois fois oui, prenons le temps! Il n’y a pas de normes, pas de règles pour ajouter un nouvel amour dans sa vie. A l’approche du vilain changement de dizaine, je ne me mets aucune pression: je prends le temps de vivre avec mon amoureux tout ce que j’ai envie de vivre, peut-être un peu égoïstement (et encore, je ne suis pas sûre que ce soit plus égoïste que d’avoir un enfant pour de mauvaises raisons malheureusement) mais surtout pour être heureuse, épanouie, savoir ce que je veux et qui je suis. Je suis ravie d’apprendre à connaître toutes ces petites bouilles d’anges autour de moi, mais ce n’est pas encore notre moment <3
    Je te souhaite un très bon weekend jolie May aux mots magiques!

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  10. Valérie

    s’il y a bien une chose pour laquelle il n’y a pas de norme, c’est celle ci ! certaines se sentent prêtes tôt, d’autres jamais ! Ce qui compte c’est de “choisir”, combien ? quand ? 0 ? 1 ? 6 ? pourquoi pas quand c’est un choix et assumé ! certaines s’épanouissent dans la maternité, d’autres n’en veulent pas, c’est ainsi. Un jour VOUS serez prêts, parce que ce choix aussi se fait à 2 selon moi. Ne soyez pas pressés, un jour sans doute ce sera une évidence, et une nouvelle aventure qui s’ouvrira devant vous. Les amies qui deviennent Maman cela nous intrigue, on veut aussi connaître cette grande aventure, mais nous avons chacune nos envies, nos projets et nos chéris qui sont parfois (souvent ?) moins prêts que nous à se jeter dans l’inconnu, et puis 25 ans c’est pas si vieux LOL

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  11. Myriam

    Bonjour May,

    Je suis ton blog depuis peu de temps, et j’aime lire tes articles, j’ai l’impression de me retrouver un peu dans la façon que tu as d’écrire tes mots. Sur ce sujet, je suis d’accord avec cherrylouise. Pourquoi est-ce égoïste de ne pas avoir d’enfant ? (car c’est que je lis dans la plupart des réponses) et de profiter de la vie à 2 ? J’aurai plutôt tendance à penser l’inverse. L’enfant qui va naître n’a rien demandé, et c’est un plaisir égoïste d’avoir un enfant. C’est l’envie de 2 autres personnes. Dans mon entourage, un bébé va naître et du coup, on n’arrête pas de me dire “et vous, c’est pour quand ?” Mais, même si j’aime être avec des enfants (j’ai l’occasion dans mon travail de partager mille et une choses avec eux et je savoure chaque instant), je n’en ressens pas l’envie maintenant. Pour des raisons financières aussi. Un enfant doit arriver dans un nid stable où il se sentira bien, aimé et où l’on pourra vraiment subvenir à ses besoins. Combien de personnes font parfois un enfant parce que c’est l’âge, parce que ça va resouder le couple, parce que… Chacun est libre, pourquoi devoir suivre des normes ou des façons de faire ? J’ai le même âge que toi, et pour moi, j’ai encore plein d’autres choses à voir, à vivre avant de me lancer dans une aussi grande aventure qu’est la naissance d’un enfant. Voilà, je voulais juste exprimer mon ressenti. Ne nous prenons pas la tête, laissons le temps faire les choses, profitons de chaque instant qui se présente, pas besoin de se compliquer la vie et de se sentir mal, il y a tellement de choses à voir et à vivre et si peu de temps… Merci May !

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  12. Elodie

    Hello May,
    Comme toujours tes billets me font chaud au coeur :) et j’adore à chaque fois les thèmes que tu abordes, j’ai l’impression que ça m’aide à grandir!! J’en profites aussi pour rajouter que ton blog m’a apporté beaucoup dans un moment de ma vie qu a été difficile pour moi grâce à ton optimisme, ta joie de vivre et la fraîcheur qui se dégage de ce blog!
    En ce qui concerne ce sujet, il est vrai que pour moi c’est une grande question la maternité! Pour être franche je crois que moi non plus je n’ai jamais sauté du grand plongeoir ;-) et cela me fait très peur…
    En fait, j’ai 28 ans pas d’enfant et j’ai une petite sœur qui a aujourd’hui 25 ans qui a elle 1 fille de 2 ans! Du coup, j’ai découvert la maternité à travers son expérience et cela a été une sacré aventure, belle et flippante à la fois! (en tout cas pour moi!)
    Aujourd’hui j’ai une petite nièce de 2ans toute mimi et que j’adore plus que tout…dans mon cœur c’est même comme ma fille ;) je la vois grandir, s’éveiller et s’émerveiller de tout et ça c’est juste magnifique <3 Cette expérience m'a permis de grandir je pense et de me rendre compte qu'un enfant c'est aussi beaucoup de "travail" et un engagement total, ce qui fait que je suis plutôt de l'avis de Cherrylouise et Myriam…Je pense qu'il faut vraiment être sûre de son choix et avoir de solides fondations dans son couple au risque de faire ça égoïstement! Après je pense qu'il n'y a pas d'âge pour être prête, que c'est en fonction de son ressenti et de sa situation personnelle et amoureuse et qu'à un moment il faut foncer et se jeter du grand plongeoir (même si ça fait trèèèès peur :) )
    voilà ma belle, des bisous!

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  13. Taz

    Je pense qu’on n’est jamais vraiment prête pour cette grande aventure de la maternité et rassure toi, la plupart d’entre nous sont mortes de trouille quand ça leur arrive. Pour ma part, la grossesse m’a prise par surprise, m’a chamboulée, m’a effrayée… mais quand est venue la rencontre avec notre loulou, la magie a opéré, bouleversante, pétillante et chaleureuse, effaçant toutes les peurs sur son passage.
    “Devenir responsable”, “grandir”, ce sont de grands mots qui font peur mais on grandit tous les jours, avec ou sans enfant, en apprenant de ses erreurs, en allant de l’avant, seule, à deux ou en famille. Avoir un enfant, c’est apprendre jour après jour à composer notre vie avec lui, plus exactement lui nous apprend à composer ensemble, comme nous avons appris avant à composer en duo.
    A travers lui, nous redécouvrons plus que jamais les enfants qui sommeillent en nous et nous partageons tellement plus ! Certes, la vie s’en trouve changée, accélérée, mais aussi si riche et si belle, surtout si l’on prend le temps de profiter de l’instant présent :-) Car cette petite bouille qui s’est blottie dans mes bras dès le premier instant, avec une telle confiance, une telle innocence, c’est une source d’émerveillement et d’inspiration quotidienne !
    Alors le moment venu, ne te pose pas trop de questions, car les réponses viendront toutes seules en temps et en heure … un pas à la fois, comme pour tout apprentissage …Cette petite bouille qui s’est blottie dans mes bras dès le premier instant, avec une telle confiance, une telle innocence, c’est une source d’émerveillement et d’inspiration quotidienne !

    Répondre
  14. 25 ans, c’est justement l’âge où je suis devenue, doublement, maman pour la première fois, c’était une évidence pour nous, nous souhaitions devenir parents jeunes, nous étions prêts, nous ne le regrettons pas, je referais exactement les mêmes choix, à présent, nos aînés ont 17 ans, ils ont commencé leur vie d’étudiant, les petites soeurs ont 13 et 11 ans, l’âge de l’autonomie, on peut redevenir un peu égoïste, ces années ont filé, mais je les ai savourées également ♥
    Chacun le fait comme il se sent, il y a aussi des avantages à attendre un peu… Profite ;)

    Répondre
  15. Taz

    Je pense qu’on n’est jamais vraiment prête pour cette grande aventure de la maternité et rassure toi, la plupart d’entre nous sont mortes de trouille quand ça leur arrive. Pour ma part, la grossesse m’a prise par surprise, m’a chamboulée, m’a effrayée… mais quand est venue la rencontre avec notre loulou, la magie a opéré, bouleversante, pétillante et chaleureuse, effaçant toutes les peurs sur son passage.
    “Devenir responsable”, “grandir”, ce sont de grands mots qui font peur mais on grandit tous les jours, avec ou sans enfant, en apprenant de ses erreurs, en allant de l’avant, seule, à deux ou en famille. Avoir un enfant, c’est apprendre jour après jour à composer notre vie avec lui, plus exactement lui nous apprend à composer ensemble, comme nous avons appris avant à composer en duo.
    A travers lui, nous redécouvrons plus que jamais les enfants qui sommeillent en nous et nous partageons tellement plus ! Certes, la vie s’en trouve changée, accélérée, mais aussi si riche et si belle, surtout si l’on prend le temps de profiter de l’instant présent :-) Car cette petite bouille qui s’est blottie dans mes bras dès le premier instant, avec une telle confiance, une telle innocence, c’est une source d’émerveillement et d’inspiration quotidienne !
    Alors le moment venu, ne te pose pas trop de questions, car les réponses viendront toutes seules en temps et en heure … un pas à la fois, comme pour tout apprentissage …

    Répondre
  16. Katia

    Encore une fois quel bel article! :) des mots si joliment trouvés si joliment choisis,c’est toujours un réel plaisir de dévorer tes mots jolie May :)

    Répondre
  17. Moi non plus je n’ai jamais sauté du grand plongeoir May ! :D
    Tu imagines bien que je me reconnais à 1000% dans ton article, moi qui ai des dizaines de projets mais absolument pas celui d’avoir un enfant. Il y a un petit quelque chose que je ne comprends dans ton billet, lorsque tu dis que face à tes amies devenues maman, tu te sens fragile, minuscule, impuissante.
    Pourquoi?
    Devenir maman n’est pas la seule manière de se réaliser dans la vie, pour moi, ce n’est pas un but, un objectif, un passage obligé pour devenir “adulte” et responsable. Ceci n’est que mon avis et je ne cherche pas à te faire voir les choses sous un angle plus que sous un autre hein ! :)
    Je voulais juste profiter de ce billet pour dire et redire que j’en peux plus d’entendre qu’une femme DOIT avoir des enfants pour s’épanouir et que si tu n’en as pas (ou n’en veux pas) ben t’es pas normale.
    Sinon, tu as cent fois raison, on se laisse le temps de grandir et d’être égoïste <3

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  18. Je ne pense pas que c’est être égoïste que de ne pas vouloir d’enfant tout de suite… les enfants demandent beaucoup et concentre notre energie pendant au moins 20 ans….Certes, il apporte de la joie, mais pas que….
    En même temps les faire trop tard c’est pas le top car on n’a pas le même énergie à 25 ans qu’à 35 ans….
    Après chacun fait comme il lui semble bon.

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  19. C’est beau, c’est doux, c’est émouvant… ça te ressemble. On se sent bien ici, à lire tes mots, moi je traîne toujours un peu plus longtemps, je relis quelques phrases. Comme dans un café où la tasse a beau être terminée, on profite encore de l’ambiance. Ici, c’est un cocon.
    Bises

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  20. Ohlala May, tu mets si bien les mots sur mes sentiments hihi…
    Moi aussi 25, le 30 novembre dernier et j’ai encore envie d’être une grande enfant, de grandir un peu, de prendre mon temps et savourer la liberté avec ma moitié… Mais je suis sûre que ce n’est pas égoïste ;)

    Répondre
  21. Il est joli ce texte… Prends tout ton temps May, un jour tu seras prête… Mais est-on jamais vraiment prêts pour cette grande aventure ? Tu es libre, c’est le plus important !

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  22. Tu as bien raison… Moi aussi Jaime ce côté grande enfant qui, pour le moment, me convient très bien!
    Bisous May!

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  23. Je n’irai pas jusqu’à dire que tu as toute la vie devant toi pour y songer, mais tu as encore du temps devant toi. :)

    Tu sais, toutes mes amies ont maintenant de grands enfants. Comme toi je les ai vu évoluer, devenir maman les unes après les autres, s’épanouir dans la maternité, être heureuses en famille, en refaire d’autres pour s’agrandir encore…
    Petit à petit, j’ai eu l’impression parfois de ne pas être “normale”, car cette idée de la maternité, c’était tellement loin de moi ! J’ai une frousse pas possible à l’idée d’accoucher, jamais je ne me sentirai à la hauteur je crois. C’est tellement de responsabilités en plus d’avoir un enfant ! Gérer ma vie est une chose, mais celle de quelqu’un d’autre…

    Et puis ma sœur a eu un enfant il y a 3 ans. (Elle qui est pourtant douillette, elle a même survécu à l’accouchement et me dit que non, ça va.) Alors bien sûr, souvent on nous demande aux réunions de famille le fameux “Et vous, c’est pour quand ?”. Et ma sœur de rajouter “Faut pas tarder, après c’est dur d’en avoir, regarde comme j’ai galéré.” Effectivement, une fois qu’elle s’était décidée, elle a eu du mal.

    J’ai 31 ans, et tu vois, j’ai toujours peur, même si petit à petit je commence à me faire à l’idée. Je suis heureuse en couple, on a acheté une maison, on travaille tous les deux en CDI… On a déjà des bases solides, et ça c’est pas mal. L’idée de faire un enfant chemine doucement, peut-être que d’ici un an ou 2 je me sentirai encore plus à même de devenir maman. Pour l’instant oui, j’ai toujours peur, et j’aimerai bien rester une petite fille insouciante. :)

    Prends le temps de vivre. Il y a tellement de choses à faire dans la vie ! Et si tu ne te sens pas prête, ce n’est pas grave. Il y a une période où ça te semblera un peu moins flippant, tu verras. Au fil des années, ça fait moins peur quand même (un peu seulement, mais c’est déjà ça).

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  24. Très joli billet, et je ne pense pas non plus que ce soit être égoïste d’attendre pour faire des enfants. Je trouve personnellement qu’il est bon de bien se connaître et d’apprendre à être heureux à deux avant d’accueillir un petit être. Et puis tu n’as que 25 ans!!! ;) Gros bisous!

    Répondre
  25. Coucou May ! Bon, je viens la dernière commenter ce beau billet car quand on est maman on ne dispose pas du temps comme on veut :-)
    Blagues à part, et toujours en partant de l’idée que chacun fait comme il veut, je pense que tu as bien raison de vouloir profiter de tes 25 ans. Comme tu le sais, je suis devenue maman à presque 34 ans et je ne le regrette pas une seule seconde. Avant j’ai eu le temps de voir plein de choses, de faire plein de belles rencontres, de sortir, de profiter de mon temps, d’avoir des expériences professionnelles… et un jour j’ai rencontré celui qui est devenu mon mari et papa de ma petite :-), alors maintenant tous les deux on vit très bien le fait d’être parents à plus de 30 ans, car : on est plus sereins, plus calmes, ça ne nous fait pas de mal d’avoir réduit nos sorties, etc.
    Le moment idéal pour devenir maman n’existe peut-être pas, mais ton grand coeur va le sentir, c’est le jour où tu te poseras moins de questions et tu sentiras que tu es prête pour le grand saut. Voilà, c’est tout. Après les choses s’enchaînent :-)

    Belle journée à toi !

    Répondre
  26. Tes mots sonnent si doux, je prendrai très vite le temps de les lire tous.
    Je te souhaite une belle journée, des soleils et je t’embrasse.
    Fantine

    Répondre

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